Krach financier + crise des subprimes + débâcle de la dette = dévaluation des monnaies
Nous amorçons ici une série d’études géopolitiques afin d’expliquer les facteurs économiques déterminants, ceux qui mènent invariablement le mode de production capitaliste (MPC) à la crise mondiale et à la guerre globale. La voie du désastre s’écoule de la crise économique systémique, à la crise politique structurelle, à la crise sociale conjoncturelle. Bref, voici une perspective historique qui pourrait mener de l’insurrection populaire à la révolution prolétarienne: « la mère de toutes les révolutions« . Les expressions en rouge sont de l’éditeur et représentent les concepts phares de notre problématique.
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Les 2 vidéos que le camarade Bibeau nous offre, exposent d’une manière martiale et alarmiste des «versions intéressées» de la théorie MONÉTARISTE du système économique capitaliste.
Ainsi, dans le premier vidéo, sur un ton faussement bienvaillant et manifestement alarmiste, une narratrice à la voix martiale, après un exposé superficiel sur l’effondrement de la valeur d’échange de la monnaie-papier ( un pourcentage infime de la masse monétaire en circulation qui l’est sous forme d’effets de commerce), en termes de pouvoir d’achat et, sa conséquence dévastatrice sur le «compte en banque» de l’épargnant, en particulier allemand des années ‘30, il nous offre sa salade «miracle»: fuyez l’euro, le dollars, en somme, les monnaies traditionnelles et achetez des «bitcoins» comme l’illustre le logo dans le coin gauche de sa propagande.
Dans le second, portant costard cravate, bon chic,bon genre, un conseiller mainstream au sourire carnassier, expose sa version apparemment «nuancée» de l’état de la géopolitique mondiale: l’empire U$, ce pays «exceptionnel», «béni» des dieux par «sa démographie, sa géographie et son économie» dont l’hégémonie serait né de l’antagonisme entre grandes puissances: U$A contre URSS et de l’effondrement de ce dernier, connaît une contestation «extérieure» de son hégémonie par des «challengers» multipolaires chinois et russes très critiquables.
Ce qu’il faut retenir, à mon avis, c’est qu’au final, à l’instar de Tr0mp, l’auteur conclue que le vrai danger qui menace l’hégémonie U$ vient de l’«intérieur» par une «surproduction d’élites sans avenir élitiste» qui peuvent se révolter contre les potentats du pouvoir et conduire à une «révolution» comme ce fut le cas pour tous les empires dans l’histoire.
Canadien de nationalité et bourgeois d’obédience, il confesse son intérêt à la domination impérialiste U$ puisque l’État impérialiste compradore lilliputien canadien est un va$$al inféodé à son voisin U$, ce qui lui convient parfaitement.
Que le «fürher-duce-empereur» président orangé aux cheveux peroxydés, Tr0mp, le milliardaire déjanté, pédérastre, criminel de guerre, contre l’humanité et génocidaire, annonce une annexion, de gré ou de force, du «fifty-one, bien aimé» canadien, du Groenland, de l’Articque , du Panama, du Vénézuela, de la Palestine, de l’Ukraine, de la Syrie, d’asservir l’économie mondiale au paiement des dettes U$, à «MAKE AMERICA GREAT AGAIN» militaires avant la 3ième Guerre mondiale contre ceux qui résisteront semble plutôt faire son affaire.
Bien qu’il ne mentionne pas spécifiquement le «dollar U$» comme le «nerf de la guerre» que livrent les challengers chinois et russes à l’hégémonie U$, on l’entend à plusieurs reprises qu’il y fait référence comme s’agissant d’un aspect déterminant de cette rivalité dont dépendra en grande partie l’issue de ce bras de fer aux potentialités nucléaires.
LE RÔLE DE LA MONNAIE DANS L’ÉCONOMIE.
Pour KARL MARX (1818- 1883) , la MONNAIE, n’est pas seulement un instrument d’échange, elle est un produit historique né des rapports sociaux propres à chaque étape de l’évolution de la société humaine. Ainsi, à chaque étape de l’évolution des rapports de production, une monnaie a remplit plusieurs fonctions dans l’économie: mesure de la valeur, moyen de circulation, réserve de valeur.
Dans Das Kapital, Marx explique:
– Toute marchandise a une valeur, issue du travail socialement nécessaire à sa production;
– Pour représenter cette valeur, il faut une marchandise universelle «fétiche» pouvant représenter cette valeur: la monnaie.
Par conséquent, pour Marx, la monnaie n’est qu’une représentation matérialisée des rapports de valeur, eux-mêmes déterminés par la quantité de travail social.
La MONNAIE facilite la circulation des marchandises mais ne crée aucune valeur en soit, elle ne fait que représenter la valeur créé ailleurs.
(Marchandise > Monnaie >Marchandise).
Ainsi, la marchandise échangée contre la monnaie devient un capital car enrichi de la plus value du travail non rémunéré des esclaves-salariés, l’extraction étant représenté par plus de monnaie que l’ensemble de la monnaie payée par le capitaliste pour la production de la marchandise vendue: Monnaie > Esclavage-salarié + capital fixe = Prix Marchandise > Monnaie + plus-value ou A > M > A’).
Du vivant de Marx, existait des théories monétaristes primitives, principalement le «Currency Scool» anglais.Cette école obnubilée par l’apparence, professait que la monnaie métallique, l’or, déterminait le prix à travers l’offre et la demande.
L’inflation résulterait de l’augmentation de la quantité de monnaie par rapport aux marchandises disponibles.
Les banques doivent limiter l’offre de monnaie pour empêcher l’inflation ou émettre de la monnaie pour stimuler la production.
En résumé, les économistes «monétaristes» attribuent à l’offre de monnaie les fluctuations à la hausse ou la baisse des prix et partant, des cycles économiques.
Marx et Engels ont totalement répudié cette analyse simpliste, partielle et superficielle de l’économie, une théorie qui à sa face même ignore le substrat de toute échange: la marchandise échangée contre la monnaie. Pour eux, ce sont les mouvements de la production, des profits et de l’accumulation du capital qui déterminent la demande de monnaie.
La monnaie ne détermine ni la valeur d’usage, ni la valeur d’échange d’un bien ou d’un service, elle les représente car la valeur provient du travail social nécessaire pour sa production en marchandise, offerte et achetée, sur le marché de la consommation où elle est convertie en «Monnaie’-capital».
Marx a constaté qu’une émission ou une réduction de la monnaie inférieure ou supérieure aux marchandises quelle peut acheter, perturbent l’offre et la demande et sont susceptibles d’engendrer des fluctuations des prix exprimés en monnaie mais pas leur valeur réelle en termes de travail socialement nécessaire à leur production.
Les crises économiques du capitalisme ne résultent pas d’une mauvaise gestion monétaire et ne se résolvent pas par des mesures monétaires.Ces crises systémiques du capitalisme proviennent de:
1- La suraccumulation du capital monétaire exprimée par des capitalisations exorbitantes de la valeur réelle des entreprises en termes de production;
2- le remplacement des esclaves-salariés par du capital fixe (machinerie) non producteur de plus value car leurs coûts sont incorporés intégralement au prix sans «plus value»;
3- la paupérisation des esclaves-salariés consommateurs engendrée par leur remplacement par la machine, entraîne le chômage et une crise de surproduction de biens et de service (marchandises) qu’ils ne peuvent acheter, origine réelle des crises économiques;
4- la baisse tendancielle du taux de profit résultant de l’augmentation du capital fixe improductif de «plus value » et la diminution du capital variable (salaire) entraînant l’incapacité d’accumuler le capital réelle (marchandises: biens et services) nécessaire à la révolution industrielle imposée par l’anarchie de la production capitaliste et les révolutions des moyens de production qu’ils imposent pour son expansion.
La théorie monétariste inverse la réalité en prenant la monnaie comme moteur des rapports de production alors quelle n’en est qu’une représentation.La théorie monétariste est à l’économie ce l’idéalisme est à la philosophie: l’art de mettre la «vérité» sur sa tête et de confondre l’apparence pour la réalité.
ADAM SMITH (1723-1790: «Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations»,1776).
Il est considéré comme le «fondateur de l’économie politique classique».
Pour Smith, la monnaie n’est pas la source de la richesse.
La monnaie est d’abord un instrument d’échange qui permet de dépasser les limites du troc en favorisant le recours à une marchandise «commune et universelle».Ensuite, elle est une unité de mesure quantitative de la valeur d’usage (utilité) et d’échange (quantité de travail nécessaire pour produire la marchandise) et finalement une «réserve de la valeur» dans le temps et dans l’espace par sa reconnaissance commune.
Pour Smith, l’inflation est un phénomène purement monétaire selon la théorie «métaliste» de la monnaie c’est-à-dire que l’inflation résulte d’«un excès de papiers monnaie par rapport au métal qui la soutient» ou d’un «trop grand apport de métaux précieux en provenance des colonies».
Ainsi, «Trop de papiers monnaie = baisse de sa valeur = inflation». Smith professait une théorie «pré-monétariste» contrairement à Ricardo et Friedman.
Pour Smith, les crises économiques sont «financières» et résultent de «spéculation excessive»; excès de crédit bancaire; mauvaise gestion des banques et de panique financière.
JOHN MAYNARD KEYNES (1883-1946) un économiste fétiche du capitalisme, aujourd’hui encore vénéré, considérait que la monnaie influence la production de marchandises par sa disponibilité, les taux d’intérêt et la «psychologie économique».
Ainsi, pour Keynes, au 2 moteurs de l’économie que sont l’offre et la demande, la monnaie agit comme stimulant de la demande et de l’offre selon qu’elle sert la consommation ou la production et selon qu’elle est en pénurie ou en surabondance, le prix montent ou descendent.
Pour MILTON FRIEDMAN (1912-2006), un autre économiste fétiche de la bourgeoisie, ce serait la quantité de monnaie qui détermine les prix.L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire:
inflation = trop de monnaie qui achète trop peu de biens et services = hausse des prix;
déflation = pas assez de monnaie pour trop de biens et services = baisse des prix.
stagneflation: trop de tout et pas assez de rien.
Au chapitre de l’explication des crises économiques, Marx, Ricardo, les néoclassiques, Keynes, Friedman, Minsky, Godley, Keen, Hayek, diffèrent totalement d’opinion.
Ainsi, pour Marx, la crise économique du capitalisme résulte de la surproduction de marchandises qui ne peuvent être consommé en raison de la paupérisation des prolétaires résultant de la mécanisation du travail (capital fixe qui ne crée aucune plus value) et du chômage corrélatif (réduction du capital variable seule source de plus value) qui engendre la baisse tendancielle du taux de profit et partant de l’accumulation du capital.La stimulation de la consommation par l’endettement ne fait que surseoir à l’issue inéluctable des crises systémiques du capitalisme qu’est la GUERRE.Toujours locale, devenant régionale, elle se termine par une guerre mondiale de grand «nettoyage» comme l’ont prouvé les 2 dernières guerres mondiales et le prouveront, à moins d’une révolution prolétarienne, l’éminente prochaine.
Pour DAVID RICARDO (1772-1823), un contemporain de Marx et considéré comme le «père du monétarisme», la monnaie était d’abord un instrument d’échange servant principalement à faciliter le commerce.La monnaie n’a pas de valeur propre: sa valeur dépend de sa quantité en circulation, en particulier l’or.
Pour Ricardo: «Trop de monnaie entraîne la baisse de sa valeur et la hausse des prix exprimée en monnaie».Selon Ricardo, l’inflation provient quasiment exclusivement d’un excès d’émission monétaire par la Banque d’Angleterre.Il soutenait un retour à un étalon-or strict pour limiter l’inflation.Les crises selon sa théorie résultaient de mauvaises politiques monétaires, de l’excès de crédit et de déviation des prix par rapport à l’étalon-or, pourquoi en était-il ainsi, pourquoi adopter de mauvaises politiques, avoir trop de crédit, qu’on s’éloignait de l’étalon-or? C’est l’oeuvre du diable, des «mystères insondables».
L’école néoclassique (Waltras,Marshall, etc.) considère la monnaie comme neutre dont la quantité n’influence que les variables nominales (prix et salaires nominaux).Pour eux, l’inflation est un phénomène monétaire: trop de monnaie par rapport au PIB = inflation (équation de Fisher: MV = PQ).
Les marchés grâce à la «main de dieu » tendent vers l’équilibre où: offre = demande = juste prix.
Les agents sur le marché sont «rationnels»; les marchés s’auto-équilibrent; l’économie revient toujours à l’équilibre.
Les crises résultent de chocs externes comme des changements technologiques, rivalités sur les marchés, productivité, préférences des consommateurs, etc. En somme, les néoclassiques sont des chantres du capitalisme pour qui l’État doit se limiter à soutenir les capitalistes privés dans la création de la richesse, amen.
Pour Keynes, les crises résultent: de la chute de la demande effective; de conflits (salaires/prix); tension sur la capacité de production; politiques budgétaires, disponibilité de la monnaie
qui entraînent une chute de l’offre (chômage) et engendrant le «pessimisme des capitalistes».
Pour Friedman, toutes les crises résultent d’une mauvaise gestion de la monnaie principalement par les banques centrales.Elles doivent réduire les taux d’intérêt pour stimuler l’investissement et la consommation, les augmenter pour refroidir les poussées inflationnistes et atteindre la neutralité en période d’équilibre, en somme, réaliser la quadrature du cercle.
HYMAN P. MINSKY (1919-1996), un post-keynésien vedette du capitalisme: «le coeur de l’économie est la finance et non la production de biens et services». La monnaie et le crédit sont endogènes: créés par les banques pour stimuler la demande et générer des rentes d’intérêt.Les crises viennent de l’endettement qui poussent les banques à prendre de plus en plus de risques pour accroître leurs bénéfices.
S’il fallait en croire Minsky, la solution Keynésienne et de Friedman pour surmonter les crises de surproduction inhérentes au capitalisme par le crédit et son corollaire, l’endettement, seraient la cause desdites crises.Assez paradoxal puisque le crédit et l’endettement ont toujours suivi les crises de surproduction et non l’inverse.
Pour WYNNE GODLEY (1926-2010), post-keynésien du «stocks-flows consistency», les crises résulteraient des déséquilibres entre «dettes et revenus» souvent masquées par le crédit financier.L’État doit stabiliser l’économie par la dépense publique et la régulation des flux monétaires.
STEVE KEEN (1953-…), élève de Minsky, le coeur des crises est l’explosion de la dette privée, surtout immobilière.Le crédit qui fut la bouée de sauvetage du système capitaliste depuis la fin de la 2ième Guerre mondiale, serait selon sa théorie «endogène» et responsable de tous les maux: la solution se serait transformée en son contraire sous l’effet de l’excès.
FRIEDRICH AUGUST von HAYEK (1899-1992), de l’école autrichienne, ce pays qui nous a aussi donné un autre génie en la personne d’Adolf Hitler, «la monnaie par ailleurs si nécessaire est devenu endogène et distordue sous l’effet délétère des interventions de l’État et des banques centrales».Ainsi, les crises résultent de «l’excès de crédit artificiel (taux d’intérêt trop bas, impression de monnaie débridée) ce qui a provoqué des mauvais investissements («malinvestments»).
Pourquoi ces «mauvais investissements» et pas des bons? Stupidités, mauvais calculs, gaspillages, silence complet, Hayek n’a aucune explication sur les causes que des commentaires sur les conséquences.
Que les «prêteurs», en bon capitaliste, aient agi pour plus de profit en stimulant, tantôt l’offre par un crédit à l’entrepreneur, tantôt la consommation, par un prêt à son client consommateur, aucune explication, pour cause, ces «malinvestments» sont des conséquences inévitables de l’économie capitaliste où règne en maître absolu l’intérêt privé, l’anarchie de la production et la recherche du profit immédiat, fusse au frais de l’avenir.
Parmi les auteurs capitalistes contemporains, on retrouve:
– Ben Bernanke (Nobel d’économie 2022), pour qui le système bancaire et le crédit joue un rôle central dans l’amplification des crises économiques;
– Joseph Stiglitz, Nobel d’économie 2001, pour qui «la monnaie n’est jamais neutre» et que la monnaie et le crédit ont des effets réels dans une «économie imparfaite» par nature;
-Paul Krugman, Nobel 2008, pour qui «la monnaie est considérée comme une trappe à liquidité avec des taux nuls»;
– Randall Wray, pour qui «la monnaie est une création étatique qu’il doit produire en fonction de ses besoins»;
– Stephanie Kelton, auteure de «The Deficit Myth», pour qui les «déficits de l’État et son endettement sont la source des excédents financiers du secteur privé» ou que l’État s’endette pour enrichir les capitalistes privés;
– Olivier Blanchard, ex-économiste en chef du FMI, pour qui les taux d’intérêt bas réduisent les coûts de la dette publique et la politique monétaire doit être coordonnée avec les politiques budgétaires étatiques;
– Micheal Hudson, historien de la monnaie, spécialiste du rôle de l’État, des dettes et des politiques monétaires, très influents dans les cercles hétérodoxes dont nous avons fait un exposé sommaire dans une parution précédente des 7 du Québec.
Pour Hudson, la «monnaie» telle qu’on la connaît et l’utilise, naît pas né du marché mais de l’État (Sumer, Babylone, Égypte). Ainsi, la monnaie a servi et sert toujours à lever des impôts, organiser la dette et financer les administrations.
La monnaie est un outil politique de redistribution et d’organisation sociale où les institutions financières créent la majorité de la «monnaie» par le crédit qui sert à financer des bulles immobilières; des rentes financières parasitaires et la spéculation boursière au service de la finance et au préjudice de l’économie productive.
L’inflation pour Hudson est structurelle, provenant principalement des monopoles, des oligopoles, de l’immobilier, de l’énergie, des importations et des rentes financières (intérêts).
Les crises sont endogènes au capitalisme financier qui en créant de l’endettement improductif dans les services accélèrent la circulation du capital et en augmentent le rendement relatif.Cette allocation financière du capital provoque la désindustrialisation et l’asservissement de l’économie productive à l’économie rentière.
Hudson promeut des politiques anti-monopoles; le contrôle du crédit; réduction des rentes locatives et d’intérêts jusqu’y compris «une remise partielle des dettes» inspirée des «jubilés antiques».
En résumé, Hudson promeut le «retour» au temps «béni» du capitalisme industriel original alors qu’il renversait le féodalisme et son esclavage corvéable pour le remplacer par l’esclavage salarié et libérait les serfs de leur possession par la terre du seigneur et en faisait un homme «libre» de toute possession sauf sa force de travail productive de plus value qu’il devra louer au capitaliste pour subsister et se reproduire…un ALLELUIA éternel.
Aux termes de cette révision, à vol d’oiseau, des principaux «experts» de l’économie sur les questions monétaires, de l’inflation et des crises économiques qui surviennent dans le cours de l’économie capitaliste, force est, pour quiconque est doué d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle, de reconnaître que de très loin, l’analyse scientifique la plus incisive, percutante et pertinente est celle des camarades Marx et Engels et tout révolutionnaire communiste prolétarien doit s’en emparer, la promouvoir et l’utiliser pour analyser chaque aspect de la lutte des classes sur le front économique car le marxisme qui est l’outil théorique du prolétariat est l’arme la plus affûtée et la plus redoutable pour renverser le capitalisme et instaurer le socialisme.
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