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Trump «veut» le Groenland : L’Europe panique – Le grand coup de l’Arctique expliqué

par Les affaires mondiales en contexte

Donald Trump a franchi l’étape la plus audacieuse à ce jour vers l’une de ses ambitions les plus controversées : placer le Groenland sous contrôle américain.

Quelques jours avant Noël, Trump a nommé un envoyé spécial pour le Groenland, le gouverneur de Louisiane Jeff Landry, signalant qu’il ne s’agissait plus d’une simple posture rhétorique, mais d’une véritable campagne géopolitique. L’Europe a réagi avec indignation. Le Danemark a catégoriquement refusé. L’Union européenne a déclaré sa pleine solidarité avec le Groenland. Et pourtant, Washington a poursuivi son initiative.

Alors, pourquoi Trump agit-il maintenant ? Et pourquoi le Groenland ?

source : Les affaires mondiales en contexte

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

2 réflexions sur “Trump «veut» le Groenland : L’Europe panique – Le grand coup de l’Arctique expliqué

  • jean Pierre Mouchet

    Il est évident que les USA veulent le Groenland comme mentionné dans la vidéo pour le pétrole le gaz et les terres rares et surtout la route du Nord que développe Russie et Chine. Est-ce que l’Europe a les moyens de riposter ? Réponde non l’UE a été assez stupide de s’opposer à la Russie bêtement en Ukraine au lieu de s’associer.
    Les USA malins ont entraîné l’Europe contre la Russie puisque le commerce USA Russie n’a jamais cessé pour environ 11 à 15 milliards par trimestre et toutes les multinationales américaines sont restées en Russie. Cela dans le but précis de mettre l’Europe dans l’impossibilité de ne pas être d’accord et donc de s’approprier le Groenland bien négocié avec la Russie.
    Soit se retirer de l’Ukraine et faire plaisir à La Russie en échange du Groenland et du Venezuela. L’Europe est épuisée financièrement et en armement avec l’Ukraine. Puis de toutes les façons elle n’a pas les moyens l’homogénéité et la capacité de résister aux Etats Unis. L’UE sera toujours aussi stupide de ne pas voir l’échiquier mondial se faire sans elle.
    Seule la Russie la Chine peuvent lutter avec la dédollarisation accélérée mais je crains que la Russie ai négocié ce partage pour en finir en Ukraine et avec l’Europe.
    C’est pour cela que les USA déstabilisent l’Iran via la CIA et le Venezuela en exploitant le pétrole pour priver la Chine de pétrole lourd. Le Venezuela est le premier pays au monde en réserve et c’est dirons nous des pays à la périphérie des BRICS.
    Que vont faire les BRICS après le Venezuela et le Groenland ? Rien leur but étant de faire leurs échanges dans leurs monnaies pour tous les pays adhérents aux BRICS avec dédollarisation à l’appui qui va s’accentuer par rétorsion puisque la Chine vend à tours de bras les créances des Etats Unis.
    Mr Trump désigne les navires chinois et russes au large du Groenland, qui sont soit disant une menace pour les USA il y a de quoi rire. Mais la base ce sont bien les ressources immenses du Groenland faisant concurrence à la Chine pour les terres rares.
    Et puis celui qui tient le Groenland tient le Canada par les routes du nord. Mr Trump a ses vues stratégiques géographique énergétiques d’une nouvelle ère des USA, face aux BRICS et face à la dédollarisation. Les Etats Unis ne lâcherons pas de sitôt leur suprématie et l’hégémonie du dollars.
    D’ailleurs on a jamais vu un milliardaire céder sa fortune aux pauvres.
    Conclusion les pays des BRICS vont devoir revoir leurs positions vis à vis des USA car d’autres pays sont en vue par les USA. Le prochain sera le Nigéria membre des BRICS. Soit disant pour vaincre les djihadistes dans le pays. Les dirigeants Nigériens sont friands de millions de dollars
    Les USA sont donc le nouveau 4ème Reich American first avec le commissionnement dollars comme le miel qui attire les guêpes. Leur projet est de priver la Chine des énergies autres que la Russie d’où le revirement de négocier avec la Russie et la faire revenir du côté occidental.
    Mais la Russie s’est faite roulée dans la farine 12 fois par les USA l’UE et l’OTAN. Elle devrait donc jouer le jeux d’échec jusqu’à la fin de la dédollarisation en feignant une distance avec la Chine, comme une vaste partie d’échec avec le sud global et l’occident.

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