Le calcul du temps à la babylonienne
Sur Le calcul du temps à la babylonienne – Madaniya
Par Nadine Sayegh. Contributrice https://www.madaniya.info/
Universitaire franco-syrienne. Enseignante polyglotte (anglais, espagnol), elle est fondatrice et membre de l’association caritative «Al Sakhra» (Le ROC) pour venir en aide aux Syriens sinistrés par la guerre, qui lutte pour l’éducation des jeunes Syriens en Syrie
Si Al Khawarizmi, ‘Algoritmi’, est considéré comme le père de l’algèbre et le fondateur des mathématiques arabes, les Babyloniens, suivis des Égyptiens, apparaissent comme les premiers utilisateurs de cette discipline ! Plus de mille ans avant Thalès, Pythagore ou Euclide, ces derniers avaient déjà mis au point un système numérique extrêmement sophistiqué.
Un système sexagésimal
En effet, le calcul a toujours accompagné la vie quotidienne de ces peuples. On y trouvait un système pour la mesure des distances, un deuxième pour les surfaces, un troisième pour les capacités de grain et ainsi de suite.
Soit une douzaine de systèmes différents. S’en suit encore une autre méthode à la fin du IIIe millénaire, un système sexagésimal se référant au chiffre ‘60’ pour effectuer des divisions et de divers calculs, de façon beaucoup plus simple qu’avec le système décimal actuel.
Quid de l’astronomie
D’une observation à l’autre, les Babyloniens ont noté que le Soleil se déplaçait d’environ un degré par jour par rapport aux étoiles. Ainsi, en une année civile de 360 jours, le soleil ferait un tour complet sur la sphère céleste.
Et ce multiple de ’12’ représenterait un cercle entier ! En effet, si on trace un triangle équilatéral dont les côtés sont égaux au rayon du cercle et dont un sommet est au centre du cercle, on obtient un angle de 60 degrés à chaque sommet.
En répétant cette opération six fois, on remplit le cercle avec six triangles équilatéraux et on obtient donc un angle total de 360 degrés. Un cadran temporel !
Partant de cette façon primitive de comptage, les Babyloniens arrivaient jusqu’à 12 avec une seule main et jusqu’à 60 avec leurs deux mains, en utilisant le pouce d’une main pour compter les segments des 4 autres doigts ! De là, est partie l’idée de diviser le jour en 12h et la nuit en 12 autres. Chaque heure en 60 minutes et chaque minute en 60 secondes.
Alors même si aujourd’hui, les civilisations sont passées au système décimal, elles ont néanmoins gardé le système sexagésimal pour ses beaux chiffres, ronds et entiers !
Illustration
La célèbre tablette Plimpton 322 (Columbia University, New-York, n° de catalogue : 322 – image tombée dans le domaine public) : peut-être une table trigonométrique, rédigée par les Babyloniens 1800 ans avant J.-C., soit plus de 3000 ans avant que la trigonométrie soit importée en Europe. Source photographique : domaine public, via Wikimedia Commons.

Un affrontement entre grandes puissances armées, comme celui en déroulement, qui sont toutes en train de former pleur identité individuelle comme collective par une sorte de mise en récit et d’interprétation du monde reformulée, nous ne pouvons le saisir avant tout, que dès les origines des évènements sous leurs formes narrativisées.
C’est à dire, qu’il y a une contestation historique majeure qui se manifeste actuellement dans nos existences, elle est devenue irrémédiable sans affrontements violents, du fait de l’accroissement de phénomènes de spectacularisation, de désinformation et manipulation des opinions occidentales qui par leur acceptation passive de toutes les transformations de la vie sociale quant aux données fondamentales naturelles établies, ne voient d’aucun mauvais œil l’imposition de ces nouvelles normes par la force ou la coercition aux autres populations mondiales.
En effet, et aucune logique ne l’explique, mais tous les pouvoirs occidentaux tiennent à honorer les progrès journaliers du lgbtisme, du suicide assisté et tous les autres comportements rétrogrades qui condamnent l’humanité à la régression tant en nombre qu’en qualité de ses individus.
Comme si la messe était dite et, qu’il n’y a plus aucune autre alternative à cette marche forcée vers la diminution de l’humanité pour que celle-ci soit mieux gardée sous le contrôle de la toute petite fraction d’individus qui fomentent toutes les manipulations afin qu’elle ne trouve ni concorde, ni sens moral.
Il ne saurait y avoir deux positions, il ne peut pas nous être dit que les juifs contrôlent tant et si bien l’Amérique qu’ils lui font faire ce qu’ils veulent, jusqu’à risquer comme actuellement son total effondrement, juste pour soutenir la folie guerrière hystérique d’israël et sa passion complètement folle d’un soi-disant dialogue avec l’au-delà, il ne saurait y avoir dans une Europe encore quasi occupée par elle, et totalement vassalisée à cette Amérique, dans laquelle, hypocritement certains gouvernements déploient des arsenaux législatifs contre les séparatismes, alors qu’il existe au sein de cette union européenne un parlement juif comptant 120 députés issus de 47 pays d’Europe, qu’il y a au sein de cette union un intergroupe Lgbt qui a obtenu que l’union européenne se déclare zone de liberté lgbtq… tout cela afin qu’il ne puisse pas se créer en Europe, de zones libres de l’idéologie lgbt.
Donc, factuellement, l’humanité occidentale ne peut pas refuser aucune de ces identités, israélite et lgbtq… Eh bien, concrètement, c’est une obligation d’aimer!
Voilà dans quoi vous vivez à arroser votre connerie dans votre volonté de tous nous voir nous tenir la main, tous être gentils les uns envers les autres, or, plus abstraite que la notion d’identité, on ne fait pas, pas même un seul couple de deux membres qui nous composent chacun est identique, rien n’est identique sur Terre, c’est justement ce qui fait que cet endroit est unique dans absolument tout ce qui peut être et exister.
L’identité est un rapport à soi-même, comment on se perçoit et comment les autres nous perçoivent, mais là, c’est vraiment fonction de qui on est et ce que l’on fait.
De nos jours, il y a tellement de gens pour dire qu’ils sont Français, mais, originaire de ci ou là, sont-ce vraiment des Français?
Qui peut obliger qui que ce soit à l’admettre?
Personne!
La loi n’existe même pas quant à nous obliger à avoir une carte d’identité, par contre tout un tas de tracas nous attendent si nous ne sommes pas immédiatement capables de prouver notre identité.
Nietzsche nous disait que:
« Les convictions sont les ennemis de la vérités plus dangereux que les mensonges. »
Voilà, c’est clairement ce qui nous arrive, nous sommes tellement convaincus de certaines choses que nous ne sommes même pas capables d’être ouverts à la complexité de l’objection.
C’est comme ça, alors puisque nous croyons que c’est comme ça, alors c’est comme ça! Fin d’l’histoire.
Plutôt rigide comme potentiel de raisonnement.
L’avantage dans une attitude aussi peu rationnelle, c’est qu’on ne se fatigue pas à douter ni à remettre en question par la réflexion, quoi que ce soit.
Tant que nous ne nous comprendrons pas nous-mêmes, il n’y aucune possibilité de solutions qui se dessinent à l’horizon autre que celle des affrontements jusqu’à épuisement entre nous.
Qu’est-ce qui se passe actuellement qui ne s’est pas déjà produit autrefois?
L’Amérique, israël, les dirigeants européens, tous sont des gens convaincus, absolument convaincus même.
S’il n’y avait pas la Russie et l’Iran pour les faire douter, où en serions-nous, car, il ne nous faut surtout pas oublier que tous les crimes de masse sont le fruit mûr de convictions.
L’identité, c’est comme être israélite ou lgbt, ce ne sont que des objets de pensée qui ne sont pas faits pour aboutir où que ce soit, étant donné que ce ne sont que des élucubrations.
Il n’y aucun problème pour établir une filiation entre des individus, ça ne suffit pas malheureusement pas pour constituer une identité dans l’occident actuel.
Justement parce que l’occident n’est absolument pas un terrain commun pour les individus, c’est la conviction à laquelle on nous a résolu, mais en vérité, pour qu’il y ait communauté, encore faudrait-il qu’il y ait dialogue entre les gens, partage et échange de points de vue.
Rien de tout cela n’existe, rêverie collective pour faciliter l’accès aux ressources que nous sommes et notre mise en exploitation à extraire et transformer celles naturelles pour en finalité, produire.
Dans cette représentation de la société, au départ nous ne sommes rien, à l’arrivée c’est pareil, nous ne sommes toujours rien, l’illusion que nous donne d’avoir « acquis » quelques biens, ou pas, fait le renforcement de notre illusion matérialiste.
Tout ce en quoi nous sommes le plus convaincus, n’ai que chimérique.
Ce ne sont pas seulement quelques principes et codes à nous qui sont en train de se faire réformer, c’est toute la philosophie occidentale fondée sur des croyances devenues tellement absurdes d’avoir prouvé qu’elles sont toutes négociables, qu’elles ne valent plus rien tellement cette faiblesse les a vidées de leur substance, quant à nos convictions, nous-mêmes aurions dû les réformer tant elles ont servi à massacrer, voler, violer, à faire ce que seul le plus violent et stupide animal de la planète peut faire.
Avec, beaucoup beaucoup de retard « analystes et philosophes » se sont mis à nous dire que l’occident était voie menacé de disparition, le problème, c’est quand cette réalité est apparue à leurs yeux, la chose était déjà terminé, l’occident est vaincu, maintenant, place à la reconstruction.
De sorte que, le vecteur d’informations médiatiques traditionnelles, devient la première et principale victime dans ce conflit de recomposition du monde.
En effet, tant que, mythes, légendes, contes, fables, récits fictionnels et autres parodies narratives resteront vivaces médiatiquement à l’esprit des populations qui favorisent malgré elles, une division organisée du monde complètement barbare établie sur des mimèsis qui ont détourné à leur profit leur soi-même aux autres communautés mondiales, afin de se construire une identité narrative faite de toutes sortes de coquetteries de styles inversant l’ordre et les réalités, les autobiographies imaginaires occidentales en tant que fictions consubstantielles aux pires drames humains, doivent subir une restructuration temporelle.
Selon les médias, la Russie, l’Iran, le Liban et Gaza, subissent tout ce qui peut être subit dans des affrontements meurtriers comme ceux-là, eux, uniquement, en face, leurs adversaires sont de véritables pilons qui leur en font voir jusqu’à ce qu’ils demandent grâce à plat ventre.
C’est tellement plausible, tiens.
En ce moment, dans l’occident, peu importe l’extravagance du galimatias et même son absurdité, qu’il y a-t-il de choquant pour des gens qui n’ont absolument aucune culture mais des convictions fortes, de ne pas être être entendus des autres, de ne même pas les entendre eux et encore moins de s’entendre soi, rien, absolument rien n’est choquant à leurs yeux, ils n’ont aucune pensée et se contentent de répéter des phrases qui, selon étant donné comme ils sont intellectuellement construits leur semblent correspondre aux attentes de leur chef, c’est simple dans leurs têtes, s’ils reproduisent les paroles du chefs, c’est qu’ils saisissent sa pensée, et tout va bien dans leur monde où on a rien besoin d’acquérir par son travail, puisqu’on est soi-même tout fait pour accomplir ce qui va être demandé.
C’est du fétichisme, tout bonnement du fétichisme.
Ces gens croient que leurs formules ont des vertus telles, qu’elles recèlent une pensée transposable dans les esprits.
Ils ont une foi aveugle dans leurs formulaires, pourquoi aurait-on dû les contredire, pour eux, tout ce qu’ils disent sont des formules magiques avec lesquelles ils font les choses se réaliser, honnêtement, pourquoi aurait-on dû les contredire, puisque l’objectif avéré est justement de démontrer, que le genre humain est confronté depuis des lustres, à ces esprits totalement incapables de recevoir la contradiction.
On ne peut pas donner une âme à ce qui n’en a pas, ni rendre voyant un aveugle.
Pourquoi perdre son temps à philosopher, si il n’y a aucun entendement pour recevoir les raisonnements.
Il fallait laisser leur psittacisme aller au bout du chemin que ses moyens lui donnent, à savoir les voies les plus outrées et la croyance aveugle.
La foi, ça n’est jamais rien d’autre que l’abandon de la raison pour la soumission à une autorité étrangère.
À quelle autorité l’esprit saint est-il susceptible de s’abandonner sans subir de revers à sa quête de valeurs morales et intellectuelles, la réponse à cette question relève d’une autre appréciation, néanmoins, il ne semble pas exagéré de croire que l’on est nettement plus susceptible d’être docile face à l’intelligence qu’à la méchanceté pure.
Est-ce de la méchanceté pure que d’avoir voulu renvoyer la Russie au moyen-âge il y a quatre an, en est-ce encore de vouloir renvoyer l’Iran à l’âge de pierre?
Tout cela sont des paroles qui ne sont pas dictées par la raison, comment leur faire crédit, puisque tous ceux qui ont eu le malheur de les prononcer, sont en train de se ruiner de s’être avancés déterminés à détruire alors qu’ils paradaient derrière des intentions de charité.
Cette idolâtrie verbale et toute sa grossièreté possédait encore quelques dons à faire peur avant février 2022, depuis, c’est terminé.
La qualité, des armes, des Hommes, des combattants, des stratèges, des commandements, des savoir-faire, savoir-être, savoir ne pas faire, savoir ne pas être et, de tant d’autres choses encore, se sont manifestées, devant la réalité il ne saurait y avoir d’abdication de la raison, les succédanés de la pensée peuvent y mettre tout ce qu’ils peuvent, la vérité ou, Apocalypse, ne laisse plus aucune place aux superstitions, ce qui est vain le restera, ce qui est appris et compris, est acquis.
Cette guerre, elle est déjà perdue pour l’occident fantasmé, car il ne peut plus au sein même de ses frontières, perpétuer sa récitation du monde et gagner sur la manière dont son système médiatique organise notre rapport au réel.
Il ne le peut même plus en réel, car plus il force dans sa volonté d’y parvenir, plus il engendre défiance envers lui, plus dur il est combattu de l’intérieur.
Il y a une réalité qui ne variera guère, à savoir que, la grande notoriété, c’est la presse qui l’octroie, elle et personne d’autre, vous pouvez avoir plusieurs millions de suiveurs sur vos réseaux sociaux, c’est une notoriété, certes, notable aussi, oui, mais, sans rapport avec celle que confère la presse. Donc, ce que disent les médias importe encore pour beaucoup beaucoup de gens.
Une guerre, ce sont plusieurs étapes à franchir avant l’affrontement final.
Les conditions socio-économiques occidentales sont tributaires du récit sociopolitique de leurs médias, là, s’entend bien sûr tout support y compris la littérature.
Tout s’inscrit et s’analyse de ce qui provient de là, donc, il ne suffira pas de faire exploser des antennes ou éliminer des rédactions ou des auteurs, faire des autodafés ou autres pour refonder le narratologique.
Il fallait aller en amont de cet esthétisme théorique, non pas pour détruire la diffusion, une démarche inutile qui aurait produit l’effet contraire recherché, mais à la manière de l’ethnologie, modifier la réception et reformuler les façons de percevoir et consommer l’information.
Un travail mis en œuvre depuis un petit peu plus de deux décennies, quand a été compris de quelles vengeances et revanches communautaire allaient être victimes les nations occidentales éprises d’un suprémacisme leur inculquant dès le début des années 2000 que, les gens étaient diamétralement opposés, alors que dans les années précédentes on leur faisait croire que l’on s’efforçait de supprimer le racisme, la réfutation de cela, pour aboutir où nous en sommes, avait besoin à l’époque d’un parangon du machisme et de l’antiféminisme, Zemmour.
Qui, avant de lier comme aujourd’hui le sort de l’occident à celui de l’immigration, a débuté en liant celui des femmes à la masse, son soi-disant suicide français, qui n’est autre qu’une planification criminelle, suggérait qu’elles retrouvent le chemin de leurs foyers et s’y cantonnent, meilleur moyen de leur faire croire qu’elles sont mises au combat pour leur émancipation.
Évidemment que non, ce sont des spécialistes qui s’y sont collées, chiennes de garde; femen et autres, un glaucome pour nous empêcher à tous de voir ce qui se tramait réellement, la captation communautaire du pays, sortie du livre octobre 2014, les attentats Charlie c’est janvier 2015, du Bataclan en novembre et Nice juillet 2016 qui permettent de faire une transition politique à amalgamer islam et islamisme, c’est de la belle ouvrage.
Par la force d’attentats qui se sont toujours opportunément manifestés dans nos sociétés, jusqu’à ce que, ledit complotisme, démontre cette si grande évidence de la chose aux publics, grâce à une décortication de chaque évènement, ceux-ci ont eu tendance à moins s’imposer dans les débats.
Ce qui exclu leur disparition, bien entendu.
C’est une installation dirigée de la perception des gens sur quasiment tout, qui s’est imposée sans jamais recourir à quelque violence que ce soit, malgré que, pour dire le vrai il a fallu employer des formulations chocs, parce qu’il n’y avait pas que Zemmour qui allait de ses conneries, il y en avait d’autres pas communautaires pour deux sous qui n’ont pas raté l’opportunité de prendre les p’tits billets qu’offrait l’occasion, tous ces ingénieux qui nous disaient que les femmes devenaient des hommes avec des seins et, les hommes des femmes avec des pénis, c’était d’après ces « visionnaires » la fin du patriarcat, de la tradition… Pipeau! Il n’y avait pas meilleur moyen de faire accoler le judaïsme à chrétienté, l’ultime décadence suprême, étant donné que le rôle du christianisme est de faire des êtres humains les israélites.
Chaque fois que l’on nous dira de quelque.chose qu’il est bien compris, c’est que notre soumission est phase d’acquisition, c’est ainsi que, l’occident s’étant soumis à l’influence d’une religion vide d’intelligence, de nouveau sur Terre, en dépit de toutes les bonnes intentions tirées des différentes guerres qu’a connu le XXE siècle, le plus fort s’est remis à opprimer sans obstacles, le plus faible dès le début du XXIE et, petit à petit, année après année, nous sommes revenus aux réflexes tribaux.
Chaque victime se retranchant derrière sa tribu, même pour des motifs futiles ou vils, au lieu d’avoir continué à parfaire un ordre social en devenir se bâtissant sur des affiliations patriotiques, ce sont calomnies des uns envers les autres qui se sont développées, fabrication ethnicisée des soi-disant ennemis du bien public national.
C’est une science médiatique tout ça, qui déploie ce qui se loge dans la tête par le truchement de l’écran de diffusion auquel beaucoup admettent l’autorité de ce qui en provient et y donne crédit parce que c’est un institutionnel de leur point de vue.
Ce qui fait que, nous sommes devenus des sociétés implicites, mais nous n’en avons même pas conscience.
L’intérêt pour nos diviseurs de faire le nationalisme occuper toute la réflexion sur nous-mêmes en nous désignant les étrangers à chasser et les territoires à libérer, c’est tout bonnement le morcellement européen l’objectif, balkaniser nos vieux pays et contrôler toutes leurs sources de richesses, ils ont juste une vision progressive de l’histoire qui se fait fracasser sur des réalités autres auxquelles ils n’ont jamais pensé qu’elles pouvaient être restaurées, vivifiées et faire obstacles aux volontés assassines de rassemblements ethniques, étant donné que, jusqu’à maintenant et pour longtemps encore, toutes ces tentatives ont échouées dans des échecs sanglants.
Les religions, dans un passé lointain, ont révoqué cet esprit de clan et les guerres tribales qui n’en finissaient pas, mais elles ont soumis les Hommes et, des passions délirantes en sont nées, cela a produit une incrédulité occulte chez beaucoup de gens d’où l’irréligion qui en découle, puisque la plupart du culte religieux occidental, est composé de termes sans idées, puisque celles-ci se sont soumises à la raison de la science, or, même si la science est plus que souvent fausse, elle fait autorité.
Ces erreurs ne sont plus admissibles, aujourd’hui et nos pays ne sont plus les dominants qu’ils ont été, c’est fini, ce sont donc tous les murs du temple qui sont frappés en même temps afin de l’écrouler, le temps du, le maître a parlé, il suffit! cet ipsedixitisme ne peut plus pénétrer aucun sens, puisque c’est la notion de maître elle-même qui s’y est faite écraser.
Maintenant, tout doit être justifié et quasiment plus rien ne peut être répété en confiance parce que le complotisme dont il était question d’en faite une tare psychique à l’origine, est devenu l’élément incontournable qui force au contrôle de la vérité.
Cette passion orgueilleuse d’une pseudo supériorité raciale qui vit encore en certains, elle est déjà disloquée, parce que les mots ne pensent pas pour les gens, parce que la pensée est fonction humaine qui ne peut pas être déléguée par un esprit, à d’autres, c’est pas vrai ça.
C’est encore moins une fonction aveugle dont l’exécution intelligente peut être subordonnée aux mécanismes absurdes des slogans.
Il n’y a qu’une seule façon d’assimiler les idées et opinions autres que celles qui habituellement nous convainquent, c’est de refaire nous-mêmes le raisonnement et donc de passer par des idées qui nous instruisent.
Ce que nous permettent la Russie et l’Iran, c’est de nous faire de notre sentimentalisme vis-à-vis d’un système de croyances fausses, imposées, qui, par leurs pratiques, nous répartissent en Europe et occident, en une classification de groupes distincts au sein de la même population non établie sur des critères sociaux mais sur un arbitraire identitaire, cette attitude sournoise camoufle la défaite du concept de race, mais, sans les magistrales démonstrations russo-iraniennes, cela compliquait singulièrement la tâche de la résistance qui jusqu’alors n’avait beaucoup d’emprise pour faire entendre à tous, l’impérieuse nécessité de lutter fermement pour l’unification de nos peuples disloqués dans leurs propres pays.
Il fallait plus que d’autres termes pour symboliser ces luttes, il nous fallait des exemples, ceux de deux civilisations dans lesquelles ces processus d’éclatement national n’ont pas aboutis.
Notre méthode pour résister a parfaitement fonctionner, puisque nous avons totalement acculés et isolés nos ennemis, comme, dissimuler leur appellation générique, immigration, c’est une division chromatique déguisée de nos populations qui se pratique stricto sensu, ce qui permet à ces nouveaux conquérants des pleins pouvoirs socio-politico-économiques de l’euro-occident, d’y désorganiser l’égalité sociale et économique dans cet espace, d’ailleurs, l’épicentre de leur pseudo lutte nationaliste, alors qu’il n’y a jamais eu dans l’histoire de tous nos pays confondus, plus déloyaux que tous ces nationalistes de pacotille toujours prompts à défendre l’entité sioniste contre l’intérêt des pays qui les engraissent, c’est bien la recherche d’une identité nouvelle leur objectif, puisqu’ils sont factuellement inassimilables dans aucune autre, nous n’avions donc qu’à gérer leur psittacisme par l’initiation lente et progressive dune dialectique authentiquement patriotique.
En euro-occident, les femmes ne comprennent toujours pas pourquoi dit-on de la prostitution qu’il est le plus vieux métier du monde, malheureusement, beaucoup d’entre elles ne réalisent pas encore qu’une exploitation maximale s’obtient précisément par la dépréciation de soi-même qui s’établit dans les mœurs.
N’oublions pas que Platon aurait dit:
« Il est risible de s’occuper d’autre chose quand on s’ignore soi-même. » Tout est dit!
Si, effectivement, elles ont gagné beaucoup sur de nombreux plans matériels, et encore, est-ce que la prise en compte de tous les critères d’appréciation objectifs concluraient-ils à cela, c’est à voir, toujours est-il que c’est peut-être à leur avis, émancipées de l’identité du deuxième sexe, cela aussi reste à voir, car la pornographie ne semble pas démontrer que l’identité féminine soit associée au respect et à la considération, on peut même dire franchement qu’elle a fait des femmes un bien de consommation comme un autre, aujourd’hui toujours d’une législation efficace qui favoriserait qu’on les prenne en compte, dernière mascarade mise en place, le consentement. Mais, c’est quoi réellement ce consentement et comment il se caractérise concrètement, absolument rien n’est dit la-dessus, donc c’est bien un artifice utilisé pour manipuler les peurs, pas pour protéger qui que ce soit de quoi que ce soit.
C’est évident que tout se fait à leur insu, car c’est seulement maintenant qu’elles commencent à prendre conscience que, le lgbétisme et sa fulgurance dans la société renvoie leur différence aux inégalités voire même à l’infériorité dès lors qu’aujourd’hui la femme est un faire-valoir par le truchement de laquelle le burlesque accède à des niveaux que seul l’absurde salue.
Le lgbétisme a même considérablement élargi l’espace naturel existant entre elle et l’homme à travers le masculinisme, car il n’y a plus moyen d’affirmer que cette révolte est spécifiquement dirigée contre le féminisme, néanmoins, c’est nettement plus pratique de le dire ainsi parce qu’il n’y a rien qui puisse le condamner, donc la femme reste malgré tout un outil biologique, certes, mais un outil quand même parce qu’on peut l’utiliser sans son consentement pour servir une cause ou une autre.
Alors, qu’en réalité ce virilisme sait très très bien faire comprendre sans avoir à rien dire de réprouvable, quel modèle sociétal il combat et quel monde il veut.
C’est pas vraiment celui le plus altruiste, bien au contraire.
Dans nos soi-disant démocraties où nos avis ne comptent pas, la distinction du droit et de la morale sont aussi faillis l’un que l’autre, on peut toujours s’escrimer à croire que, la pluralité des conceptions morales et sexuelles sont intouchables, l’approche pouvait sembler recevable tant qu’on ne perdait pas les guerres actuelles.
Mais là, l’invocation des torts faits à autrui susceptible de modifier l’existant, impossible de dire que c’est notre camp qui peut et qui va la formuler.
D’ailleurs, il faudra voir ce qu’en feront plus tard les historiens de la guerre, car c’est cocasse, mais ça n’a pas dû souvent exister, si tant est que ça l’ait été, qu’un commandant suprême qui annonce publiquement à l’adversaire les objectifs du lendemain.
Sérieusement, cette guerre montre énormément de choses, maintenant qu’on y voit tout ce qui s’y passe, évidemment hormis les morts, mais ça ne serait pas une guerre autrement, c’eût été dommage qu’elle n’aie pas eu lieu, sinon nous n’aurions jamais pu voir se déployer sous nos yeux toutes ses voies de la théurgie que n’hésitent pas à emprunter tout un tas de gens haut placés dont on aurait pas soupçonné qu’ils puissent être aussi arriérés.
Ils vont tes mots aux choses là, le problème c’est que ni les uns ni les autres ne sont bons, cause du fiasco.
Ces malheureux sont convaincus que leurs mots équivalent à la connaissance des choses, ça ne pardonne pas un tel fourvoiement.
Quand, Trump ose faire l’annonce que ce soir il pourrait avoir anéanti l’intégralité de l’Iran, on est plus dans l’exagération ou les écarts de langage, c’est à proprement parler, du délire.
C’est justement parce que Trump parle comme il le fait, qu’il n’y aura pas le type d’attaque nucléaire ou autre que le monde redoute, non pas parce que Trump n’est pas assez malade pour les ordonner, mais parce que les garde-fous mondiaux sont déjà tous activés et les conséquences pour l’Amérique si elle allait au-delà du tolérable seraient une terminaison quasi immédiate de son économie et sa présence sur la scène mondiale.
Trump et ses acolytes sont en train de mener des guerres dans lesquelles ils tentent continuellement de brûler tout le bien, car leurs paroles leur échappent, ce ne sont pas des professionnels, aucun d’entre-eux au poste où il est, ces gens sont des menaces verbales, leurs frustrations sont telles, que la structure même de leurs comportements oblige tous les dirigeants qui pourraient leur être alliés, à se tenir à très bonne distance d’eux, la preuve à cela, on la trouve dans la logique de construction de l’information elle-même, dans des moments aussi cruciaux pour l’avenir de la planète, nous ne voyons aucune figure de leaders politiques ou militaires prendre place dans le développement de cet évènement historique, donc, la logique de suspense permanent entretenue par les médias commence à montrer toutes ses limites, dans la mesure où la personnalisation des antagonismes dans une distribution opposant le bien au mal, ne peut être établie ici.
Car, contrairement à tous les autres conflits modernes, Trump, à lui seul, est celui qui soude et divise l’occident.
Ils personnalisent son équipe et lui, les deux camps, le bien et le mal, la perception mondiale ne peut être que mauvaise étant donné que, injustice et malhonnêteté se stigmatisent dans un seul camp, celui américano-israélien, on ne doit tout de même pas oublier la très très mauvaise image que représente l’entité sioniste dans l’opinion des populations mondiales.
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la plupart des conflits ont été restitués médiatiquement comme cela, un bon contre un mauvais, mais voilà que subitement, les États-Unis et israël dirigés par deux bandes de malades mentaux hystériques, ont fait passer le régime tant décrié des mollahs, derrière la civilisation multimillénaires perse, pour ne laisser voir au monde qu’un Iran vivant sous embargo depuis près de cinquante ans, qui est plus vaillant et puissant à lui seul, devant ce qui faisait trembler l’ensemble du monde dit libre depuis quatre-vingt ans, l’Amérique et son allié indéfectible, la logique habituelle de démonisation médiatique n’est plus opérationnelle dans le présent conflit, les supposés bons se voient de tous, tels qu’ils sont, les malfaisances.
Vingt-six ans de convulsions politiques dans tous nos pays auraient dû nous amener à des réflexions plus poussées sur des abus toujours renaissants plus violents qu’ensemble on les avait fait disparaître les fois précédentes.
Nos protagonistes israélo-américains ont eux-mêmes stérilisé la presse qui jusqu’alors les avait si complaisamment servis durant toutes ces décennies criminelles.
Même dans la séquence des pilotes tombés en territoire hostile, les médias n’ont pas su faire, ces symboles qui pouvaient et même devaient servir d’adjuvant au côté du bon, se sont retrouvés à faire la démonstration de la faiblesse occidentale, car l’Amérique et israël dans l’imaginaire mondial, c’est censé être le top militaire, mais pas du tout en fait, ils se font copieusement botter l’train pour sauver un seul gars, qui, s’il avait été capturé vivant, ne serait jamais mort entre les mains iraniennes, au contraire.
Là, on sacrifié plusieurs vies, des millions et une quantité de matériel incroyable pour récupérer, un blessé grave.
C’est pathétique, la narration médiatique est incapable d’obtenir la sympathie des publics.
Une guerre dans laquelle dès le début on a pas les opinions derrière soi, c’est la chronique d’une défaite annoncée.
Donald Trump, en tant qu’homme médiatique est pris à son propre piège de communicant, il occupe tout l’espace et en terme de protagoniste dans cet épisode de guerre très très dangereuse pour le monde, il est tout seul et s’oppose à lui-même, donc, même ce qui est censé faire sa force, la communication, ici c’est la pire des faiblesses qui soit pour lui.
Dans le passé, les Saddam, Ceacescu et autres étaient montrés comme des diables, Trump tient le rôle de lui-même, l’hostilité envers les Américains, les occidentaux et ceux qui leur sont alliés, c’est lui tout seul qui la crée, c’est donc extrêmement grave comme moments ce que représente la présence de ce personnage à la tête des USA.
Il y a fort peu de chances pour que les promesses de destruction totale de Trump aillent au-delà de ses déclarations, c’est même une manifestation qui nous démontre à quel point ça le rend malade de comprendre enfin que, finalement, de grande civilisation, il n’y a que dans les studios hollywoodiens que l’Amérique l’est.
Tout le projet mondialiste va subir son épreuve finale entre ce soir et après-demain matin, si l’Iran tient toujours, et gageons qu’il tiendra, la défaite sera magistrale.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/04/o-calculo-do-tempo-maneira-babilonica.html
De l’inconnu à l’Un connu…
A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse.
Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère… Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral.
Lors de la récente guerre d’Irak, rendue possible en raison des attentats du 11 septembre 2001, bien que sur les dix-neuf terroristes censés avoir frappé les États-Unis, aucun n’était Iraquien, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces « américaines » (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
Du temps de sa splendeur, avant qu’elle ne devienne une ville profanée, c’est-à-dire un foyer de pourriture morale et finisse par disparaître de la scène du monde, Babylone était appelée « la Dame des Royaumes ». Rappelons ses fameux jardins suspendus, que l’antiquité citait comme l’une des sept merveilles du monde, dont on fait gloire à Nabuchodonosor, alors qu’ils sont dus à la Reine Nitocris qui régna avant lui. Au dire de Pausanias, Babylone était la plus grande ville que le soleil eût jamais vue dans sa course. Hérodote parle de la tour de Bélus qu’il a vue à Babylone, et qu’on appelle vulgairement la « tour de Babel », monument composé de huit étages, couronnés par une plateforme régulière où l’on faisait des observations astronomiques. Callisthène, au temps d’Alexandre, trouva à Babylone des observations astronomiques remontant à 1900 ans.
Enseignement donné dans les Mystères :
Rappelons tout d’abord que ce que l’on appelle « Mystères » est un enseignement donné dans le secret pour continuer à expliquer les lois de la Nature.
Un des surnoms de Vénus est Uranie, parce que c’est elle qui fonde l’Astronomie, c’est-à-dire qui fait une science bien ordonnée de la connaissance des lois du ciel et des mouvements des astres.
Rappelons que chez les Grecs, la puissance cosmique était appelée « Ouranos », d’où Uranie ; son nom vient de « Varouna », un des noms hindous donnés à la même puissance et dont la racine « var » signifie couvrir.
Donc, elle étudie l’influence de ces mouvements sur les mondes planétaires, elle fait l’Astrologie qui est une science, tandis que la Cosmographie qui régnera plus tard n’en sera jamais qu’une copie grossière.
Elle étudie la Nature et les effets de l’année solaire, elle partage la révolution annuelle du soleil en différentes sections ou saisons ; puis elle règle les mois d’après le cours de la lune.
L’étude des couches terrestres lui a fait comprendre que notre monde a été créé en six temps, six fécondations solaires différentes dont les prêtres ignorants feront six jours.
Elle établit les mesures du temps telles que les Chaldéens les emploient et les enseignent :
– Une génération = 30 ans
– Deux générations = 60 ans
Une ère, Naros, de 600 ans, et le Saros de 3.600 ans. Il y avait aussi une grande période de 432.000 ans qui contenait 120 Saros.
L’historien Bérose assure que c’est cette période de 432.000 ans que les Chaldéens assignent à l’existence du monde, depuis la création jusqu’au déluge. C’est la grande année. Il y a aussi des petites années. (Voir Charles Joseph de Grave, La République des Champs Élysées, tome III, p. 163.)
NB : De l’inconnu à l’Un connu…
On a dit du « mystère des nombres » qu’il renferme les moyens d’opération des forces secrètes de la Nature, et que d’abord l’ellipse, la parabole et l’hyperbole trouvent leur synthèse dans l’ovoïde, en forme d’œuf. Tout le monde sait que l’œuf était un symbole sacré dans tous les Mystères de l’antiquité, parce qu’il représente l’action maternelle, donc le commencement de la vie, la virtualité, l’existence potentielle, le commencement de toute échelle numérique. Il est représenté dans les chiffres par le zéro, qui, dans l’ancien système de numération des Chaldéens, commençait les nombres.
Deux idées sont à dégager de ce symbolisme. L’œuf, qui vient de la Mère, commence toute vie. En même temps, par l’ascension de l’esprit qu’il opère, il crée dans son cerveau l’immutabilité, qualité de l’unité.
C’est pour indiquer cela que le zéro ne peut pas admettre la faculté d’addition, il est la cime et la couronne. Il n’est susceptible ni de doute ni d’incertitude, tandis que la qualité masculine peut former l’eidolon (idole, en grec), la duplicité ou l’image (l’imagination).
À l’Ecole Pythagoricienne, on enseignait l’unité de la nature féminine, dont le principe de vie ne se divise jamais : c’était le nombre 1. Et la dualité de la nature masculine dont le principe de vie se divise en deux parties : l’une pour être conservée et l’autre pour être donnée à la génération : d’où le nombre 2. L’unité féminine était appelée la « Monade », parce que la femme est l’être indivisé, d’où le mot « individu ». La dualité masculine était la « dyade ». En latin, on disait « homo duplex » pour désigner la contrariété du cœur et de la raison, la duplicité (le double), suprême mystère de l’existence de l’homme. Ce grand mystère, c’est la loi des sexes.
Dans le « Yi King » (2ème Livre sacré des Chinois qui ne contient que des lignes) le 1 est exprimé par une ligne entière — (Yang) et le 2 par une ligne brisée ‒ ‒ (Yn). Ces lignes sont une représentation symbolique des deux principes de la philosophie chinoise : l’un masculin et ténébreux, le « Yin », l’autre féminin et lumineux, le « Yang ». Inutile de dire que ce symbolisme a été inversé. Souvent le Yin est placé sur une bande obscure, le Yang sur une bande claire. Ces deux principes, base de tout ce qui est social, se retrouvent partout chez les Chinois. Le principe masculin est divisé, ce sont les deux vies de l’homme (spirituelle et sexuelle) ; le principe féminin est indivis.
Dans « Les Vers Dorés de Pythagore », Antoine Fabre d’Olivet écrit : « Je ne pourrais entrer dans la discussion du fameux symbole de Pythagore, « un-deux », sans dépasser de beaucoup les bornes que je me suis prescrites ; qu’il me suffise de dire que, comme il désignait Dieu par 1 et la matière (l’homme) par 2, il exprimait l’Univers par le nombre 12. ».
Précisons que cette application du nombre 12 à l’Univers n’était pas une invention des Pythagoriciens, elle était commune aux Chaldéens, aux Egyptiens, de qui ils l’avaient reçue, et aux principaux peuples de la terre ; elle est à l’origine du système duodécimal qui fut généralisé dans les temps anciens et appliqué à la division de l’année, des heures du jour, des achats à la douzaine, etc.
Cette application avait également donné lieu à l’institution du Zodiaque dont la division en douze astérismes a été trouvée partout existante de temps immémorial.
Les figures géométriques, représentant les nombres extériorisés, ont une signification symbolique : le « 0 » est l’œuf du monde, le sexe féminin ; le « 1 » c’est l’être divin, considéré dans son unité ; le « 2 » représente l’homme à genoux devant l’être divin ; le « 3 » l’enfant ; le « 4 » la femme assise, le siège (Saint-Siège, Chaise Curule), l’inactivité ; le « 7 » l’esprit qui monte (les étoiles, le septénaire).
La signification du chiffre 2 nous explique pourquoi, dans toutes les religions, on a gardé l’habitude de s’agenouiller devant la Divinité.
À propos du chiffre 4, rappelons que le hiéroglyphe du mot « Isis » est le siège. Il sert à écrire le mot « demeure ». Isis représente l’habitation, la maison, on dirait en terme moderne : le foyer, le « Home » (Peut-être y aurait-il un rapprochement à faire avec le « Aum » ou « Om » des Hindous, que l’on retrouve dans le « Amen » des Hébreux, que les Catholiques ont adopté).
Les chiffres servant à expliquer les mystères restèrent longtemps secrets.
Précisons que les chiffres dits « arabes » ont été apportés d’Espagne à une époque où on appelait « arabe » tout ce qui en venait. Mais ces chiffres ne sont pas ceux des Arabes, qui en avaient d’autres. On les a attribués à Pythagore et ils en ont même porté le nom, parce qu’on mettait sous ce nom tout ce qui était très ancien.
Mais le symbolisme des nombres fut profané, comme tout ce qui était secret, et les hommes instituèrent un autre système en donnant aux chiffres d’autres significations. Ils firent de « 1 » le symbole mâle et de « 0 », qui précède la numération, le symbole féminin. Et alors leur union fut 10, que l’on prit pour base du système décimal, qui remplaça le système duodécimal primitif, quand l’homme prit la direction du monde (1). Dans ce système, la femme fut représentée par un signe qui signifie rien, et mise après celui qui représente l’homme. Elle fut, dès lors, personne, après avoir été les trois personnes formant la triade sacrée, les Avasthases divines : Mère-Sœur-Fille.
(1) « La division du cercle en 360 parties, en outre de son rapport avec l’année, est la seule qui permette d’exprimer la valeur des angles de tous les polygones réguliers (et en particulier du triangle équilatéral) par des nombres entiers. Cette raison devrait suffire à faire rejeter la division en 400 parties, qui tend à prévaloir actuellement comme étant plus conforme au système décimal ; On aurait dû remarquer que la division par 10 ne peut s’appliquer qu’aux mesures rectilignes ; pour les mesures circulaires, il faut employer la division par 9 ou par 12, ou par un multiple de ces nombres. » (R. Guénon, La Gnose, L’Archéomètre, note de bas de page)