IRAN : UNE FAUSSE GUERRE, UN VRAI TERRORISME D’ÉTAT
Par Khider Mesloub.
Depuis trois semaines, on nous parle de guerre au Proche-Orient, en particulier en Iran. C’est faux. Ce mot, répété à l’infini, sert à donner une apparence de légitimité à ce qui n’est, en réalité, qu’un déchaînement de violence étatique exercée à distance. Une guerre suppose des peuples engagés, des sociétés mobilisées, un affrontement assumé, des buts politiques identifiables et un rapport de forces clairement établi. Rien de tel ici.
Ce que nous voyons, ce sont des dirigeants qui frappent sans s’exposer, des appareils militaires qui détruisent sans rendre de comptes, des populations civiles – principalement iraniennes et libanaises – transformées en cibles, et des infrastructures réduites en cendres. Pas de front, pas de mobilisation, pas de responsabilité : seulement des missiles, des drones, des vies brisées et des territoires ravagés en Iran et au Liban.
Au même titre qu’à Gaza, où les opérations d’extermination méthodique conduites par Tsahal contre les populations civiles palestiniennes ne peuvent être qualifiées de guerre, l’offensive menée par le bloc américano-israélien contre l’Iran ne peut davantage être caractérisée comme telle. En l’espèce, le mot « guerre » ne décrit pas la réalité. Il la falsifie. Il sert à blanchir une entreprise de terreur qui n’a rien d’un affrontement entre forces opposées et tout d’une violence militaire organisée contre les civils : frapper, terroriser, imposer par la destruction. Ce mot n’explique rien. Il ment. Il maquille une terreur armée unilatérale en guerre transforme la brutalité en stratégie et la destruction systématique en méthode d’action militaire pleinement assumée.
Ce qui se déroule sous nos yeux au Proche-Orient n’est pas une guerre. C’est une violence militaire génocidaire dirigée contre les civils. Une entreprise méthodique de dévastation et d’exécutions politiques à distance. Un terrorisme interétatique à visage découvert.
Une « guerre » sans peuples mais peuplée de missiles
Dans cet énième conflit déclenché par le tandem américano-israélien, il n’y a ni mobilisation générale, ni affrontement terrestre massif, ni engagement des populations. À la place, une confrontation à distance : frappes aériennes, missiles, drones, destruction d’infrastructures, populations civiles pulvérisées par les frappes et les bombardements. Autrement dit, il ne s’agit pas d’une guerre entre peuples, mais d’un affrontement entre appareils d’État – ou, plus exactement, entre chefs de gangs de tueurs de masse : le tandem américano-israélien génocidaire et le régime massacreur iranien. (??? NDÉ)
Dans les guerres capitalistes classiques, les États mobilisent leurs sociétés : conscription, économie de guerre, propagande, enrôlement. Ici, rien de tel. Ni aux États-Unis, ni en Israël, ni en Iran : pas de mobilisation générale, pas de peuples en armes, pas de ferveur patriotique, aucun basculement dans une économie de guerre. Seulement des appareils militaires qui frappent à distance tandis que les populations iraniennes – et libanaises – restent à l’écart et subissent directement les destructions, les bombardements et leurs conséquences traumatiques.
Ainsi, ce qui domine, c’est une opération aérienne meurtrière, pilotée à distance par des appareils militaro-industriels spécialisés, depuis des quartiers généraux situés à des milliers de kilomètres des zones bombardées.
Aussi, ce qui est abusivement nommé « guerre » n’est en réalité qu’une opération technique, presque administrative : organiser la destruction à distance, s’exonérer de toute responsabilité et en faire payer le prix aux populations civiles, en Iran comme au Liban, en première ligne.
Des États qui bombardent, des populations pulvérisées
Dans ce « conflit à distance », ce ne sont pas les peuples qui font la guerre. Ce sont les États qui frappent. Les centres de pouvoir sont protégés. Les dirigeants sont à l’abri, du moins du côté américain et israélien. En revanche, certains responsables iraniens ont été visés et éliminés par l’armée israélienne. Non pas au terme d’un affrontement « loyal et héroïque », mais assassinés à distance, par missiles. C’est là toute la singularité de ce « conflit aérien terroriste » : une violence exercée sans exposition, où l’explosion des corps à coups de missiles remplace l’affrontement direct, et où l’élimination ciblée, exécutée à distance, devient une méthode assumée par les sanguinaires dirigeants israéliens et légitimée par des élites occidentales complices.
Cette prétendue « guerre » à distance ne réduit pas la violence : elle la déplace. Elle la concentre sur ceux qui n’ont aucun pouvoir : les populations civiles. En témoignent les faits : ce sont elles – en particulier en Iran et au Liban – qui supportent le coût humain, matériel et social de cette « confrontation aérienne terroriste ». Infrastructures détruites, territoires désorganisés, vies brisées : la prétendue « guerre ciblée » dévaste en réalité les sociétés iranienne et libanaise.
Ainsi, d’un côté, le bloc américano-israélien déploie une puissance militaire fondée sur la supériorité technologique et la projection à distance. Il frappe sans s’exposer, dans un rapport de force profondément asymétrique. De l’autre, le régime iranien instrumentalise la confrontation extérieure pour renforcer son emprise interne. La menace étrangère devient un levier de légitimation, un outil de verrouillage politique.
Ces deux logiques ne s’opposent pas : elles se nourrissent. La violence militaire extérieure consolide la domination intérieure, et la domination intérieure alimente la fuite en avant militaire.
Cette double dynamique structure la politique du régime fasciste israélien depuis près de trois ans : une violence militaire permanente, exportée dans plusieurs pays pour contenir une société menacée d’implosion. Cette cohésion forcée alimente en retour une fuite en avant dans une escalade meurtrière sans fin. L’ironie de cette dynamique est qu’en cherchant à contenir l’implosion, les dirigeants génocidaires israéliens en précipitent l’avènement.
Extension régionale : infrastructures vitales foudroyées par un déluge de bombes
Cette dynamique meurtrière ne se limite pas à la scène intérieure : elle se prolonge et s’amplifie à l’échelle régionale. La nature terroriste de cet affrontement apparaît encore plus clairement dès lors que l’on observe son extension. Du côté iranien, la confrontation ne se limite pas à une riposte contre Israël : elle s’inscrit dans une logique d’expansion de la terreur à l’échelle régionale, exposant les pays voisins et leurs populations à une déstabilisation continue, voire à une menace existentielle liée à la destruction annoncée des usines de dessalement par le régime des mollahs. Une telle destruction aurait l’effet d’une bombe atomique dans une région où l’eau est plus précieuse que le pétrole.
Du côté israélien, les opérations terroristes au Liban illustrent cette même dynamique sanguinaire : frappes répétées, destructions d’infrastructures, plus d’un millier de civils tués. Dans les deux cas, la violence terroriste étatique ne reste pas contenue. Elle déborde. Elle s’étend. Elle contamine l’ensemble de la région.
Dans les faits, les frappes américano-israéliennes ne visent pas des objectifs militaires. En Iran, elles touchent systématiquement les infrastructures civiles : usines, écoles, zones résidentielles, raffineries, marchés, hôpitaux. Ce ne sont pas des effets collatéraux, mais les éléments constitutifs d’une stratégie de désorganisation globale des forces productives et des rapports sociaux, jusqu’à leur désagrégation.
À cet égard, on peut s’interroger sur le fait que le tandem américano-israélien, capable de cibler dirigeants et infrastructures avec une précision chirurgicale, ne parvienne jamais à neutraliser les capacités de lancement de missiles et de drones iraniens, laissant ainsi se maintenir une force de frappe qui alimente une dynamique de ripostes meurtrières en chaîne. Tout se passe comme si l’objectif de Washington n’était pas la décapitation de la force armée iranienne – qu’il préserve, car indispensable au régime qu’il entend imposer pour maintenir l’ordre social – mais la destruction des forces productives, autrement dit la neutralisation du prolétariat iranien, réputé pour sa combativité et son légendaire anti-impérialisme contre les États-Unis. Et les destructions massives d’infrastructures participent de cette logique : elles visent à briser le moral des prolétaires iraniens et à étouffer toute velléité de rébellion, dans un Iran « libéré » réduit à un champ de ruines et à un camp de concentration, un GAZA cent fois plus grand…
La guerre verticale : frapper sans s’exposer
Cette logique se lit aussi dans le calendrier des frappes. Le recul de l’intervention militaire contre l’Iran, annoncé par Trump au moment même du soulèvement populaire, peut également s’interpréter à la lumière de cette logique. Alors que Washington se disait prêt à frapper dès le début du mois de janvier, l’attaque a été différée, laissant au régime iranien toute latitude pour écraser les prolétaires insurgés. Cette temporisation visait à laisser les Mollahs neutraliser eux-mêmes la menace sociale intérieure, avant l’installation d’un régime fantoche chargé d’administrer un ordre social déjà écrasé dans le sang.
Ce qui se joue ici dépasse largement ce cas particulier : c’est une logique générale des conflits contemporains. La destruction des forces productives et l’écrasement des sociétés ne sont pas des effets secondaires : ils redéfinissent les formes mêmes de l’affrontement. Cette dynamique révèle une transformation profonde : la disparition progressive de toute distinction entre zones de guerre et zones civiles. Le «front» devient un espace indéfini, extensible : à Téhéran, à Beyrouth, ce sont désormais les zones urbaines elles-mêmes qui deviennent des cibles.
Le tandem américano-israélien frappe les villes elles-mêmes, faisant des populations civiles des cibles directes. Washington comme Tel-Aviv invoquent la riposte ou la prévention. Mais ces justifications ne font que masquer l’essentiel : frapper les plus vulnérables, là où le carnage produit le plus de désagrégation sociale et de démoralisation politique, afin d’étouffer toute velléité de rébellion sociale interne et toute résistance contre Israël.
C’est en ce sens que ce « conflit à distance » relève du terrorisme d’État : une violence armée exercée par les États-Unis et Israël, qui vise moins à affronter un adversaire militaire qu’à produire sidération, désorganisation et terreur à l’échelle de populations civiles entières, afin d’écraser toute résistance armée contre Israël.
Frapper pour sidérer. Détruire pour imposer. Terroriser pour gouverner. Telle est la stratégie criminelle des puissances impérialistes américano-israéliennes. Dans cette logique, les civils ne sont pas des victimes accidentelles. Ils sont les cibles de ce dispositif de terrorisme d’État.
Cette logique ne se limite pas à la destruction matérielle. Elle s’accompagne d’une transformation des représentations : la violence armée n’est plus seulement exercée, elle est revendiquée, exhibée, assumée par ceux-là mêmes qui la dirigent. Trump comme Netanyahou ne se contentent plus de frapper à distance ; ils mettent en scène leur puissance destructrice et la présentent comme une preuve de supériorité et de légitimité. La banalisation des crimes de guerre et de masse s’accompagne d’une brutalisation des esprits : aux États-Unis comme en Israël, l’effusion de sang cesse d’être un scandale pour devenir un instrument ordinaire, voire un motif de fierté gouvernementale.
Cette brutalisation accompagne et légitime la confiscation de toute souveraineté populaire. Ce qui caractérise ce « conflit aérien », c’est l’absence totale de souveraineté des peuples sur la « guerre » menée en leur nom. Aux États-Unis, en Israël comme en Iran, les décisions sont prises en haut lieu, exécutées par des structures spécialisées, et subies par des populations réduites à l’impuissance. Ce ne sont pas des armées qui s’affrontent : ce sont des pouvoirs terroristes – américain, israélien et iranien – qui frappent des civils et détruisent les infrastructures.
Une dévastation déferlant des airs, un terrorisme d’État sans frontières… morales
Dès lors, la qualification s’impose : lorsqu’un État organise et exerce une violence militaire contre des populations civiles et leurs infrastructures vitales, il ne s’agit pas de guerre, mais de terrorisme d’État, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Au-delà du conflit en cours, les opérations menées par le tandem américano-israélien révèlent une transformation plus profonde : celle de la nature même des conflits armés contemporains et de l’État. Ce qui les caractérise n’est pas seulement leur intensité, mais leur structure: une violence génocidaire exercée depuis les airs, par missiles, drones et bombardements, sans exposition directe des forces qui frappent. Désormais, il n’y a plus d’affrontement entre forces exposées : missiles et drones frappent des villes entières, et ce sont les habitants qui en paient le prix de leur vie.
Il s’agit, en ce sens, d’un terrorisme d’État « stratosphérique », non comme image, mais comme réalité matérielle : une violence militaire exercée depuis les airs, où ceux qui décident ne s’exposent jamais et où ceux qui subissent ne peuvent répondre. Ceux qui frappent sont au-dessus, ceux qui meurent en dessous.
À cette verticalisation de la violence militaire répond une transformation de l’État lui-même. L’État capitaliste dispose, selon l’expression bourgeoise consacrée, du monopole de la violence légitime territorialisée qu’il exerce contre les citoyens nationaux; il y ajoute désormais une violence militaire terroriste extraterritorial exercée contre des populations civiles étrangères.
Encore une fois, de Gaza à l’Iran en passant par le Liban et la Syrie, les opérations militaires menées par le tandem américano-israélien révèlent une réalité bien différente de ce que prétend désigner le mot « guerre ».
Le mot « guerre » est un masque et une imposture. Il masque une réalité plus simple, plus cruelle : les États-Unis et Israël bombardent des villes, détruisent des infrastructures et assassinent des civils en Iran et au Liban. Ces deux États voyous ne mènent pas une guerre : ils pratiquent un terrorisme d’État extraterritorial contre des populations civiles nationales et transnationales et contre des infrastructures vitales.
Khider MESLOUB

Par Khider Mesloub.
«Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui savent et ne font rien».
( Albert Einstein, scientifique athée, antisioniste et socialiste).
Notre camarade Mesloub dit absolument vrai et démasque toute l’ignominie de la propagande goebelienne de la bourgeoisie mondiale qui a l’outrecuidance d’appeler «guerre», ce qui n’est que TERRORISME D’ÉTAT pour en occulter la FINALITÉ CAPITALISTE de détruire pour s’enrichir; ce qui n’est en réalité qu’une extension armée TERRORISTE de l’économie capitaliste.
Pour s’en convaincre, il suffit d’examiner les profits et la capitalisation stratosphériques du complexe militaro-industriel mondial et des compagnies capitalistes de «vol, de pillage et de brigandage» (LÉNINE) auxquelles il est associé.(re: les 7duquébec d’hier: «CONSTRUIRE LA FORTERESSE AMERICA/MAGA/UNIPOLAIRE entre les douves océaniques»).
Il suffit d’écouter les discours odieux, barbares et inhumains des chefs des va-t’en-guerre:
– «La guerre en Ukraine crée des emplois payants (lire des profits gargantuesques) au Texas», dixit Jos Biden, le criminel de guerre génocidaire yankee;
-le propagandiste goebelien néo-nazi, raciste et suprémaciste Lindsey Graham: «L’investissement dans la guerre en Ukraine est notre meilleur investissement, il va rapporter 100 milliards U$ de richesses naturelles ukrainiennes sans nous coûter un seul ‘boy’»;
-Poutine qui offre de livrer du pétrole et du gaz à ceux-là même qui massacrent les soldats russes sur le front ukrainien au nom de «nous sommes des fournisseurs capitalistes fiables» et «bu$$ine$$ as usual»;
-Xi dont le pays est le 2ième fournisseur de biens à l’État génocidaires SIONAZI ISRAÉLIEN de «cette populace de mercenaires en entier» qui massacre ses «amis sans limite» iraniens;
qu’imaginer de plus abject, immonde et inhumain?
Cette réthorique capitaliste fasciste/socialiste à la chinoise/civilisationnelle militariste est la même partout où l’impérialisme tant occidental qu’oriental, unipolaire que multipolaire, U$/SIONAZI ISRAÉLIEN/UKRONAZI KIÉVIEN BANDÉRISTE que BRICS + ou – chinois/russe/iranien/coréen du nord:
1- transformer la «chair à patrons» en «chair à canons» pour s’enrichir;
2- détruire les excédents de marchandises d’esclaves salariés et de matériels;
3- s’emparer des marchés et des ressources naturelles de ses concurrents;
4- les détruire pour les asservir et les reconstruire à son profit.
Rien de neuf, qu’une intensification, une accélération, dans la société divisée en classes antagonistes, déjà MARX, ENGELS et LÉNINE avaient démontré que la «guerre» sous toutes ses formes et appellations alambiquées n’était que «l’extension de l’économie de toutes sociétés divisée en classe où ceux qui subissent la «guerre» ne sont jamais ceux qui s’en enrichissent.
La bourgeoisie avec la COMMUNE DE PARIS et la RÉVOLUTION D’OCTOBRE a réalisé qu’armer tout un peuple pour faire la guerre était dangereux pour sa dictature mortifère et génocidaire d’où quelle a résolu d’en faire l’apanage de sa garde prétorienne de «tueurs de masse» ailés, une racaille aristocratique de pilotes de chasse sur payés, sur entraînés et surtout surconditionnés à massacrer sans état d’âme, des psychopathes volants projetant la mort et la dévastation du haut des cieux comme des dieux descendus de l’Olympe pour imposer la loi de leurs maîtres.
Que ceux qui en doutent sortent de leur ignorance et aille lire ou écouter les vantardises des pilotes des avions yankees qui ont largué les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagazaki, ils réaliseront que ces êtres abominables n’ont pas un iota d’humanité, ils sont les équivalents volants
des génocidaires nazis qui ont criminellement prétendu: «obéir aux ordres» dans les camps d’extermination faussement appelés de concentration nazis: des monstres à peine dignes de la potence.
Le prolétariat mondial est à la croisée des chemins: TRANSFORMER LES GUERRES IMPÉRIALISTES EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE OU PÉRIR, telle est la question.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER ET RENVERSEZ LA DICTATURE DE LA BOURGEOISIE.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/03/irao-uma-falsa-guerra-um-verdadeiro.html
Poutine disait Opération militaire temporaire pour parler de l’invasion de l Ukraine .
Même chose au Moyen Orient
Interdit d utiliser le mot Guerre
Bravo Monsieur Mesloub pour l’analyse et les commentaires de N. Bibeau pour cet affreux génocide d’Israël et les guerres des USA. De l’Ukraine guerre initialisée par les USA contre la Russie soit en gros 1,7 million de morts et 250’000 blessés. Puis contre l’Iran qui s’est préparé contre les USA et le proxy Israël le pire pays génocidaire, religieux comme une farce et une hypocrisie sans pareil depuis 80 ans. Avant ce fut des tribus disparates déambulant dans le Moyen Orient, même en Egypte ou ils se sont fait mettre dehors. Puis en Europe Centrale en se regroupant dans divers pays pour fonder une nomenklatura d’une obédience de croyances qui a voulu diriger l’Europe. Ce qui a exaspéré Mr Hitler, ses proches voulant se venger des 11 millions de morts de 1914 1918 initialisé par la nomenklatura juive et les fortunes allemandes bourgeoises de l’époque qui ont financé Hitler de 1933 à 1938. Exactement comme l’Ukraine et son Zelensky pantin financé par les milliardaires de l’obédience de l’AIPAC et newyorkaise .
Bref l’imbécilité humaine de notre espèce en voie d’évolution, à son comble de l’idiotie humaine en ce moment, pour montrer ses capacité technologiques de l’armement et faire des milliards de bénéfices en spéculation sur les ressources.
Israël jouit de ses massacres n’ayant aucune foi, aucune logique, que des mensonges dans ses croyances comme les images d’Epinal. A désespérer de l’espèce humaine en voie d’évolution qui ne vit que 2,6 seconde comparés à l’âge de notre planète et de notre galaxie.
A tel point que les camps de concentration allemands n’ayant pas été assez grands, Israël a fait le record mondial du camps de concentration de Gaza et ses massacres en assassinant 80’000 palestiniens, 15’000 enfants et en laissant mourir de faim juste 50’000 autres enfants. Cette espèce humaine d’Israël n’est pas du tout humaine. On le disait des SS allemands mais leurs successeurs le sont tout autant. Ils se plaignent en plus que nous soyons anti religion hypocrite qui les caractérise. Faut avoir du culot tout de même comme l’autre côté outre Atlantique, aux cheveux jaunes clair avec des reflets de margarine pour assumer ses meurtres. C’est à vomir cette humanité sortie d’un trou de souris à l’intelligence rétrécie.
Heureusement que notre humanité disparaitra d’ici 300 ans car cela devient insupportable.
Ce qui doit être, sera.
Le principe de regroupement auquel on assiste contre l’Iran, de la part des pétromonarchies et d’autres, est le partage d’une même doctrine, d’une même vision du monde social et politique, c’est un affinitaire, peu importe comment est qualifié le conflit, je ne suis pas là en tant que critique, j’interviens pour rappeler les enthousiasmes en vivifiant les esprits.
Si, l’Arabie-Saoudite prend le sentier de la guerre contre l’Iran, c’est la neutralité entre musulmans qui disparaît, le décloisonnement des zones d’intérêt, c’est une neutralisation des options religieuses définitive, les voix pacifiques pouvant provenir de là, seraient dès lors étouffées avant qu’elles n’aient rien dit de significatif, le pape à Monaco, on se fout du monde, Rome n’aurait jamais trouvé seule meilleure symbolique pour nous prouver qu’elle est à terre.
Signes des temps, quand ce qui est doit être, que les choses s’accomplissent.
Le monde crie son désespoir et les innocences se font fracasser leurs vies en masse, le soi-disant vicaire du Christ choisi l’une des cités les plus généreuse avec la luxure pour paraître, vomissons le faux.
Quelles sont les ambitions des belligérants, sont-ce des conquérants, même pas, sont-ils un foyer de vertus légitimes à porter attaque contre une barbarie avérée honnie de tous, même pas ça non plus ils ne peuvent pas s’en prévaloir, y vont-ils pour faire valoir des égalités salutaires, absolument pas ces êtres méprisent ensemble pareillement le droit international.
Alors quoi, c’est bien une guerre, plus qu’un conflit armé en fait, du terrorisme, c’est l’instant qui détermine où sont Dieu et diable, tout va se décider là, il semblerait qu’il n’y ait pas d’autres alternatives.
À Dieu plaise.
L’Iran a l’antiquité de son origine qui est tout à fait conciliable avec les principes de la révolution qui a fait passer l’Homme le cap d’un animal bestial à celui d’un être évolué, doué de sens, disposant d’authentiques facultés créatives qu’offre l’aptitude aux émotions vraies, un être sensé, humain.
Qu’il doive se battre pour préserver sa nature face à une primitivité déguisée en quelque chose lui ressemblant, pourquoi devrions-nous avoir peur pour l’Homme vrai?
J’ai une conviction ferme, c’est pourquoi je la manifeste avec fermeté et insistance, si les ex-chameliers sont associés aux génocidaires contre l’Iran, cette solidarité est symbolique d’un désordre qui émeut légitimement autant les cœurs, les consciences que tous les intérêts, cela va produire des susceptibilités nationales.
Le respect des coutumes sur lequel se fonde le droit ancien a été bafoué, cet un attentat dont s’afflige également la justice, la souveraineté populaire de tous nos peuples se fait littéralement menacer là, dans quelles mesures sommes-nous prêts aux sacrifices pour ne pas retomber en esclavage, c’est un paramètre que les suiveurs des va-t-en guerres devraient bien mesurer avant de faire n’importe quoi.
Le droit de l’Iran est absolu, par conséquent il reste impérissable, les tribaux, siono-abrahamiques ont poussé leurs droits à la limite de leurs forces, si sacrés les estiment-ils, aujourd’hui, c’est le fond même de la civilisation humaine avec lequel ils se préparent à s’affronter.
Ces sauvages épris d’une liberté sans fin symbolisent la position aconfessionnelle mais non laïque dont a besoin cette guerre pour la neutralisation des idées portées par le Mal.
Je ne veux faire peur à personne, d’ailleurs, je ne le peux pas, néanmoins, j’ai l’impression qu’on arrive au moment où il ne sera plus possible après, de ne pas prononcer, la déchéance.
Personne ne va élever un trône sur l’humanité, que ce soit clair, aucune illusion ne se dissimulera derrière ce qui risque de se produire, l’être humain est seul souverain sur Terre, c’est ainsi qu’il a été fait, Israël.
C’est un veto absolu qui va être opposé à toute tentative de modifier ce qui n’a jamais été prévu pour l’être, faire percer un déplaisir en touchant à un naturel auquel il est interdit de toucher, aura des conséquences exceptionnellement cruelles cette fois-ci.
Soyons clair entre nous…
Nous ne pensons pas que l’AXE Chine/Russie/Iran/Corée du Nord (le BLOC asiatique ou L’alliance orientale), non plus que l’AXE des pseudos « NON ALIGNÉS » autour de l’INDE constituent une alternative à l’AXE impérialiste/fasciste Américaino-israélienne. ILS SONT TOUS PAREILS en terme géostratégique – ils ne diffèrent qu’en terme tactique ie. la manière de s’emparer et reproduire le Capital
Nous résumons notre position sur les guerres en cours dans le monde dans l’article ci-dessous:
Construire la FORTERESSE AMERICA/MAGA INC./UNIPOLAIRE entre les douves océaniques
https://les7duquebec.net/archives/304764
Robert Bibeau
Eh bien voilà ,c’est ce que nous annonçons depuis 30 ans ,notamment via les armes silencieuses pour guerres sans bruit & qu’illustra le film la 25° heure ou triomphe du monde de la machine,pour zombifier les individus….mais aussi les détruire ,telle la conclusion du film .
C’est effectivement cela ,le globalisme ,via le « Monde de la machine « & depuis la révolution française ,cela n’a de cesse de croître
Mr KM tel derniérement – mais non avant dernièrement- délivre parfois des articles trop analytiques ou d’une synthèse trop parcellaire & d’autres fois très sagaces ,tel celui-là .Nous avons tellement rédigé de fois des commentaires du même ordre ,que nous ne donnons même plus la peine de resouligner ces évidences.Car ce sont pour NOUS des FLAGRANCES qui se vérifient tous les jours jusque dans la moindre démarche administrative ou civile !!!
Depuis 3 ans ,nous avons réitéré ,que ce globalisme était génocidaire et modulé par les guerres qui permettent -entre autres -de démultiplier l’enfer IA…or l’intelligence est ou n’est pas ,mais elle ne peut être artificielle(tel son nom le signifie ou réduction ou même Augmentée …tout au plus « supplémentée « ,SI la motivation de départ est intégre & sauvegardée !)..sauf à détruire ,surtout en s’ajoutant aux fake news incessant des gouvernements & de ses sbires du 4° pouvoir !
Ce qui est encore plus étonnant c’est que si(?) les prophéties de Jean XXIII ,alors nonce apostolique en 1935 ,n’ont pas été rédigées par lui( mais en tous les cas par qq un qui a vécu les mêmes rites initiatiques que nous-mêmes:donc confirmés -),mais par un clairvoyant ,il n’en demeure pas moins que de nombreux points qu’elles annoncent ont été signalés ,bien avant que les faits se produisent ,tel la mort de Kennedy ,la chute des USA,les détails que Jackie Kennedy connaissaient déjà avant l’assassinat de son mari & le fit comprendre aux funérailles face à l’un des télécommandeurs principaux ( Les roses rouges de Dallas ,ne sont pas seulement une métaphore romantique douloureuse ,mais un code significatif de ce qui s’annonçait .,ainsi que le tailleur tâché du sang du cerveau du mari …dernier point & synchronisme que nul ne pouvait prévoir !) .Mais elles annoncent aussi ..etc..que lorsque les avions ( de guerre ) voleront dans le ciel ,ce sera la fin .Et nous avons ajouté qu’elle arrivera VRAIMENT quand les drônes voleront dans le ciel par le cafouillage qu’ils amèneront .Donc tout cela était parfaitement prévisible & la bêtise humaine le laisse venir,soit par insoutenable légèreté de l’être ,soit par complicité maladivement égocentrée .
Donc Très bien Mr KM ,mais tel 95 %es autres chroniqueurs ,vous vous réveillez trop tard. Merci quand même .
Pour résumer, la naissance du problème prend racine dans la création artificielle et ILLÉGALE de ce pseudo pays qu’est cet Israël sioniste, falsification biblique, par les pays alliés et ce, débutant à la fin de la 1ère guerre mondiale et qui s’est parachevé en 1945. But ultime: le contrôle du PÉTROLE au Moyen Orient par une entité à leur solde: l’entité sioniste. Mais pour régler le problème à la source, il faudrait une reconnaissance de l’arnaque initiale……….ce qui n’est pas près de se produire, antisémitisme-pétrole-terrorisme sont intimement liés.. Donc, pour ces pays arabes qui ont la malchance de posséder beaucoup de pétrole, il s’agit maintenant d’une LUTTE À MORT, d’abord pour leur DIGNITÉ et LIBERTÉ, et surtout pour leur SURVIE.
Nous risquons beaucoup d’assister à un MÉGA FEU D’ARTIFICES à Dimona, causé par le stupide harcèlement du bouffon trump, ce malade mental, indissociable de son alter égo netanyahu, tous deux vénèrent un autre dieu..le dieu pétrole qui les contrôle comme des marionnettes imbéciles. Ce dieu fossile dirige le monde à sa perte, ce qui semble être le vrai but suivi par les évangélistes américains et les rabbins ultra radicaux sionistes, ces grands sorciers…qui appellent tous de leurs voeux pieux, l’Armaguédon, rien de moins. C’est pas une blague, c’est réel et vérifiable, le temps de la langue de bois est FINI.
Une fois que tout aura été détruit au proche-Orient, il n’y aura plus, pour les grands Groupes d’Entreprises Multinationales du BTP, qu’à couler une dalle gigantesque sur toute la région et tous ses morts, et ériger un complexe hôtelier monumental, voire, éventuellement, un « Las Vegas » oriental qui pourrait être appeler « Grand Israël ».
Rappelons que les guerres sont faites par de braves gens qui s’entretuent et ne se connaissent pas, pour le plus grand profit de gens qui se connaissent fort bien et ne s’entretuent pas.
L’Orgueil de l’homme n’a pas de limite.
« Oui, les juifs possèdent la révélation relative au Verbe, « Lumière née de la Lumière » ; mais la dureté de leur cœur les aveugle, comme elle les a aveuglés tout au long de leur histoire ; dureté née de l’orgueil. » (Tommaso Parentucelli, Pape Nicolas V, fondateur de la bibliothèque du Vatican)
L’orgueil est le signe ordinaire de la pauvreté de l’esprit.
NB : « Lorsque le Sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler)
Après WW1 et en attendant WW3, la Deuxième guerre mondiale aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant, cette fois-ci, entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël, devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html
Les États-Unis et israël ne font pas de guerres, mais pratiquent des holocaustes.
Car, si effectivement un phénomène de violences collectives organisées entre sociétés humaines existent et que cela correspond à définition de la guerre, le terme lui-même ne limite pas la chose uniquement au conflit armé, en effet, la guerre peut revêtir bien des aspects.
Mais, ce n’est pas ce que pratiquent les États-Unis et israël, eux, tout particulièrement, décident unilatéralement d’aller effectuer des massacres exterminateurs sur des populations qui ne constituent aucune menace effective contre eux.
Ce sont des holocaustes et, les holocaustes à proprement parler ne sont pas vraiment reliés au thème de la guerre étant donné que, israël et l’Amérique n’ont jamais aucun mandat international justifiant légalement leurs interventions, ils ne combattent par conséquent pas des armées, mais exterminent répétitivement de larges portions humaines au sein des peuples dont ils veulent devenir les maitres incontestés, surtout de celles et ceux qu’ils laisseront vivants parmi eux.
Ce sont donc des rituels sacrificiels, ne nous trompons pas.
Ce sont des holocaustes, et là, des vrais, pas de vulgaires verbiages qui n’ont ni images ni preuves pour se constituer autrement qu’en fables.
Ce sont les vraies horreurs absolues comme les ont codifiées les instances juridiques internationales au sortir de la dernière guerre mondiale, que pratiquent leurs sacrificateurs, qui, parce que nous ne prenons jamais le temps de mesurer convenablement la façon dont nous évoquons les évènements, un mot en valant un autre habituellement, malheureusement, nous les définissons comme des armées, voire même, notre bêtise peut aller jusqu’à les nommer par leur illustration officielle du genre, tsahal ou semblable.
Ce qui dans nos têtes se caractérise comme un holocauste, n’est en réalité qu’une documentation documentaire archi-pauvre, sublimée par une narration fictive que met en scène une façon de représenter l’inauthenticité en images et en musique, jusqu’à ce que la pire imposture nous convainque que l’impossibilité de la représentation de ce quelque chose était la démonstration même de l’horreur absolue.
Quel enfumage!
On aurait vendu tout un salon de coiffure à chaque membre d’un peuple chauve, que ça n’aurait pas été aussi remarquable comme arnaque.
Souvenons-nous de la polémique née entre le réalisateur de shoah et celui de Shindler’s list, où la polémique portait justement sur cette représentation du « fait » mis à l’honneur, le premier reprochait à l’autre une esthétisation de la narration au détriment du sublime de la vision kantienne.
Nous vivons depuis des décennies sans avoir le droit de pouvoir en débattre sereinement avec un devoir soumission à une expérience principalement pensée.
Donc, nous galvaudons les choses, puisqu’un très grand dérèglement de la vérité et l’authenticité est venu mettre en désordre notre conception de l’exactitude.
Par conséquent, il n’existe aucun holocauste vrai, qui puisse défier dans nos esprits les images et les mots, humainement nous trouverons toujours comment qualifier l’insupportable si il nous montré, c’est pourquoi toutes les personnes qui œuvrent à marquer de façon indélébile les vérités qui constituent ces horreurs sacrificielles de masse sur des supports irréfutables, sont ou tuées ou persécutées, tels les journalistes et reporters, ou Assange et bien d’autres.
Si les pratiques restent ainsi, c’est pour protéger, le Mensonge.
Le terrorisme, si c’est une terreur qui peut être exploitée par certains moyens jusqu’à en faire une politique, c’est principalement l’instauration d’un climat d’insécurité.
Quand vous assassinez indifféremment les gens d’une population, vous l’exterminez, c’est sacrificiel, je ne saurais dire à qui sont dédiées toutes ces vies innocentes, mais ce sont des holocaustes et ils doivent être interprétés et reconnus comme tels.
Pour ces esprits malades et irrécupérables, ces sacrifices rituels sont un art du sublime où précisément ne se montre pas ce qui ne peut pas se montrer.
Depuis les premières bombes sur l’Iran, qui avons-nous vu mortes, des fillettes qui croyaient comme leurs parents que l’école est un endroit où on apprend à être les meilleurs humains possibles, donc on s’y rend l’esprit léger.
Manifestement, ces précisions s’imposaient car je ne considère pas l’attaque contre l’Iran relevant du terrorisme, ça va bien au delà de ça.
En fait, c’est une révolution mondiale qui se déroule en direct et que nos spécialistes ne savent toujours pas identifier et encore moins expliquer, parce qu’elle implose le temps réel, dedans tout implose en temps réel, communication, politique, géostratégie, développement mondial, économie, droit, armement, traditions, croyances, suprématie, bref, tout!
Ce n’est pas la guerre mondiale, c’est bien bien pire encore, ils n’ont jamais prévu dans leurs wargames que les choses puissent virer à cela, la révolution mondiale.
Le Terminator hollywoodien anticipait le soulèvement des machines, eh bien, il va juste y avoir quelques ajustements, parce que ce sont celles biologiques qui sont sur le point de se manifester, ce qu’il y a de drôle là-dedans, c’est que c’est le capitalisme lui-même et sa bourgeoisie qui se sont créés les moyens imparables de leur autodestruction.
Nous reprenons ici un extrait de l’article de Khider Mesloub
« Au même titre qu’à Gaza, où les opérations d’extermination méthodique conduites par Tsahal contre les populations civiles palestiniennes ne peuvent être qualifiées de guerre, l’offensive menée par le bloc américano-israélien contre l’Iran ne peut davantage être caractérisée comme telle. En l’espèce, le mot « guerre » ne décrit pas la réalité. Il la falsifie. Il sert à blanchir une entreprise de terreur qui n’a rien d’un affrontement entre forces opposées et tout d’une violence militaire organisée contre les civils : frapper, terroriser, imposer par la destruction. Ce mot n’explique rien. Il ment. Il maquille une terreur armée unilatérale en guerre transforme la brutalité en stratégie et la destruction systématique en méthode d’action militaire pleinement assumée. » FIN DE CITATION
En effet il est vrai de souligner L’ASSIMÉTRIE du conflit qui oppose l’hégémon impérialiste Américain et son proxy de mercenaires terroristes-NAZI israéliens à certaines factions de la bourgeoisie arabe du Moyen-Orient et à d’autres factions de la bourgeoisie régionale et mondiale (iranienne, turque, pakistanaise, yéménite, soudanaise, etc.).
Malgré cette assymétrie des forces entre les trois grands blocs impérialistes (Américains/OTAN – Chine/Russie – « Non-aligné » BRICS) il s’agit en effet d’une GUERRE d’extermination – d’une guerre génocidaire ou l’une des ALLIANCES impériales tente d’exterminer les forces populistes de l’AUTRE ALLIANCE (L’alliance occidentale Atlantique contre l’alliance orientale Asie/Pacifique)
selon le schéma récurrent que nous présentons ici:
Construire la FORTERESSE AMERICA/MAGA inc./unipolaire entre les douves océaniques
https://les7duquebec.net/archives/304832
Nous sommes résolument du côté des prolétariats d’Orient et d’Occident qui n’ont aucune animosité les uns envers les autres et ne souhaitent aucunement s’exterminer
Merci Mesloub pour ta mise au point
Ping : Prolétaires du monde entier, vous devez abattre la « Forteresse America »! – les 7 du quebec