Guerre en Iran: Le capitalisme, c’est la guerre! Il faut renverser le capitalisme!
Par EG, 1er mars 2026.
« Ce régime apprendra bientôt que personne ne doit défier la puissance et les forces armées des États-Unis ». Tels étaient les propos de Trump quelques minutes après les premiers bombardements massifs de l’Iran par l’aviation israélienne et américaine.
Le communiqué est disponible en fichier PDF Communiqué Iran-Liban 
S’en est suivie une riposte tous azimuts des gardiens de la révolution qui ont à leur tour lancé des salves de missiles vers Israël et les bases américaines dans toute la région. Écoles, hôpitaux, ports et aéroports, zones résidentielles et touristiques, les missiles pleuvent de toutes parts sur des populations terrorisées. C’est tout le Moyen-Orient qui s’embrase ! À l’heure où nous écrivons ces lignes, le bilan des victimes est encore inconnu mais les morts s’amoncellent dans de nombreuses villes iraniennes et plusieurs victimes sont à déplorer dans les localités visées par les gardiens de la révolution, dont les premiers soldats américains.
Une plongée vertigineuse dans la barbarie et le chaos
Trump, pour justifier ce nouveau massacre, prétend chercher à détruire un régime sanguinaire qui « mène une campagne ininterrompue d’effusion de sang et de meurtres de masse, visant les États-Unis, nos soldats et des innocents dans de très nombreux pays ». Quant à son comparse, Nétanyahou, il affirme vouloir carrément protéger « l’humanité » de « ce régime terroriste et meurtrier ». Ce serait même une « intervention humanitaire », d’après le fils du Shah, Reza Pahlavi !
De leur côté, les autorités iraniennes se posent en victimes : « le moment est venu de défendre la patrie et de faire face à l’agression militaire de l’ennemi. De même que nous étions prêts à négocier, nous sommes plus prêts que jamais à défendre notre pays ».
À entendre tous ces bonimenteurs, leurs tapis de bombes seraient motivés par la sécurité du monde et la défense des opprimés ! Cette propagande de guerre n’est qu’un abominable tissu de mensonges ! La réalité, c’est que le Moyen-Orient plonge dans un chaos guerrier d’une ampleur inédite. Et cela, huit mois à peine après l’opération Midnight Hammer déjà censée « anéantir » le programme nucléaire iranien et imposer par la force la « paix » et la stabilité dans la région.
Mais cette nouvelle opération militaire, baptisée du terrifiant sobriquet d’Epic Fury, est d’une toute autre ampleur que celle de juin 2025. Les États-Unis ont accumulé une véritable armada autour de l’Iran : des navires de guerre, des sous-marins, des centaines d’avions et des milliers de soldats. C’est un véritable massacre qui commence. Trump et Nétanyahou le savent parfaitement et ont immédiatement affiché la couleur : leur opération sera massive et particulièrement meurtrière. Pour le président américain, « nous allons détruire leurs missiles et réduire à néant leur industrie de missiles. Elle sera totalement anéantie. Nous allons anéantir leur marine. […] Et nous veillerons à ce que l’Iran n’obtienne pas d’arme nucléaire ». Avant d’appeler le « grand et fier peuple d’Iran » à « prendre en main [son] destin ». Autrement dit : à prendre les armes contre le régime et à se faire massacrer dans les rues !
En face, l’État iranien menace les États-Unis et Israël d’une « riposte écrasante ». Les missiles pleuvent par milliers mais la dictature de Téhéran peine à contrer la toute-puissance américaine. Le régime a été considérablement affaibli par les bombardements de juin 2025 et la destruction de ses alliés du Hezbollah et du Hamas. La seule réponse que Téhéran a pu apporter à la crise déclenchée par l’opération Midnight Hammer a consisté en une féroce répression de l’opposition. Mais que le régime s’effondre ou parvienne, malgré la mort de son « guide » Khamenei, à se maintenir, il fera couler le sang sans vergogne pour sa survie et n’hésitera pas à exporter la guerre. Car faute de pouvoir répliquer frontalement, l’État iranien a déjà activé ses milices et ses groupes armés, prêts à semer le chaos partout où cela sera possible, y compris par l’arme du terrorisme.
Des conséquences internationales catastrophiques
Dans les jours qui viennent, Trump ne manquera pas de fanfaronner et de vanter la toute-puissance de l’US Army. Au niveau mondial, ce nouveau conflit va sans aucun doute affaiblir les principaux adversaires des États-Unis. Au premier rang desquels la Chine qui, tributaire du pétrole iranien et d’un accès aux ports du Moyen-Orient pour développer ses nouvelles routes de la soie, a largement réapprovisionné le stock de missiles des gardiens de la révolution. L’ampleur de l’opération Epic Fury est, à ce titre, un nouveau message adressé aux ennemis de l’Amérique : « personne ne doit défier la puissance et les forces armées des États-Unis » !
Mais, comme après l’opération de 2025, comme après celle au Venezuela, cette nouvelle démonstration de force n’est qu’un coup d’éclat, une victoire en trompe-l’œil qui ne va ni stabiliser la région, ni résoudre aucun conflit. Au contraire, le désordre mondial va franchir un nouveau palier dans la barbarie ! Car contrairement à ce qu’affirme Trump, l’hypothétique effondrement du régime, loin d’apporter la stabilité, ne sera que le prélude à une nouvelle plongée dans l’horreur : un Iran instable et morcelé par des factions rivales et surarmées, l’éclosion de groupes terroristes incontrôlables, une spirale sans fin de vengeances claniques, religieuses ou ethniques, des populations terrorisées cherchant par tous les moyens à s’enfuir… Quoi qu’il arrive, le chaos va s’accroître considérablement !
En menaçant le verrou économique et pétrolier du détroit d’Ormuz, l’Iran menace aussi l’économie mondiale d’une crise plus profonde. C’est la raison pour laquelle Téhéran a aussitôt ciblé la zone. Nul doute que ses complices Houthistes feront tout leur possible pour mettre la Mer rouge et le Golfe d’Aden en état d’alerte permanent.
Tous les États, qu’ils soient petits ou grands, tentent déjà d’exploiter le chaos ambiant au profit de leurs sordides intérêts impérialistes. L’Arabie saoudite se dit prête à intervenir, tout comme le Hezbollah et les milices pro-iraniennes en Irak. La Chine, dont l’influence est aussi visée à travers cette opération, finira tôt ou tard par montrer les muscles, à Taïwan ou ailleurs, risquant un conflit militaire avec les États-Unis.
Une expression de la barbarie du capitalisme
Il ne s’agit nullement d’une vision catastrophiste de la situation, mais de la conclusion logique que nous imposent tous les conflits guerriers de ces vingt dernières années : invasion de l’Afghanistan en 2001, guerre en Irak en 2003, implosion de la Syrie en 2011, guerre au Yémen en 2014, Gaza en 2023… à chaque fois, ces aventures guerrières n’ont conduit qu’à des situations catastrophiques et des fiascos, y compris pour les États-Unis, malgré la puissance de leur armée !
Derrière ces conflits sans fin, ponctués de promesses de paix incessantes et mensongères, la même dynamique est à l’œuvre : celle d’un capitalisme qui plonge inéluctablement l’humanité dans un chaos guerrier généralisé. De la Mauritanie à la Birmanie, un arc planétaire ininterrompu de conflits armés s’est durablement enraciné. En Europe avec le conflit en Ukraine, en Amérique Latine, en Afrique, en Océanie, partout la guerre se répand de façon incontrôlable et anarchique. Partout, le chaos règne et ni les États-Unis, ni les pays européens, ni la Chine, ni les Institutions internationales, aucun État, ni aucune faction bourgeoise n’est capable d’y mettre un terme. Les « cessez-le-feu » et les « négociations » se révèlent tous n’être que des interruptions momentanées et précaires, conclus pour mieux préparer les prochains affrontements !
Face à la barbarie du capitalisme, une seule issue : l’internationalisme prolétarien !
Dès sa première allocution, Trump appelait les Iraniens à « s’emparer du pouvoir ». À Londres, à Berlin ou en Géorgie, quelques manifestants se sont même rassemblés pour soutenir l’opération américaine et la « démocratie ». Ces cris bellicistes sont d’ignobles guets-apens ! Des appels à se faire massacrer pour le Shah ou toute autre faction de la bourgeoisie iranienne ! Avec la fin potentielle du régime des Mollahs, il n’y aura pas de lendemain heureux. Ce sera toujours le même système, le même capitalisme, la même barbarie !
De l’autre côté, les Mollahs et leurs soutiens, à commencer par les partis gauchistes d’Occident, appellent le « peuple iranien » et la classe ouvrière à se mobiliser partout contre « l’agression impérialiste » des États-Unis. Des manifestations pro-Iran ont eu lieu dès le lendemain de la première attaque, à Téhéran-même, mais aussi en Irak ou au Pakistan avec plusieurs victimes devant l’ambassade américaine. Là aussi, ce ne sont que des appels à soutenir un camp impérialiste et à se faire massacrer au nom d’une clique de barbares sanguinaires !
La classe ouvrière n’a pas à choisir de camps !
Les prolétaires du monde entier ne doivent pas succomber aux sirènes du nationalisme ni prendre parti pour l’un ou l’autre des camps, que ce soit au Moyen-Orient ou ailleurs. Toutes les nations, toutes les bourgeoisies, qu’elles soient démocratiques ou autoritaires, de gauche ou de droite, populistes ou « progressistes », toutes sont va-t-en-guerre !
Malgré les discours bouffis de morale hypocrite, opposant la « civilisation » à la « barbarie », le « bien » au « mal », les « agresseurs » et les « agressés », les guerres ne sont que des affrontements entre bourgeoisies rivales. Dans ces conflits toujours plus nombreux, ce sont toujours les exploités qui sont pris en otage et qui se sacrifient pour les intérêts de ceux qui les oppriment et les tuent !
Pour mettre fin aux guerres, il faut renverser le capitalisme !
L’histoire a montré que la classe ouvrière est la seule force qui peut mettre fin à la guerre capitaliste. C’est la force du prolétariat révolutionnaire qui a mis fin à la Première Guerre mondiale, en 1917 en Russie et en 1918 en Allemagne ! Ces mouvements révolutionnaires ont été capables d’imposer l’armistice aux gouvernements. Mettre définitivement fin aux guerres, partout, la classe ouvrière devra le conquérir en renversant le capitalisme à l’échelle mondiale !
Mais c’est encore un long chemin semé d’embûches. Face à la barbarie guerrière, nombreux sont ceux qui ont envie de résister, d’exprimer leur indignation. Et, en effet, si nous ne réagissons pas, le capitalisme nous entraînera vers le chaos et la destruction généralisée. Mais ceux qui se retrouvent aujourd’hui dans la rue, le font bien souvent derrière les slogans de la gauche du capital : « No Kings », « Stop génocide », « Free Palestine »… autant de mots d’ordre qui instillent l’idée que les causes de la guerre résident dans tel ou tel dirigeant, dans la folie d’un Trump, dans le colonialisme d’Israël, dans les délires religieux des juifs intégristes, dans l’impérialisme américain… Derrière une apparente radicalité, derrière des discours « pour la paix », pour le « droit des peuples », « pour la défense des agressés », il s’agit toujours de choisir un camp bourgeois contre un autre et d’en appeler à la défense de l’État « démocratique». Aux États-Unis, des manifestations anti-Trump ont ainsi dénoncé l’absence de consultation du Congrès et de respect du « droit international», comme si une guerre « légale » était moins barbare !
Bien que la classe ouvrière n’ait pas encore la force nécessaire pour s’opposer directement aux guerres de la bourgeoisie et que la perspective révolutionnaire semble encore lointaine, ce chemin passe néanmoins par la résistance acharnée contre les attaques d’un capitalisme écrasé par le poids croissant de la crise et du militarisme. En refusant de sacrifier nos vies et nos salaires sur l’autel de la « compétitivité » ou de « l’effort de guerre », nous commençons à nous dresser contre le cœur même du capitalisme : l’exploitation de l’homme par l’homme.
Comme nous l’avons montré dans de nombreux articles, depuis 2022, nous assistons à un véritable réveil de la combativité ouvrière à l’échelle mondiale. En refusant les sacrifices imposés par l’économie de guerre, les travailleurs manifestent une solidarité concrète envers leurs frères de classe piégés sous les bombes. Et cette détermination à ne pas se laisser faire s’accompagne d’une maturation de la conscience politique : partout, de petites minorités s’interrogent sur l’organisation des luttes et l’avenir du système, sur le lien entre la crise et la multiplication des guerres. Pour les minorités révolutionnaires, l’heure est au débat et à l’action pour transformer ces réflexions souterraines en une force organisée capable de préparer les luttes révolutionnaires de demain.
EG, 1er mars 2026. Sur Guerre en Iran: Le capitalisme, c’est la guerre! Il faut renverser le capitalisme! | Courant Communiste International

Par EG, 1er mars 2026.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/03/guerra-no-irao-o-capitalismo-e-guerra-o.html
1 ère PARTIE: «QUAND LE SAGE POINTE LA LUNE, L’IDIOT REGARDE LE DOIGT».
MARX, ENGELS et LÉNINE ont démontré scientifiquement que depuis la division de la société en classe sociale aux intérêts opposés par suite de la division du travail, toutes les guerres n’ont pour finalité que de servir les intérêts de la classe dominante.
Ainsi, ces guerres qui n’ont jamais cessé tout au long de l’histoire dite de la «civilisation», tantôt opposant la classe dominante d’un territoire à celle d’un autre territoire; tantôt elles opposant une faction d’une classe dominante à une autre, au sein d’un même territoire,toujours l’unique finalité en fut de: «voler, piller et brigander» les richesses d’«autrui» et d’asservir les vaincus au service des vainqueurs.
Dans le »MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE», MARX et ENGELS ont écrit:
«[L]es ouvriers n’ont pas de patrie.On ne peut leur prendre ce qu’ils n’ont pas»,
ce qui signifie, en faits, que des ouvriers qui ne se connaissent même pas n’ont aucun intérêt à s’entretuer les uns les autres, au seul profit de capitalistes qui eux se connaissent et, ne s’entretuent pas.
LÉNINE appliquant rigoureusement les enseignements de MARX et d’ENGELS aux conditions particulières de la Première guerre mondiale (1914-1918) a écrit dans l’ouvrage phare et toujours d’actualité: «[L]impérialisme, stade suprême du capitalisme» que les grandes puissances capitalistes se font la guerre pour:
1-les colonies;
2- les ressources;
3- les marchés;
4- l’influence géoplolitique.
En conclusion, LÉNINE a démontré que TOUTE GUERRE CAPITALISTE est une guerre entre bourgeoisies rivales pour «voler, piller, brigander» et asservir les vaincus au profit des vainqueurs.
Depuis l’avènement de l’impérialisme, TOUTES LES GUERRES fussent-elles locales, régionales, nationales et internationales sont des GUERRES MONDIALES dont seul le degré d’intensité variable diffère puisque pour chacune d’elle, aussi petite soit-elle: l’armement et la logistique proviennent nécessairement de la bourgeoisie mondiale.
Ainsi, par la «capital-action» des compagnies capitalistes mondiales qu’il s’agisse des compagnies militaro-industriel, énergétique, cybernétique, logistique, etc.,etc.,etc., la bourgeoisie mondiale à travers les trusts, les banques, les consortiums, participent directement à la curée de profits et incidemment de pertes, qu’engendrent TOUTES LES GUERRES fussent-elles à Gaza, en Syrie, au Vénézuéla, à «Tombouctou» et présentement dans le golfe persique.
Pour tous les idiots-utiles abusés par les propagandistes stipendiées de la bourgeoisie, il suffit de lire les indices boursiers de la croissance fulgurante de la capitalisation et des profits des compagnies bénéficiant de ces guerres et la dépréciation au moins aussi fulgurante de la dépréciation de la capitalisation et des profits des compagnies «victimes» de ces mêmes guerres pour réaliser que «rien ne se perd, rien ne se crée, tout ne fait que se transformer».
Bloomberg a publié effrontément que: «les actions pétrolières ont FORTEMENT montés dès les premiers jours de la guerre en Iran», leur version dégoutante de l’«agression fasciste U$/SIONAZI ISRAÉLIENNE de «cette populace de mercenaires génocidaires en entier».
Wealth Professionnel «écoeuramment» a publié:«[L]’indice de la Bourse de Toronto a gagné 28% dans la période récente liée au choc pétrolier».Les compagnies ExxonMobil, Chevron, Diamondback Energy en furent notamment les grandes «gagnantes».La seule action de Diamonback Energy a atteint un sommet historique pendant la guerre et ses dirigeants se sont enrichis de plusieurs millions de dollars en vendant des actions.
Aux capitalistes requins des hydrocarbures qui se sont enrichis de la chair et du sang du peuple iranien martyr, il faut ajouter leurs comparses, les non moins requins du complexe militaro-industriel, que sert cette guerre impérialiste abjecte, immonde et inhumaine.
Ainsi,
RTX (Raytheon Technologies) s’est enrichi d’une augmentation de sa capitalisation de 5% immédiatement après les premières frappes U$/SIONAZIS ISRAÉLIENNES;
Northrom Grumman: environ 60% grâce aux tensions guerrières récentes;
General Dynamics: environ + 57%;
Lockeed Martin: environ + 37%;
Boeing a reçu pour plus de 2,4 milliards U$ de contrats supplémentaires pour des programmes militaires;
ExxonMobil a déclaré environ ~ 36 milliards U$ de bénéfices d’opérations annuels pour 2025;
Chevron environ ~ 21 milliards U$;
Lockheed Martin: ~6 milliards U$;
RTX: ~5 milliards U$.
En résumé, TOUS LES ANALYSTES et les JOURNALISTES,NON VENDUS ET CORROMPUS, ce qui n’en fait vraiment pas beaucoup, sont UNANIMES à conclure que les SEULS «GAGNANTS» DE LA GUERRE AU MOYEN-ORIENT SONT LES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES et LES FABRICANTS D’ARMES, TOUTES «NATIONALITÉS» CONFONDUES puisque le capital-actions de ces compagnies est publique et accessible à TOUS les capitalistes qui en ont les moyens, ce qui exclut évidemment la classe ouvrière et la petite-bourgeoisie qui n’ont accès qu’à l’inflation, la paupérisation et bientôt le champ de bataille et les radiations nucléaires.
A ces véritables «vainqueurs» de cette guerre impérialiste mortifère et, en passe de devenir génocidaire, il faut voir l’«autre côté» de cette médaille guerrière.
Les compagnies aériennes, de transport maritime et logistique, de commerce international et «e-commerce», agricoles et toutes celles «énergivores» ont vu leur capitalisation boursière et leurs profits s’effondrés et tous les «analystes» sont unanimes à dire que «le pire est à venir».
Par exemple:
Delta Air Lines: moins 22% en un mois (~37 milliards U$ descendu à ~29 milliards U$= – ~8 milliards U$);
United Air Lines: moins 15%; (pertes estimées: ~4 milliards U$);
Pour l’ensemble des cies d’aviation, la perte global estimé est de ~22,6 milliards U$ pour la seule 1ière journée de l’agression;
AMAZON: moins ~4% (pertes estimées à ~90 milliards U$);
ALCOA: moins 6% (pertes estimées à 400 millions U$);
S&P500 a perdu environ 3,4% de sa valeur sur le mois ( pertes estimées à ~50 TRILLONS U$);
DOW JONES: a chuté de 400 points.
Nombres d’analyses financiers «honnêtes» estime qu’à ce jour: l’agression U$/SIONAZIS ISRAÉLIENS+ pétromonarchies du golfe et impérialistes mondiaux a «effacé» 1,5 trillons U$ de valeurs boursières tout en augmentant significativement la valeur boursière des compagnies capitalistes bénéficiant directement de cette agression: les compagnies pétrolières et le complexe militaro-industriel.
NOTRE ANALYSE MARXISTE NOUS FAIT ÉCRIRE QUE CONTRAIREMENT À LA PROPAGANDE DÉMAGOGIQUE GOEBELIENNE DES MERDIAS MAINTENANT DES MILLIARDAIRES, DE DROITE COMME DE GAUCHE, QUE CE N’EST PAS À L’OCCASION DE LA RENCONTRE DES GÉNOCIDAIRES TROMP ET NETANAYHU DE MAR- A-LAGO DU 29 DÉCEMBRE 2025 QU’IL FUT DÉCIDÉ D’AGRESSER L’IRAN MAIS LE 9 JANVIER 2026, LORS DE LA RENCONTRE DES CAPITALISTES MILLIARDAIRES DES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES À WASHINGTON AFIN DE LEUR FOURNIR LA CAPITALISATION DE 100 MILLIARDS DE DOLLARS NÉCESSAIRE À L’EXPLOITATION DU PÉTROLE VÉNÉZUÉLIEN NOUVELLEMENT CONQUIS: MAKE AMERICA GREAT AGAIN.
«Lorsque le sage pointe la lune, l’idiot (ou le menteur) regarde le doigt»
D’ailleurs,pour brouiller ce «deal» mortifère infâme, certains propagandistes stipendiées des capitalistes propagent que Tr0mp, l’agent orange aux cheveux peroxydés du capital occidental, grabeur de fillettes par le pussy avoué, fraudeur électoral condamné et génocidaire démontré, aurait fait un «cadeau» à Poutine en «suspendant» temporairement les sanctions interdisant l’achat de pétrole russe à l’Inde du fasciste-hindouiste fanatique et renégat des BRICS + ou – Modi, quel mensonge répugnant.
D’abord, Modi humiliait Tr0mp en ignorant ces sanctions bidons.Ensuite, les capitalistes U$ du complexe pétrolier étaient incapables de satisfaire la demande en hydrocarbures des compagnies U$ installées en Inde, étant entièrement dédiés à s’enrichir de l’envolée des prix du pétrole en ruinant la classe ouvrière yankee et européenne nettement plus en moyen d’en supporter la hausse.
D’autres propagandistes stipendiées du capital propagent que ce serait pour «couper» à la concurrente chinoise son approvisionnement en pétrole, en «gaz» naturel et en engrais azotés que les impérialistes U$/SIONAZIS ISRAÉLIENS ont déclenché cette agression barbare.Quels idioties.
D’abord, la Chine reçoit que ~ 50% de son pétrole, ~30% de son gaz naturel et ~40% des intrants de ses engrais azotés par le canal d’Ormuz qui soit dit en passant, n’est pas fermé «théoriquement» à SA navigation contrairement à celle des va$$aux-idiots-utiles européens.
Évidemment, ce qu’un éventuel débarquement réussi des 2,200 Marines U$ contre le 1 million de soldats iraniens pourrait contrecarrer. Ça ne coûte que ces sacrifiés de faire rêver les idiots-utiles assidus des merdias mainstream des milliardaires.
Par l’effet cumulatif du passage de certains navires «autorisés» par l’Iran et non empêchés par les USA et surtout par l’accroissement significatif des importations russes à travers:
1- le pipeline multifonctions «POWER of SIBÉRIE 1» et,
2- la mise en service du «POWER of SIBÉRIE 2»;
3- le Trans Siberien Railway de 9,289 km connecté à Manzhoui/Zabaikalsk;
4- le Baikal-Amur Mainline de 4,300 km au nord du transsibérien;
5- le Trans-Mongolian Railway;
6- le corridor «Belt and Road»
7- et une multitude d’autres liens,
la Russie comblera très très facilement le manque à gagner chinois, pire encore, les abjects renégats russes s’enrichiront massivement du sacrifice de leur «ami sans limite» iranien des BRICS + ou-, ce panier pourri d’immondes capitalistes rivalisant de servilité, de lâcheté, de couardise, d’ignominie, de perfidie et d’abjection infâme et inhumaine pour devenir la «nouvelle Chine» du capitalisme mondial alors que l’ancienne Chine de Deng Siaoping/Chou-en-Ly, de vizir veut se faire calife à la place du calife.Ce concentré de rapacité bestiale aux capacités radioactives n’augure rien de bon pour le peuple iranien martyr, non plus que pour aucun des peuples martyrs de l’Orient occidental.
Maintenant que nous avons exposé les véritables facteurs capitalistes qui commandent les guerres, au mépris de toute humanité, des «chefs» proclamés et autoproclamés, des théories alambiquées et mensongères, osons aborder l’ultime question des enseignants de LÉNINE sur comment:
«TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN GUERRE CIVILE»?
A SUIVRE.
«
Cette guerre, comme toutes celles qui ont cours ces dernières années est calquée sur le même modèle propagandiste que celui israélite, c’est le suprémacimes abaissé en dessous de tout qui joue ici, leurs morts et les dégâts qu’ils enregistrent n’existent pas.
Ils n’ont pas mal, alors que leur puissance incontestable terrasse absolument tout sur son passage.
Dans les faits, où en sommes-nous?
Est-ce que le Hamas est anéanti? Non!
Les Houthis? Même pas!
De même pour le Hezbollah? Toujours pas!
Sont-ce les incomparables armes américano-israélites qui se distinguent dans ces lamentables et répétés échecs étalés sur le long terme? Incontestablement, la réponse est oui.
Ce qui est important pour nous tous aujourd’hui à comprendre, c’est de savoir identifier autant les imposteurs que les impostures, car, quand John Maersheimer vient nous déclarer qu’israël est la plus cruelle et meurtrière entité sur la Terre et que, si sa défaite était devenait inéluctable, elle utiliserait l’arme nucléaire, c’est une totale esbroufe ça, car, si effectivement Trump peut autoriser l’armement des F35 dont dispose israël de têtes nucléaires, c’est possible or cela placerait mondialement l’Amérique dans une situation internationale et intérieure intenable, son effondrement irrémédiable interviendrait encore plus rapidement et subitement, de sorte que même chez-eux même, les israélites n’ont rien de si extravagant que des bombes nucléaires, autrement absolument tous les pays du monde seraient actuellement aux abois pour que cessent les bombardements sur le confetti par crainte qu’un site de missiles ne soit touché, même accidentellement et que cela provoque des réactions en chaînes d’où même les pays européens qui sont les nôtres n’en sortiraient pas indemnes.
On ne joue pas avec la fission nucléaire, pour preuve, quand en juin dernier ont été bombardés les sites de production nucléaire iraniens, il s’agissait de frapper sur les lieux d’enrichissement, à savoir les centrifugeuses, qui ne contiennent pas suffisamment de matière radioactives pour créer ladite réaction en chaine, jamais, ô grand jamais, aucun des nos tarés de compétition n’a envisagé de bombarder un réacteur nucléaire iranien, car cela n’aurait pas été la même chose.
C’est quasi de l’amateurisme de la part de l’auteur de cette publication de ne pas faire remarquer à son lecteur que, si effectivement les frappes d’il y a huit mois avaient réellement été d’une quelconque efficacité autre que celle de nous montrer la faiblesse du camp occidental dans son aptitude à faire la guerre a fortiori d’en gagner une, normalement si les capacités de renseignement étaient aussi performantes qu’annoncées, les neuneus va-t-en-guerre auraient dû savoir que l’Iran avait reconstitué ses capacités de défense territoriale, un véritable exploit mondial en si peu de temps.
Ou alors, c’est que le piège était bien trop évident et grossier pour se précipiter dedans.
Mais là, rien de tout ça, ils y sont allés comme les cons qu’ils sont les gars, franco d’port, droit devant on fonce, résultat patatras, c’est le merdier que improbable mais pas impossible que tout le monde redoutait qui est entre nos mains.
La guerre nucléaire, la vraie, cette saleté qui nous fait tous flipper, parce que maintenant que la volonté de les anéantir se déclame sur tous les tons, pourquoi les Perses qui disposent de l’uranium nécessaire pour faire au moins onze bombes nucléaires ininterceptables, eux qui sont une civilisation multimillénaire, se laisseraient-ils détruire par deux patchworks qui ne savent même pas quelle est leur identité réelle?
Autant que tout le monde en profite de ce barbecue.
Le Moyen-Orient c’est quoi en fait, sinon les station-services occidentales dans lesquelles les pompistes et leurs personnels sont respectés comme jamais il ne le faudrait.
Où voit-il un affaiblissement de l’autorité iranienne ce scribouillard?
Parce qu’avoir fumé trois mille séditieux qui appelaient l’étranger à venir bombarder le pays pour y libérer les gays et les putes à cok, c’est criminel, mais depuis quand?
Je n’ai pas envie d’être bienséant là, alors, que notre occidentalisme capitaliste aille se faire foutre où il veut, si nous ne comprenons toujours pas que, continuer à nous complaire de sophismes afin de bien prélasser dans la merde dans laquelle nous pataugeons en persistant à nous persuader que la transformation des connaissances qui doivent tous nous mener vers les vrais progrès de l’humanité, sont un mal collectif occidental dont les autres sociétés humaines ne veulent absolument pas.
Où est notre soi-disant résilience face aux défis mondiaux, où est notre prospérité, notre sécurité, notre bien-être, où sont nos talents tant vantés depuis des décennies et notre qualité de vie qu’en avons-nous fait, où est le pseudo progrès censé nous conférer notre soi-disant belle et bonne éducation, où sont nos valeurs quelles sont-elles d’ailleurs, et enfin, en définitif, à quoi aspirons nous collectivement qui soit une incarnation du meilleur par rapport aux autres?
La réalité est là, l’occident n’a aucune institution qui l’incarne, rien qui puisse être qualifié être ses intérêts stratégiques, aucun humanisme, pas de social et d’économique qui lui soit propre.
Non! Tout ça se sont des intérêts particuliers détenus par quelques-uns auxquels nous nous sacrifions tous.
Pas même l’enthousiasme de reproduire naturellement nous n’avons plus alors quels perfectionnements de nous-mêmes pourrions-nous espérez de l’avenir?
Le savoir c’est pouvoir nous disait-on, aujourd’hui nous sommes harnachés dans la médiocrité quand les autres sociétés humaines qu’on aime tant dire émergentes ou en voie de développement amorcent dans chacun de leurs individus des rehaussements de compétences dans tous les domaines.
Le point de divergence est atteint dorénavant, il n’y a pas la moindre possibilité de revenir sur ce fait, c’est fini là, justement parce que pour mieux nous contrôler et nous faire servir platement, le rôle que la dispense savoirs apportait dans nos sociétés a été raboté, concassé, diversifié dans l’influencement, des gens qui sont valablement instruits dans nos sociétés actuelles sont aussi cons que le dernier benêt gavé de l’instruction vidéo des écrans de toutes sortes.
Depuis que Poutine est entré en Ukraine, c’est l’évidence même que tout l’appareil scientifique occidental est à la rue, quand l’Iran, la Russie, la Chine et tant d’autres encore dans le monde ont fait durant ces dernières trente années, une ambition majeure pour la mobilisation du savoir, fièrement ils se consacrent à l’éducation sensée de leurs jeunesses, ils ont fait de la recherche et l’innovation les piliers sur lesquels se bâtissent leur avenir, que ce soit en politique étrangère ou de défense, il ont favorisé l’émergence de l’expertise, aujourd’hui c’est à cela que nous nous confrontons, et l’autre là-haut vient nous débiter son baratin de neuneu pour encore plus neuneu que lui qui le croirait.
Mais où as-tu vu pauvre de toi, que le terrorisme n’est pas la principale arme occidentale des trente dernières années?
Les bébés tués dans les couveuses pour bombarder l’Irak durant la première guerre, s’en est pas, les Serbes qui avaient soi-disant réinstauré des camps de la mort, non plus, le onze septembre, Al-Qaïda, Daesh, le 11 septembre, et en Palestine j’en parle même pas?
Encore un crétinisme de lieu commun que de persister à affirmer que la Chine est le principal adversaire de l’Amérique, quand celle-ci la tient par les couilles et pourrait bombarder la voie ferroviaire Téhéran-Shangaï, justement, l’autre canal de Suez pour la Chine alors que dans celui maritime la navigation lui est toujours possible, l’asphyxier serait de prolonger la situation actuelle pour Trump, d’autant plus qu’il dispose de deux États-clients totalement dépendants de ses volontés politiques, le Nigeria (pays de merde dixit Trump en 2018) et le Venezuela, rien qu’avec ces deux-là à sa pogne, il peut continuer à faire fonctionner son trafic routier, alors elle est basée sur quoi l’analyse que la Chine n’est pas autre chose qu’une puissance continentale, au maximum.
Si Trump venait à lui péter les reins sur son approvisionnement pétrolier iranien, est-ce qu’elle irait jusqu’à entrer en guerre pour ne pas sombrer?
Pas sûr du tout, plus probablement fera-t-elle tout ce qu’il faut, jusqu’à escorter les pétroliers et autres gaziers russes du distributeur jusqu’à chez elle, à ses frais.
On est face à la réalité et aux vérités là, les conneries ça suffit!
Des années que je dis qu’il n’y a plus qu’une seule puissance qui soit encore debout, la Russie.
Trump et son acolyte israélite sont en marche forcée là, comme prévu, et on voit bien toutes leurs tentatives pour attirer l’Otan dans le merdier, en jouant l’article 5 entre la Turquie et Chypre, c’est ce que l’on nomme être en crocodile, grande gueule et petits bras.
Par contre, si Trump venait à s’en prendre aux installations pétrolières iraniennes, adieu Berthe, ça va valser chez les enturbannés et, pas que…
Cet écrit que l’auteur voudrait que l’on prenne pour une analyse n’en est pas une, car il n’est tenu compte d’aucune des réalités qui se sont dégagées depuis le début de cette crise existentielle, car comme dit depuis le départ, l’Amérique ne peut plus sortir indemne de ce conflit-ci, c’est fini, il fallait partir en début de semaine, là c’est trop tard pour le faire.
Justement, Venezuela et Nigeria sont des points faibles dont elle ne peut résoudre la problématique, l’éclatement de graves tensions intérieures aux deux endroits la disperserait tellement qu’elle se retrouverait comme la France des années soixante, obligée de donner l’indépendance à ses protectorats marocain, tunisien et autres pour espérer conserver son joyau algérien et au final, tout perdre.
Car en effet, au Venezuela comme au Nigeria, seul un engagement au sol pourrait éventuellement retarder les effets dévastateurs qui l’attendent.
Car, même si Trump et sa camarilla avaient bien préparé leurs coups, ils ont fait une très très mauvaise lecture de ce qui se passe en Afrique australe, les malfaçons établies à l’encontre des intérêts des pays africains de cette région à la fin des années soixante-dix sont en cours de réévaluations, évidemment que c’est totalement idiot de ne pas avoir tenu compte de l’Afrique comme la part essentielle et incontournable de la stabilisation et du maintien de l’occident dans une position nécessairement moins hégémonique mais pas effondrée, or, là, ça va pas être possible de revenir sur cette faute majeure.
C’est là où tout le système de pensée de notre auteur s’effondre, parce que le marxisme, si effectivement il a brièvement tenu dans sa réflexion de l’esclavage des Africains, il n’est pas adapté à eux pour construire la voie sereine dont ces peuples ont besoin pour s’épanouir, ce ne sont justement pas des prolétaires là-bas, la classification marxiste ne s’applique pas là, ça n’est pas vrai, même si avec la meilleure bonne volonté on voudrait que cela soit le cas.
L’occident après s’être comporté comme il l’a fait envers les Africains, alors qu’il a lui-même unilatéralement retiré en 1992 l’homosexualité de la liste des maladies mentales, est devenu mentalement malade à cause de cela, le développement social de cette catégorie d’humains n’est ni justifié, ni sensé, ni moral au regard de toute l’histoire.
On le voit bien, aucun continent n’est plus répressif envers l’homosexualité que celui africain, c’est une dynamique qui va caractériser les rapports occidento-africains, les conflits actuels sécurisent leur affirmation en tant qu’interlocuteurs non pas privilégiés, mais à part, donc à l’initiative du traitement qu’ils souhaitent pour eux-mêmes, c’est maintenant maintenant manifeste que c’est une volonté de groupe.
Ce faisant, comment les populations occidentales, jusqu’ici forcées à être hyper tolérantes, vont-elles recevoir ce traitement discriminatoire envers elles par leurs propres autorités?
De la Boétie l’a très bien dit, « C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix d’être serf ou libre, abandonne sa liberté et prend le joug, et, pouvant vivre sous les bonnes lois et sous la protection des États, veut vivre sous l’oppression et l’injustice, au seul plaisir du tyran, c’est le peuple qui consent à son mal ou plutôt le recherche. »
Demain, jour d’élection en France, sûr que ça se vérifiera.
Je vomi le texte de cet auteur, tant il casse les pattes, il châtre l’esprit révolutionnaire, dans combien de millénaires sera-t-elle prête la classe ouvrière pour s’opposer aux faux puissants, pour moi, ce texte est une invitation à la jouissance vide, un choix sublimatoire absurde à s’étourdir soi-même alors que tant de peuples démunis en superflu voire en essentiel, nous donnent la leçon, face à leurs idéaux, la mort ne fait pas peur.
Mais que m’as-tu donné à lire, le désir de non-désir, l’indifférence de laquelle on ne perçoit plus aucune souffrance, surtout pas la sienne.
Quelle érection molle, une perte primaire de potentialité dans laquelle se sublime l’esthétisme du laid.
Les Iraniens, Russes, Chinois et autres sont calés sur une trajectoire de progrès, d’accord, là maintenant, leur qualité de vie semble selon notre perception inférieure aux nôtres, mais quelle erreur encore, c’est pour cela qu’il vont nous l’enfoncer profondément jusqu’à la garde, notre vertige arrive, n’ayons crainte il ne va pas tarder.
Si encore cela me donnait espoir de croire que nous deviendrons plus modestes par rapport à notre capacité à prédire ce qui sera utile ou important demain, j’en serais ravi, mais quand je lis cette puissante motivation à rester inutiles, à laisser les ténèbres nous rapetisser, je rêve presque de notre anéantissement, or, ça je ne le veux pas.
Il est où le réveil de la combativité ouvrière là, soi-disant les Iraniens auraient buté entre trente et soixante mille personnes en quelques jours avec des armes d’épaule de poing, mais les israélites qui en deux ans ont utilisé tout ce qui se fait de plus meurtrier sur Terre contre une population civile enclavée, soixante-dix mille, jamais sept cent mille, hein?
La seule préoccupation des biologiques occidentaux, c’est l’inflation, c’est bimanes sont toujours dans leur perfectionnement continu de la psychopathologie, quelle curabilité il voit poindre notre auteur, où sommes-nous face à tous ces massacres?
À les mater sur nos écrans pour les commenter ensuite, en effet beau réveil.
Tiens, souvenons-nous, ça c’est déjà passé et depuis ça n’a qu’aller en pis.
https://www.youtube.com/watch?v=VI3C6MROOvY
2ième PARTIE:
COMMENT «TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN GUERRE CIVILE»?
A) l’enseignement russe:
il faut d’abord se rappeler que LÉNINE et le Parti communiste (bolchevique) de Russie organisaient la révolution dans l’un des États,le plus arriéré d’Europe: un État semi-féodal aux mains d’une bourgeoisie compradore, d’une aristocratie noble et religieuse obscurantiste moyenâgeuse et d’une bureaucratie tsariste omniprésente et omnipotente, armée par les puissances impérialistes européennes.
En 1917, l’Empire russe ne comptait que: ~10% d’ouvriers; ~85% de paysans; ~1% d’aristocrates et grands propriétaires fonciers possédant ~30% des terres, ~2% de bureaucrates tsaristes réactionnaires, ~ 1,5% de militaires et ~2 à ~4% de commerçants, artisans, bourgeois industriels et professionnels.
LÉNINE a enseigné que le prolétariat doit d’abord combattre par tous les moyens et au prix de tous les risques SA PROPRE CLASSE DIRIGEANTE et utiliser toute guerre comme levier pour la renverser et s’emparer du pouvoir afin d’instaurer sa propre dictature prolétarienne.
Ainsi, LÉNINE enseigne:
1- combattre, sans compromis, TOUT CHAUVINISME NATIONAL;
2- plaider que la guerre qui n’est que gaspillage matériel et humain, ruine le peuple physiquement et financièrement;
3- quelle n’enrichit que la bourgeoisie qui ne la fait pas et la fait faire par le peuple;
4- dénoncer et si nécessaire, éliminer les propagandistes va-t’en guerre;
5- détruire idéologiquement les instruments de propagande de la bourgeoisie;
6- propager la cessation des hostilités par tous les moyens;
7- construire la solidarité internationale des travailleurs.
Afin de mettre en oeuvre ce programme révolutionnaire prolétarien, LÉNINE a démontré qu’un PARTI POLITIQUE RÉVOLUTIONNAIRE discipliné par son idéologie révolutionnaire: le MARXISME, était indispensable.
Ce PARTI RÉVOLUTIONNAIRE discipliné par le MARXISME, devait se doter d’un PROGRAMME RÉVOLUTIONNAIRE axé sur son idéologie révolutionnaire qui seul pouvait agir partout et en toutes circonstances malgré la répression la plus féroce: la mort, l’emprisonnement ou la trahison de certains dirigeants.
C’est précisément à cette fin organisationnelle idéologique qu’il a écrit l’outil théorique MARXISTE indispensable: [L]’impérialisme, stade suprême du capitalisme» par lequel il a rallié le peuple russe à la nécessité de la révolution.
Grâce au MARXISME et à son actualisation aux conditions de la Russie tsariste et de la Première guerre mondiale, par les mots d’ordre révolutionnaire:«LA FIN DE LA GUERRE; LA TERRE AUX PAYSANS ET TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS DES OUVRIERS ,PAYSANS ET SOLDATS», le Parti communiste (bolchevique) de Russie a mis en place une direction militaire révolutionnaire en «mosaïque» c’est-à-dire que partout à travers l’immensité géographique de l’empire russe, chaque révolutionnaire communiste savait pourquoi il combattait, comment rallier les masses populaires et surtout démasquer les ennemis, les traitres et les renégats par une simple question: ÊTES-VOUS POUR OU CONTRE: «[L]LA FIN DE LA GUERRE! LA TERRE AUX PAYSANS! TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS DES OUVRIERS, PAYSANS ET SOLDATS!», une tergiversation et s’était l’élimination, ce qui assura la victoire à la Glorieuse Révolution d’Octobre.
Fort de ce programme MARXISTE révolutionnaire, les communistes prolétariens se sont emparés de la direction des syndicats, des organisations populaires et de tous les mouvements insurrectionnels engendrés par la guerre et les monstruosités inhumaines quelle a engendré.
Le peuple à travers l’entièreté de l’immense empire russe de 22,8 millions de km/carrés, fort d’une population de ~170 à 180 millions d’habitants, composé de 100 nationalités différentes et s’étendant de la mer Baltique à l’océan Pacifique, de l’Artique jusqu’aux frontières de la Perse et de la Chine, environ 1/6 de toutes les terres émergés de la planète, s’est placé sous la direction des révolutionnaires communistes bolcheviques et a renversé le système semi-féodal tsariste russe mis un terme à la participation de la Russie à la Première guerre mondiale par le Traité de Brest-Litovsk, signé le 3 mars 1918 entre la Russie soviétique et les Empires allemand, austro-hongrois et Ottoman et la Bulgarie, instaurant le pouvoir des SOVIETS que 14 puissances de l’Entente ont agressé dès novembre 1918 après avoir fomenté une guerre civile dans la Russie.
B) comment appliquer ces enseignements révolutionnaires prolétariens à la situation actuelle?
A SUIVRE.