7 au Front

Comment l’antisémitisme bourgeois est devenu le sionisme fasciste

Par Khider Mesloub.

 

De l’origine commune de l’antisémitisme et du sionisme colonial

Paradoxalement, l’idéologie sioniste émerge au lendemain de la création du vocable «antisémitisme», concept élaboré en 1880 par Wilhelm Marr, pour caractériser un discours antijuif. Wilhelm Marr, anarchiste et athée, décrit comme antisémite, s’est marié pourtant trois fois, et chaque fois avec une juive.

Tout s’est passé comme si le concept d’antisémitisme avait été fabriqué pour servir d’«alibi racial» et de «caution morale» à la nouvelle entreprise coloniale sioniste, aux fins de convaincre les juifs d’Europe de «s’expatrier vers la terre promise», de «partir» coloniser la Palestine.

En fait, le terme péjoratif antisémitisme s’inscrit dans le prolongement du vocable antonymique, mélioratif, sémite, inventé, lui, en 1781 par l’Orientaliste allemand August Ludwig Schlözer pour caractériser non pas une race (terme et notion inexistants à l’époque) mais une langue ou des langues orientales.

Historiquement, le terme sémite, initialement, avait une connotation purement linguistique. En effet, le terme sémite (construit à partir du nom de Sem, fils de Noé) visait à englober toutes les langues apparentées à l’origine commune : l’hébreu, araméen, l’arabe, etc.

C’est vers le milieu du XIXe siècle, dans un contexte marqué par la création des nations et de l’épanouissement du nationalisme, que le terme «sémite» commence à être associé à la notion de race, très en vogue à l’époque. Le terme sémite, purement linguistique, revêt une connotation «racialiste». Dorénavant, le terme ne désignera plus l’ensemble des langues sémites, mais l’ensemble des présumés peuples sémites de la péninsule arabique, de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine.

Ainsi, à l’origine, que ce soit dans sa dimension linguistique ou raciale, le terme «sémite» désignait l’ensemble des populations orientales, autrement dit plusieurs peuples sémites, en majorité arabes, et non pas une seule communauté sémite (juive). Mieux, pour les contemporains, les juifs ne constituent nullement une race, ni un peuple, mais un groupe religieux. Une communauté religieuse hébraïque.

Une communauté juive victimaire dans l’Europe marquée de persécutions

En effet, durant des siècles, les communautés juives d’Europe ont été victimes, pour des raisons strictement religieuses, d’antijudaïsme. Terme qui ne doit pas être confondu avec l’antisémitisme ou la judéophobie, inventés aux XIXe et XXe siècles par les sionistes. C’est à cette époque, au XIXe siècle, à la faveur du développement des théories raciales en Europe, que la haine des juifs, l’antijudaïsme séculaire, se détache de ses motivations théologiques pour revêtir, politiquement, une tournure racialiste, biologique. Plus tard, au lendemain de la Révolution bolchevique en Russie et spartakiste (avortée) en Allemagne, il se confondra avec l’anticommunisme. On parlera de judéo-bolchevisme.

Pourquoi les premiers idéologues sionistes et leurs acolytes antijuifs traditionnels se sont emparés du vocable sémite pour l’appliquer exclusivement aux habitants européens de confession juive ? Pourquoi les idéologues sionistes ont usurpé ce terme générique sémite pour le monopoliser ?

Pour les pionniers sionistes, l’assignation des juifs européens, pourtant descendants des Khazars, au rameau sémitique avait pour dessein de les exclure du «tronc civilisationnel européen». Par cette assimilation au rameau «racial» sémitique, les judéophobes européens pouvaient, à bon compte, dorénavant considérer les «juifs européens» comme des étrangers, des non-européens, justifiant leur bannissement de leur «pays d’accueil», leur expulsion vers leur «terre natale» (sic), la Palestine (appuyant ainsi le projet embryonnaire sioniste), même au prix de la spoliation des Palestiniens de leur terre.

Plus tard, au XXe siècle, le soutien politique apporté par les pays favorables à la création de l’État sioniste n’avait pas d’autre motivation que raciste. Cet appui diplomatique n’était absolument pas mû par des considérations humanitaires, par l’amour des juifs. Mais par leur volonté de purifier leurs pays respectifs de leurs concitoyens indésirables de confession juive, de tout temps ostracisés, proscrits, victimes de pogroms.

L’antisémitisme est le frère siamois du sionisme

Du moins l’antisémitisme idéologique et politique. Celui qui sert de fondement au sionisme, au projet colonial des Européens de confession juive qui, en pleine ère du colonialisme et de l’impérialisme triomphants, du partage du monde, dans le sillage de leurs compatriotes colons chrétiens catholiques et protestants, voulaient également s’approprier un territoire en Orient pour l’exploiter au profit des puissances impériales leurs suzerains.

C’est au nom de l’antisémitisme que les sionistes bâtiront leur entreprise coloniale au service des puissances impérialistes hégémoniques de l’époque. Aussi, le concept d’antisémitisme leur servira d’alibi pour justifier et légitimer leur projet colonial raciste.

Après l’invention du concept d’antisémitisme en 1885, il fallait lui donner une consistance politique. Une popularité médiatique. Une réalité sanglante. Une concrétion incendiaire. Là où il n’existait pas, les sionistes s’emploieront à l’inventer. Là où il était résiduel, les sionistes s’appliqueront à le ressusciter ou  à l’attiser pour s’en servir comme d’une arme coloniale pour le bénéfice de leur maître.

Ainsi, l’antisémitisme et le sionisme, deux concepts bourgeois engendrés simultanément, chemineront ensemble pendant un siècle. Le sionisme se nourrit de l’antisémitisme, réel ou fantasmé. Et l’antisémitisme alimente le sionisme réel et fantasmé. Mais la finalité stratégique de cette échafaudage tactique théorique-théologique  n’était pas et n’est toujours pas d’implanter une communauté religieuse sur un territoire « sacré » – « biblique » – mais plutôt de sacraliser un territoire afin de justifier sa colonisation – son exploitation, son nettoyage ethnique – l’extermination de la résistance nationale endogène – bourgeoise et populaire –  pour le bénéfice stratégique des puissances impérialistes hégémoniques (Royaume-Uni, France puis États-Unis) assoiffées de pétrole et de capitaux.  Le charabia tactique, ethnologique et religieux des sionistes comme Netanyahou  sert d’un côté à stimuler l’adhésion fanatique et terroriste  des exclus judaïques au « projet colonial de Sion » (sic) – et de l’autre côté à stimuler la résistance des Palestiniens que l’on chasse de leur terre et de leurs foyers. Par leurs activités tactiques chaque groupe ethnico-religieux sert à justifier les activités de l’adversaire. Les puissances impérialistes tirants stratégiquement  les marrons du feu jusqu’à ce que… le récit médiatique s’effondre. Voir https://reseauinternational.net/israel-pourrait-disparaitre/

La preuve par ces citations du fondateur du sionisme, Théodore Herzl : «Les antisémites ont été nos amis les plus fidèles, les pays antisémites sauront être nos alliés.» «Lorsque notre organisation sera connue à travers le monde, les forces antisémites lui feront de la publicité dans les gouvernements, dans les meetings, dans les journaux.»

Pour accréditer l’idéologie sioniste, avec la complicité des gouvernants des pays européens abritant des résidents de confession juive, les premiers représentants du mouvement sioniste s’attacheront à répandre leur propagande selon laquelle les juifs seraient inassimilables dans les sociétés européennes.

L’idéologie sioniste selon laquelle les habitants européens de confession juive ou prétendant l’être  ne peuvent exister qu’en allant s’agglutiner en Palestine du Mandat, devenue le bagne d’Israël,  l’entité raciste pour juifs seulement, est fondée  sur l’idéologie raciste antisémite. Elle est l’œuvre des sionistes. Elle est colonialiste réactionnaire et vouée à l’extinction. Voir https://reseauinternational.net/le-reve-israelien-de-domination-une-utopie-moquee-par-la-realite/

Avec cynisme, c’est avec les arguments des antisémites que les sionistes militeront pour persuader, pour ne pas dire contraindre, les juifs du monde entier à se muer en colons assassins de palestiniens en terre de Palestine occupée. Qu’ils attaqueront  les juifs qui ne cautionnent pas le sionisme ni les agressions terroristes  menées par l’entité israélienne fasciste.

Les sionistes antisémites au service des puissances impérialistes

Bien avant le triomphe idéologique du sionisme, des dirigeants politiques européens, notamment Ernest Laharanne, secrétaire de Napoléon III, Lord Palmerston, Premier ministre du Royaume-Uni, plaidaient pour la «restauration» (sic) de la présence juive en Palestine pour défendre les intérêts de la «civilisation européenne»… de fait, pour défendre les intérêts stratégiques de l’impérialisme triomphant.

Le fondateur du sionisme, le journaliste autrichien Theodore Herzl, s’inscrit dans le même mouvement idéologique de la mission civilisatrice européenne assigné par les puissances impérialistes aux sionistes. Il écrit en 1896 que «nous formerions là-bas (en Palestine) un élément d’un mur contre l’Asie, ainsi que l’avant-poste de la civilisation contre la barbarie».

L’humanité comme l’histoire peuvent témoigner que c’est bien le contraire qui s’est produit. L’Orient pacifique, berceau de la civilisation et de la spiritualité, subit depuis presque un siècle l’assaut de la barbarie génocidaire sioniste. L’Orient est plongé dans l’apocalypse par les récurrentes interventions militaires génocidaires menées par les puissances impérialistes occidentales.

Le sionisme, au point de vue de la définition originelle rigoureuse de la notion sémite rappelée plus haut, est foncièrement antisémite. Car, outre le fait d’être un projet colonialiste élaboré par des Européens de confession juive dans le sillage de leurs compatriotes chrétiens, il vise la colonisation d’une «terre sémite», l’expropriation et la spoliation d’une population sémite, à savoir le peuple autochtone de la Palestine, les sémites authentiques palestiniens.

Le sionisme devient un instrument de l’impérialisme contre les « juifs » révolutionnaires et parfois communistes

Cependant, si au départ le sionisme était fondé sur le concept de l’antisémitisme, à partir de 1917, à la faveur des Révolutions prolétariennes russe et allemande, le sionisme s’appuiera dorénavant sur le danger révolutionnaire imputé aux « juifs » (sic). Le sionisme devient un instrument de l’impérialisme contre les juifs opprimés révolutionnaires et parfois communistes.

Dès cette époque, la politique sioniste en Palestine sera endossée directement par la bourgeoisie impérialiste pour prévenir le péril révolutionnaire. Pour rappel, les soi-disant « juifs » ont joué un rôle majeur lors de la vague révolutionnaire prolétarienne en Europe de l’Est qui a suivi la révolution russe de 1917.

A cet égard, il est utile de souligner que l’idée raciste et fasciste de faire de la Palestine le «foyer national juif» surgit curieusement en pleine révolution bolchevique. Pour éteindre les foyers de la révolution prolétarienne en Europe, supposément enflammés par les communistes juifs internationalistes, il fallait créer un foyer national juif raciste pour déporter ces dangereux révolutionnaires dénués de toute fibre patriotique, dévoyer le projet d’émancipation universel communiste incarné notamment par de nombreux prolétaires (« juifs ») sic d’Europe.

Le 2 novembre 1917, Arthur Balfour, secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, adresse une lettre à Lionel Walter Rothschild, personnalité de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste. Par cette lettre, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement en Palestine d’«un foyer national pour le peuple juif»… un peuple pourtant inexistant…

Le danger révolutionnaire associé aux juifs est souligné par le président Wilson, lors du Conseil des Quatre qui réunissait à Paris, en 1919, les représentants des quatre plus grandes puissances mondiales. «Ce n’est pas seulement un sentiment de bienveillance à l’égard des juifs, mais par l’incertitude du danger que le traitement injuste des juifs crée dans différentes parties de l’Europe. Le rôle des juifs dans le mouvement bolcheviste est dû sans aucun doute à l’oppression que leur race a subie pendant si longtemps. Les persécutions empêchent le sentiment patriotique de naître et provoquent l’esprit de révolte. A moins que nous ne portions remède à la situation des juifs, elle restera un danger pour le monde», déclare le président Wilson.

Son ambassadeur en Russie, David R. Francis, avertit dans une dépêche à Washington en janvier 1918 : «Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l’échelle mondiale.»

L’ambassadeur des Pays-Bas en Russie, Oudendyke, établit le même constat quelques mois plus tard : «A moins que le bolchevisme ne soit tué dans l’œuf immédiatement, il est destiné à se répandre sous une forme ou sous une autre en Europe et dans le monde entier, car il est organisé et conduit par des juifs qui n’ont pas de nationalité.»

Pour sa part, Winston Churchill, dans le Illustrated Sunday Herald du 8 février 1920, accuse les juifs d’être responsables de la Révolution russe : «Il n’y a pas besoin d’exagérer la part jouée dans la création du bolchevisme et dans l’arrivée de la Révolution russe par ces juifs internationalistes et pour la plupart athées. C’est assurément un très grand rôle ; il surpasse probablement tous les autres. Avec la notable exception de Lénine, la majorité des figures dominantes sont des juifs».

De son côté, l’industriel américain Henry Ford publie, au début des années 1920, une série de brochures intitulées Le Juif international, dans lesquelles il reprend, parmi d’autres thèmes antisémites, le mythe du judéo-bolchevisme. C’est encore Henry Ford, patron de trust automobile, qui diffuse en décembre 1927 dans le monde entier son livre The International Jew (Le Juif international) qui dénonce la menace communiste des juifs.

Hitler s’inspirera amplement de la littérature antisémite diffusée par le capitaliste américain, Henry Ford.

Comme on le constate, les dirigeants des pays occidentaux sont les instigateurs des théories antisémites à caractère politique, notamment le concept antisémite de judéo-bolchevisme. Et c’est sur le fondement de leurs théories antisémites qu’ils appuient le projet de création d’un foyer national juif (sic), pour endiguer la vague révolutionnaire prolétarienne par la déportation de ses «meneurs communistes supposément juifs».

Ainsi, ce sont les dirigeants occidentaux, en particulier américains, bien avant la fondation du parti nazi d’Hitler, qui propageront amplement la thèse du judéo-bolchevisme (sic) parmi d’autres théories antisémites. Les dirigeants occidentaux ont créé Hitler qu’ils ont nourri de leurs théories antisémites.

Cela étant, le projet sioniste est consubstantiellement colonialiste, raciste et antisémite. Rien d’étonnant à cela. Le sionisme est d’inspiration européenne, donc fondé sur la culture raciste, suprémaciste, répandue dans le monde occidental capitaliste.

Abraham Serfaty, militant communiste marocain, antisioniste et opposant au régime monarchique makhzénien, l’a rappelé avec insistance : «Le sionisme est avant tout une idéologie raciste. Elle est l’envers juif de l’hitlérisme […] Elle proclame l’État d’Israël  État juif (sic), tout comme Hitler proclamait l’Allemagne aryenne

Les organisations sionistes n’ont jamais lutté contre le nazisme

A l’époque de l’Allemagne nazie, durant la phase génocidaire, les organisations sionistes ont délibérément ignoré ou minoré le génocide des juifs d’Europe, présenté comme de sporadiques pogroms. Comme l’écrit Nicolas Weill dans Le Monde du 19 avril 1983 : «A Varsovie, comme dans le reste de l’Europe d’Hitler, les juifs sont abandonnés à leur sort.» Le sionisme n’a jamais cherché à combattre les exactions des nazis et a couvert les complicités NAZI des grandes puissances impérialistes occidentales.

En dépit des informations faisant état de la destruction massive des juifs par les nazis, le Congrès juif mondial et l’Organisation sioniste d’Amérique (Zionist Organization of America : ZOA) n’ont pas œuvré pour sauver les juifs d’Europe de l’Est, préférant concentrer leurs activités à récolter des fonds pour les consacrer à la colonisation de la Palestine, au nettoyage ethnique des Palestiniens, ces autochtones sémites. Autrement dit, ils s’inscrivaient dans la même logique que les nazis avec leur Libensraum : au nom d’une fantasmée élection de la race par Dieu, ils ont le droit de conquérir un pays, de chasser ses habitants, de s’approprier leur territoire, y compris par un nettoyage ethnique, la commission d’un génocide ; de favoriser l’extension de ce territoire palestinien occupé.

Pour rappel, le judaïsme, religion minoritaire soi-disant millénaire (sic), était au XIXe siècle, à la faveur de l’émancipation des juifs opérée en Europe, en voie d’extinction. En effet, par son émancipation, une grande majorité de juifs s’était intégrée, voire totalement assimilée à sa société d’«origine», son pays ancestral «adoptif» (la France, l’Allemagne, l’Autriche, l’Angleterre, les États-Unis, etc.).

Le processus d’émancipation et d’assimilation des populations juives d’Europe étaient amplement réalisé

Jusqu’à l’accession d’Hitler au pouvoir, les processus d’émancipation et d’assimilation des populations juives établies en Europe étaient déjà amplement réalisés. A travers le monde, les juifs s’éloignaient massivement de leur judaïté et s’intégraient dans leur société d’accueil, devenant ainsi des citoyens dotés de la nationalité et pourvus des mêmes droits politiques que leurs «compatriotes» français, allemands, anglais, etc.

Néanmoins, cette religion opprimée, de tout temps «apolitique», dépourvue de toute dimension universelle (car elle ne s’adonne plus au prosélytisme), et donc de toute ambition de domination, va se fourvoyer dans l’impérialisme européen triomphant du XIXe siècle, et se dévoyer dans la religion colonialiste et raciste prépondérante à l’époque (le christianisme sous toutes ses variantes totalitaires chapeauté par le capitalisme triomphant).

Une populace de mercenaires totalement réactionnaires entièrement au service de l’empire Occidental

Tout s’était passé comme si, devant le déclin de l’emprise du judaïsme sur ses ouailles converties au capitalisme libéral et libre penseur, réalité illustrée par l’éloignement de la religion et la conversion au protestantisme, au catholicisme, au socialisme ou au communisme athée d’une importante frange pseudo  judaïque, les instances rabbiniques politisées et partisanes du sionisme émergent, soucieuses de stopper l’hémorragie religieuse et le contrôle sur la populace soi-disant « juive » ont confectionné un dérivatif politique pour réanimer la « foi juive » – l’exploitation juive – au moyen d’une entreprise impérialiste de création d’un «foyer national juif raciste» sur la base du mythe d’une antique nation hébraïque (Sion) détruite… la façon pour les stratèges et géopoliticiens capitalistes de mobiliser une populace de mercenaires totalement réactionnaires au service de l’empire.

C’est la naissance du sionisme, antithèse du judaïsme pacifique millénaire, le début de la religion judaïque dévoyée vers un projet politique raciste colonialiste et génocidaire issu et au service de l’impérialisme européen.

La suite, tout le monde la connaît. C’est la fondation coloniale de l’État fantoche, voyou et terroriste israélien  en Palestine, justifiée et légitimée au nom de l’irrationnel et fallacieux «droit de réappropriation» (sic) du sol palestinien, effectivement habité durant l’Antiquité par des communautés sémites disparates de confession judaïque, entre autres, puis converties ultérieurement, au fil des siècles et des vicissitudes de l’histoire, au christianisme, puis à l’islam, devenues ainsi des Palestiniens résilients.

Voir : https://les7duquebec.net/?s=israel

Khider MESLOUB

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

9 réflexions sur “Comment l’antisémitisme bourgeois est devenu le sionisme fasciste

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  • Jacques Abel

    L’antisémitisme n’a strictement rien à voir avec le sionisme et c’est un complet raccourci historique qui est fait ici, étant donné que le rôle de la chrétienté est justement de faire disparaître ce mosaïsme.
    Donc, que l’islam qui n’est que sa copie conforme qui fidélise ses esclaves à son service vole à son secours, juste au moment où on a enfin réussi à faire rentrer ce toxique mondial; avéré, sur une multitude de siècles, dans notre atelier de démontage où la fonderie se chargera de faire disparaître toute trace de cet élément venin qui ne doit plus figurer sous aucune forme sur la planète dans le futur de notre prospérité, n’a vraiment rien d’étonnant, c’est la guerre, chacun se bat pour ce qu’il défend, là, il n’y a aucune place pour les mièvreries et l’hypocrisie, il est temps, grand temps même que les millions et millions de morts injustifiées que chaque décennie changent de camp, je n’ai jamais prétendu être béni-oui-oui favorable à la joie et le bonheur pour tous, tout de suite et maintenant, ça, jamais!
    On a des comptes à solder, faisons ça, après on verra, si jusqu’ici vos p’tits esprits n’en avaient rien à foutre des millions et millions de morts qui défilent sous vos nez, qu’ils conservent la même indifférence ou alors ce n’est qu’un vulgaire suprémacisme qui ne manquera pas au bien-être de la Terre.

    On ne va certainement pas nous rejouer le couplet hypocrite de la France des droits de l’homme qui stupéfierait par son intolérance, certains esprits, très sûrement les moins bien placés pour juger ou apprécier des traditions ancestrales du caractère de cette nation, dans laquelle ce ne sont pas les profusions de preuves en tout genre qui manquent pour attester que tant qu’elles étaient respectées le pays suscitait autant envies que craintes au monde.
    On ne peut pas d’un côté reprocher son colonialisme et son esclavagisme au pays en omettant quelle place tenaient les juifs dans tout cela, pas plus qu’on ne peut pas non plus ôter à son église et son aristocratie toutes leurs tentatives aux cours des siècles pour protéger leurs populations de ces individus.
    Si encore, un seul pays au monde était coupable d’avoir agi ainsi durant tous ces siècles, il serait encore possible de douter de l’antijudaïsme, or, non!
    La pourchasse des juifs s’est pratiquée en de nombreux endroits sur cette planète et s’ils n’avaient pas su comment corrompre les pires despotes dès le dix-septième siècle, jamais de la vie ils ne seraient émancipés, même de nos jours.
    Car, c’est vraiment elle, leur émancipation, l’erreur funeste et criminelle accomplie contre l’humanité.
    Au diable, les fantaisies pseudo humanistes et empreintes de je ne sais de quelle historicité même pas qualifiable par moi.
    Je ne vais déroger au moment où la guerre prend le chemin pour lequel tous les sacrifices ont été acceptés, l’antiabrahamisme est une arme de bonne trempe dont le temps n’a pas émoussé la lame, alors, faisons-la briller haute au-dessus de nos têtes et qu’elle frappe sans la moindre complaisance dans les batailles.

    C’est toujours cet handicap intellectuel à se centrer soi-même par rapport aux réalismes qui nous ramènes nos esprits dans les pas de la défaite, de l’injustice et du non-droit, toujours avec les mêmes élucubrations partisanes et binaires, qui ne veulent surtout pas que nous puissions voir, que, Marx et Engels, eux-mêmes, dans leurs analyses sur l’esclavage, tracent un lien direct entre le mode de production capitaliste qui nécessite une accumulation sauvage du capital et l’esclavage.

    Pour eux c’était une des premières catégories économiques les plus anciennes, l’esclavage est le cœur même du développent économique du mode de production capitaliste, et, jusqu’à en totalement démontrer le contraire, les juifs avaient la mainmise dans la pratique de l’esclavagisme bien des siècles avant le début de la traite négrière où là aussi ils étaient les rois, d’ailleurs, à notre époque, après la drogue, le trafic d’êtres humains est le second plus rentable au monde, faudrait vraiment savoir qu’elle est leur part d’implication dedans, chose possible à obtenir vis-à-vis de n’importe quel groupe d’individus sans que ça pose problèmes, mais avec les idées et la vision saugrenue des influences qui éteignent toute réflexion sensée, c’est de l’antisémitisme que de chercher à connaître les vraies réalités.

    Pourquoi l’esclavagisme a-t-il débuté en Asie et pas ailleurs, c’est notamment grâce à la présence d’animaux aptes pour favoriser l’approvisionnement terrestre et l’élevage que les premières manifestations d’excédents en biens se sont réalisés.
    Les khazars, les ouïgours et toutes les autres âneries prétendument civilisationnelles, qui n’étaient pas des pasteurs mais des colporteurs, ce sont les israélites qui ne savaient même pas ce qu’était ou pouvait signifier israël en tant que géographie territoriale qui vivaient déjà à commencer la viande humaine vivante, bien plus tard comme ils la vendaient aussi morte pour être consommée, on leur affecta partout un signe distinctif afin que chacun sache à qui il avait affaire, en France, c’était la rouelle, comme celle du porc, puisqu’il paraît que nos viandes mortes sont très proches en apparence, chez les musulmans c’est l’interdiction pure et simple de la consommation de l’animal qui a prévalue, pourquoi, aucun musulman n’est accordé pour dire la même chose, c’est interdit, voilà.

    Quand on a conscience au gré des époques à quel point c’est facile de manipuler des millions de personnes incapables de communiquer librement ne serait-ce qu’à quelques lieues les unes des autres, eh bien, c’est là qu’intervient l’accroissement de la production et de la productivité du travail qui a augmenté la valeur de la force du travail humain.

    Ce qui a rendu l’esclavage une composante essentielle des nouvelles normes économiques, de là l’esclave a été disséminé partout dans les secteurs de la production et les richesses ont commencé à s’accumuler dans les mains de leurs exploiteurs, qui sont très vite devenus bien plus riches que les exploitants de la terre soumis à d’autres rythmes contre lesquels ils ne pouvaient rien.
    Voilà comment et à cause de quoi ont commencé les divisions entre les tribus qui jusqu’alors savaient vivre en ayant tout en commun.
    Évidemment que les colporteurs qui étaient de grands voyageurs dont l’activité était le nomadisme en savaient plus que les autres « barbares » sédentaires, c’est d’ailleurs comme ça que c’est développé les premières manipulations de groupes. À travers les foires, c’est ne rien connaître à l’histoire d’ignorer qui était la Foire.
    Tout ramener au seul Hitler est totalement idiot, je le dis franchement, parce que quand on devient un agent public de la vie informative alternative du Net, c’est comme faire preuve de concussion pour un agent public, on trahit ceux qu’on est censé servir, pire, on les manipule, puisqu’il suffit de relire quelques publications antérieures de quelques jours, pour s’assurer du deux poids deux mesures.

    Pour revenir sur cet estimable judaïsme, l’unité monétaire du commerce à l’époque dite de l’antiquité, donc, c’est loin d’être hier, ne pouvait être que le bétail et les captifs humains, il est complètement naïf pour ne pas dire stupide de croire qu’il y avait de si gros volumes d’échanges en soie, que de nos jours encore on nomme toujours ce trajet de trafic d’êtres humains, route la soie.
    Le métier à tissé même si son invention est ancienne ne justifie pas qu’on veuille lui accorder une importance aussi notoire dans l’histoire suggérée ici de l’habillement sans que ne ce soit une fable là pour masquer les pires horreurs.
    D’autre part, dès Louis Ier, dit le pieux, l’esclavage des chrétiens était interdit dans le royaume, il ne pouvait pas encore être question d’une pratique musulmane, l’islam bégayait à peine, donc on est loin d’avoir attendu les dénommés nazisme et sionisme pour qu’il y ait de graves griefs accumulés contre les juifs.
    D’autre part, cet auteur est totalement ignorant des vagues d’immigration juive juste avant la seconde guerre mondiale, provenant des pays scandinaves et slaves vers l’Amérique, gens extrêmement bienveillants et pacifiques, qui n’y sont absolument pour rien dans le dépotoir qu’est l’Amérique actuelle, le désordre des mœurs mondiales qu’ils y organisent, c’est ridiculement un être manipulé par le bourgeois capitaliste sioniste qui est capable de concevoir ça.
    Mais, mieux vaut en rire là!

    Par le passé, des idiots que leur époque faisait remarquables ou célèbres ont écrits des choses très bienveillantes à l’égard des juifs, et on était loin des première et deuxième guerres mondiales, de véritables crétins qui étaient convaincus qu’un monde où les juifs seraient dominateurs, n’aurait plus de guerres, les sciences, les arts, les lettres, la musique seraient poussés très loin, que la morale ne serait pas froissée, qu’on y arracherait pas inutilement à une vie justement menée à bien faire des millions d’Hommes dans des guerres sans fin, les dettes publiques et les impôts y seraient bas, l’industrie et le commerce florissant, etc. De sacrés cons comme je l’ai dit.
    Tout ce que ces ânes bâtés ont pu écrire sur une telle époque de notre monde existe, aujourd’hui même, mais absolument partout dans les pays de la planète où les juifs ne peuvent pas influer significativement sur leurs pouvoirs étatiques.
    Même si nous sommes dans un modèle globalisé, même les pays bannis par les nôtres, vivant sous embargos, sont bien plus performants que nos économies et offrent un statut humain bien plus esthétique et estimable que ceux occidentaux, cet indicateur qui montre là où ça progresse de là où c’est en dégénérescence avancée, on ne peut pas ne pas en tenir compte ou faire comme s’il n’y avait pas de rapport de cause à effet.

    Tout ce fatras de mots d’endoctrinement sectaire que constitue cet exposé qui fait peine à lire, ne changera pas la destinée des choses, car ce n’est plus une affaire de sémantique aujourd’hui, c’est la communauté juive mondiale qui porte et portera pour toujours, toute la souillure jetée sur l’ensemble de l’humanité aux de laquelle, elle a permis pendant près d’un siècle qu’existe le sort qui est fait en Palestine aux Palestiniens, ces tentatives, absurdes, hypocrites et même minables, puisque, quand il s’agit d’évoquer le colonialisme ou la collaboration aucune distinction n’est faite.
    C’est la France et par le fait ses Français, qui en sont les coupables, c’est exactement le même schéma en ce qui concerne l’Allemagne et le nazisme, en est-il autrement s’agissant de n’importe quel citoyen russe dans le monde occidental, tous ont été traités comme des parias à partir du 24 février 2022, les gens qui ont favorisé que les choses soient considérées ainsi dans les opinions, aujourd’hui sont payés en justes retours par rapport à leurs efforts pour établir de fausses notions morales chez les autres.
    Il n’y a pas la moindre honte à avoir de penser juste vis-à-vis d’un toxique mondial.

    Ce qui est remarquable c’est propension à être dans le psittacisme, on parle de phase génocidaire en Allemagne, sans preuves mais avec des lois pour interdire sa non croyance et interdiction aux historiens sérieux de travailler sur le sujet, aucune précaution ni nuance, on balance la soupe dans la tête du client, hop!
    On a exterminé le crétinisme génétique et consanguin dans les camps nazis durant la dernière guerre, c’est incontestablement vrai ça, des dizaines de milliers de malades mentaux ont été exterminés, c’est très vrai, mais il n’y a pas que là et, surtout durant cette guerre on s’est pas privé de les bousiller en masse partout, d’où la panthéonisation de Veil pour avoir fait adopter la loi pro-avortement jusqu’à son inscription dans la constitution, sans ça, la trisomie et d’autres problèmes de malformation feraient leur retour dans nos rues.

    Évidemment, ça ne peut que faire se poser la question, comment peut-on imaginer convaincre qui que ce soit avec de la si évidente mauvaise foi?
    Je crois en Christ, son accomplissement a été de faire de l’abrahamisme, de la merde!

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  • Allan_Vedek

    On peut en dire autant du terme islamophobe théorisé par les frères musulmans et apparu largement dans les pays occidentaux.

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  • Normand Bibeau

    Le camarade Mesloub nous expose avec justesse la nature profondément démagogique de l’idéologie sioniste originelle devenue depuis SIONAZIE avec l’intensification de sa mission d’asservissement des peuples du Moyen-Orient et d’Orient occidental pour le «vol, le pillage et le brigandage» du pétrole «arabe» au profit des compagnies capitalistes pétrolières mondiales et de leurs «rois nègres» compradores locaux.

    Ainsi, alors que l’histoire est jonchée des «cadavres» des «templiers du Peuple, des membres de l’ordre du Temple solaire, des davidiens, des moonistes, des ‘Dignidad’ et d’une multitude d’«élus» de Dieu, jusqu’y compris les ’Afrikaners-boers’ sud-africains, qui tous ont tenté vainement d’implanter des colonies de peuplement «religieuses» sur des terres étrangères, comment est-ce possible que la coterie de fanatiques «religieux-nationalistes» créée par Herzl (1860-1904) et ses héritiers: les Ben Gourion, Golda Meir, Moshe Dayan, Shimon Perez,etc, jusqu’aux génocidaires actuels: les Bension Mileikowsky (vrai nom de Netanyahu), Hetzog et consorts puissent coloniser et génocider le peuple palestinien martyr, terroriser 250 millions d’arabes et d’obtenir la complicité, tantôt active, tantôt tacite, unanime des «élites dirigeantes» du monde entier qui les financent, les arment, les protègent et font leur propagande goebelienne?

    Certains zélotes des SIONAZIS israéliens plaident que ce serait en reconnaissance de leur «droit au retour» sur la terre de leurs «ancêtres bibliques» chassés de «Judée Samarie» en 100 après JC. par les romains.Une étude génétique approfondie auprès des israéliens actuels menée par le dct Richards et son équipe a démontré que moins de 20% des «juifs ashkénazes» provenant d’Europe et formant 54% de la population «juive» israélienne portaient des «gènes mithochodriaux paternels» originant du Proche-Orient et du Moyen-Orient.Génétiquement, 80% de ces «juifs» israéliens majoritaires originent d’Europe de l’Est et d’Asie, aucun de leurs «ancêtres paternels», depuis la nuit des temps, n’originent de Palestine («Pour la science», 11/12/2013), voilà pour ce premier mensonge.

    D’autres zélotes des SIONAZIS israéliens plaident que ce serait pour des raisons «religieuses» et «nationales».Un sondage Gallup récent a révélé que 65% des «juifs israéliens» se déclarent «non religieux et athés», ne pratiquant pas la «religion judaïque».Relativement à la «nationalité», alors que l’«hébreu» est la langue «officielle», une langue morte ressuscitée de force pour des fins de propagande, les «juifs» israéliens parlent naturellement la langue de leur pays d’origine: l’arabe, l’anglais, le russe, le français, l’allemand, le yiddish ( les religieux), l’espagnol, voilà pour ces mensonges.

    Enfin, les zélotes les plus zélés des SIONAZIS israéliens plaident le droit des «juifs» à un État «national» où ils seront «protégés» de l’antisémitisme universel comme l’a illustré la Shoah.Pourquoi ces «amis» des «juifs» ne commencent-ils pas par ne pas les persécuter chez-eux et n’offrent-ils pas une partie de leur propre territoire pour les accueillir?De quel droit expédient-ils leurs «juifs» en Israël et «donnent-ils» la terre d’un autre peuple pour les recevoir?De toute évidence, cet argument d’«amour» pour les «juifs» est risible venant de ceux-là même qui les persécutent dans leur propre État où ces «juifs» vivaient et prospèraient depuis 2000 ans pour les expédier servir dans l’armée des mercenaires génocidaires SIONAZIS israéliens.

    Chacun de ces arguments est «cousus de fil blanc» et n’est que démagogie, fumisterie, poudre aux yeux et brouillard de guerre pour justifier l’implantation d’une base militaire de mercenaires «juifs» au service des capitalistes mondiaux au Proche-Orient pour guerroyer contre TOUS les arabes et dominer l’exploitation de l’OR NOIR, le sang noir vital à l’industrie capitaliste mondiale.

    Pour s’en convaincre, il suffit d’examiner les 32 guerres auxquels se sont livrés les mercenaires israéliens depuis la fondation unilatérale et illégale de l’État israélien, le 14 mai 1948.TOUTES ces guerres ont été financées par les U$A et les puissances occidentales.
    Par exemple,en1956, ce fut de concert avec le Royaume-uni et la France contre la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser.En 1973, ce fut contre la politique de l’OPEP d’augmenter le prix du pétrole arabe. Ainsi, chaque guerre livrée par l’État SIONAZI israélien l’a été pour imposer la domination capitaliste mondiale sur l’OR NOIR arabe.Comme l’enseigne le dicton populaire:«[C]elui qui paie les musiciens commande la musique» et les mercenaires génocidaires SIONAZIS israéliens sont payés par les États des capitalistes de l’industrie pétrolière mondiale et leur musique de la canonnière est commandée et sert leurs intérêts capitalistes pour des profits maximum.

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  • À lire ce que certains écrivent, je constate malheureusement que l’ARNAQUE SIONISTE continue et s’adapte tant bien que mal…..mais progresse quand même. On ménage trop le chou et la chèvre quand il s’agit de ce sujet qui pourtant a franchi l’INFRANCHISSABLE, toutes les limites niveau humain dans un temps RECORD. Hitler serait très fier de ses rejetons sionistes et de leur descendance, tous ces converties à un sionisme religieux visant à un Lebensraum.. sioniste.

    Mise au point, les sionistes sont des CONVERTIS à une forme de judaïsme FALSIFIÉ NÉO COLONIAL. Ces convertis ont usurpé une identité en se prétendant des SÉMITES, ce qu’ils n’ont jamais été et seront JAMAIS, car ils n’ont AUCUN GÈNE SÉMITE. Donc, la conclusion qui s’impose logiquement est que ce sont eux les RÉELS ANTISÉMITES de cette histoire INVENTÉE. Depuis très très longtemps cette engeance de malheur sème la discorde partout où elle s’installe…l’antisémitisme n’a rien à voir dans les faits, puisqu’il ne s’agit pas de sémites. Ils ont pris leur essor en Russie Impériale, après s’être EMPARÉS de ce pays et de toute une population, la réduisant en ESCLAVAGE sous prétexte d’offrir plus de liberté…rien n’était plus FAUX. Les sionistes sont les ROIS DU MENSONGE et de la CORRUPTION.

    M. Mesloub a fait une excellente analyse, mais j’ajouterais ceci, questionnons-nous sur ce monde et ses habitants…où l’on est à même de se rendre compte à quel point ces faussaires manipulent le monde., en considérant les faits abominables qui ont lieu en Palestine , et ce, sans que l’ensemble du monde dit civilisé n’intervienne pour STOPPER les massacres perpétrés par cette ENTITÉ SIONISTE. Ces faux sémites assassins semblent gagner du terrain et s’apprêtent à COLONISER la planète..par la force des autres…les USA, si nécessaire Leur pouvoir et leur contrôle s’étend justement à cause de notre INERTIE..de notre CRÉDULITÉ et PARESSE INTELLECTUELLE. Les rabbins sionistes radicaux sont extrêmement dangereux, puisqu’ils exigent toujours plus de morts et surtout celles d’enfants.. Ce fait devrait nous ALERTER sur la nature de ces entités inhumaines, c’est à dire qui ont perdu toute humanité, si toute fois, ils en ont déjà eu une.. J’en doute fortement. Le fait est qu’ils franchissent toutes les barrières sans aucun obstacle.

    Trump est une marionnette entre leurs mains qu’ils n’ont qu’à FLATTER…., pour obtenir tous ce qu’ils veulent afin d’établir une domination à grande échelle de la planète. La Palestine est une étape, un TEST. L’autre étape, est celle des tarifs imposés afin de soumettre économiquement les réfractaires, surtout ceux qui s’opposent au plan sioniste mondial, ensuite, viendra la VIOLENCE PHYSIQUE envers les opposants, ce qui est déjà enclenché aux USA. Ce pays est devenu le centre du sionisme mondial.

    Quand allons-nous nous RÉVEILLER???? pour vraiment argumenter sur du VRAI..

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