7 au Front

Avec la multiplication des cercueils, l’Amérique pleurnicheuse creuse sa tombe

Par Khider Mesloub et Robert Bibeau.

Au Moyen-Orient en guerre, une dizaine d’Israéliens et plusieurs Américains ont été tués en quelques jours, cela sans compter des milliers d’iraniens ensevelis sous les décombres de leur résidence. Si cette dynamique se poursuit, ce ne sera pas Téhéran qui vacillera le premier, mais les fondations politiques bancales des criminels de guerre Donald Trump et  Benjamin Netanyahou.

Ce n’est pas une spéculation idéologique. C’est une réalité politique, qui découle d’un constat simple: parmi les puissances capitalistes occidentales la guerre ne se joue pas seulement sur le terrain militaire extérieure, elle se joue aussi dans l’arène politique intérieure et dans l’économie aux chaînes de production imbriquées et mondialisées.

Trump pensait ouvrir un front contre l’Iran en l’agressant comme ses prédécesseurs depuis 75 ans. En réalité, il en a ouvert trois. Le premier est militaire et embrase déjà tout le Moyen-Orient. Le second est politique/diplomatique et il embrase déjà le monde entier. Le troisième front est économique et financier et il sera plus dévastateur via ses répercussions sur l’énergie et les chaînes d’approvisionnement que les deux précédents.

La guerre extérieure couvre une guerre intérieure

À Washington, les démocrates américains dénoncent  l’illégalité des frappes en vertu du droit international et du droit domestique américain. La Constitution américaine est explicite : le Congrès autorise la guerre. Des figures comme Kamala Harris, Alexandria Ocasio-Cortez ou Nancy Pelosi rappellent que l’exécutif ne peut entraîner le pays dans un conflit sans le feu vert du Congrès.

Mais le problème de Trump ne vient pas seulement des démocrates. La contestation surgit désormais de son propre camp. Les slogans «America First» et « MAGA »  faisaient croire à la fin des guerres lointaines…c’était un leurre, une félonie.  Les guerres de pillage des ressources et d’exploitation de la force de travail ne sont pas des options pour le Grand Capital Mondial mais des obligations, des contraintes immuables qui s’éteindront avec le mode de production capitaliste, pas avant.  Ce ne sont pas les dirigeants (Président, Premier ministre, Guide Suprême, Émir ou Prince), aussi débiles soient-ils, qui trace la destinée du capital et son modus operandi. C’est le système, soumis aux lois et aux organismes de gestion internationale qui identifie un pantin politique apte à mener la charge contre la populace locale – régionale – nationale et transnationale…l’Empire américain ne fait pas exception à la règle, l’entité fasciste israélienne et l’Iran ne font pas exception.

Trump avait bâti une grande partie de son capital politique sur la dénonciation des interventions en Irak, en Libye et en Afghanistan, qualifiées d’erreurs stratégiques majeures. Or l’agression contre l’Iran apparait comme une trahison de cette promesse.

Les critiques pleuvent désormais du cœur même de la sphère républicaine. Des figures influentes de ce camp attaquent désormais ouvertement la perfide  guerre contre l’Iran : Tucker Carlson a qualifié cette intervention d’acte «dégoûtant et diabolique». La présentatrice Megyn Kelly s’est hypocritement interrogée sur la mort de soldats américains : «Personne ne devrait mourir pour un pays étranger»… clame l’évangéliste. Vous et moi nous savons que toutes les guerres impérialistes se repaissent du sang de nos enfants innocents.  Ces critiques ne sont pas marginales. Elles révèlent une tension structurelle au sein de la coalition d’affaires qui a porté le sénile milliardaire Trump au pouvoir. Et elles ne viennent plus seulement des marges du camp républicain. Depuis quelques jours les aristocrates féodaux du Golfe Persique, dont les cathédrales de verre sont menacées, se plaignent que l’Empire Américain n’assure plus leur sécurité si chèrement rançonnée.

La fracture au sommet de l’État américain décadent

Le secrétaire d’État Rubio a expliqué que Washington avait décidé de frapper parce qu’Israël s’apprêtait lui-même à lancer une agression qui aurait provoqué une riposte iranienne contre les forces américaines. Autrement dit, les États-Unis auraient déclenché la guerre pour prévenir les conséquences d’une agression israélienne pendant les négociations à Oman (!!!) Ridicule, quand on sait que les États-Unis font la guerre pour le pétrole iranien depuis que la CIA a renversé le président Mossadegh pour imposer le tortionnaire Reza Shah Pahlavi  en 1953.

 

« L’arrivée de Dwight Eisenhower à la Maison-Blanche conduit toutefois Washington à considérer le contrôle de l’Iran comme un enjeu stratégique. En août 1953, Mohammad Mossadegh est renversé à la suite d’un complot orchestré par les services secrets britanniques et américains, l’opération Ajax. Après sa chute, Mohammad Reza Shah Pahlavi met en place un régime politique autocratique et dictatorial fondé sur l’appui américain. En 1955, l’Iran appartient au pacte de Bagdad et se trouve alors dans le camp américain pendant la guerre froide. Mossadegh est condamné à mort en décembre 1953 mais sa peine est réduite à trois ans de prison et il sera détenu en résidence surveillée jusqu’à sa mort, en mars 1967. La victoire est totale pour les États-Unis, qui s’assurent ainsi un ancrage durable dans la région. Les forces laïques et nationalistes font face à une répression sanglante. »  https://fr.wikipedia.org/wiki/Iran   

La déclaration de Rubio révèle une tension manifeste au sein même de l’administration Trump et de ses complices : pour expliquer l’entrée en guerre des États-Unis, Rubio en vient à désigner Israël comme l’élément déclencheur du conflit. Derrière l’argument de la prévention apparaît ainsi une accusation à peine voilée : celle d’un allié ayant entraîné Washington dans une confrontation qu’il n’avait pas choisi de mener… (sic)  c’est ainsi que l’Empire accrédite le mythe du vassal, du camp militaire sioniste israélien, dirigeant le maître de l’Empire américain en déclin.  Quand l’agression impérialiste américaine contre l’Iran a débuté – en 1953 – la perfide entité sioniste israélienne venait tout juste d’obtenir son sauf conduit de l’Organisation mondialiste  des Nations Capitalistes Unies (ONU).

Les signaux d’alerte ne viennent pas uniquement des États-Unis. Ils se propagent désormais dans certains cercles politiques et médiatiques israéliens eux-mêmes. À Tel-Aviv, plusieurs médias évoquent avec inquiétude la montée des critiques américaines contre Israël…ce que nous annoncions déjà il y a vingt ans.  « Quand les intérêts de l’Empire US ne concorderons plus avec ceux de l’entité vassale israélienne, les États-Unis laisseront choir l’entité paria israélienne. »

La chaîne Chanel 12 parle d’une «escalade troublante de l’hostilité envers Israël» dans le débat public américain, alimentée par l’idée selon laquelle l’État israélien, responsable du génocide des Palestiniens, aurait entraîné Washington dans une confrontation directe avec l’Iran. Cette évolution inquiète certains analystes israéliens et américains. Dans la presse israélienne, des éditorialistes mettent en garde contre un scénario paradoxal : une victoire militaire contre Téhéran pourrait se transformer en défaite stratégique si elle devait entraîner l’érosion du soutien américain. Car pour Israël, l’alliance avec les États-Unis constitue le pilier central de sa sécurité militaire, économique, politique, et diplomatique. De fait, Israël est un proxy des États-Unis, un camp militaire retranché des États-Unis, une entité vassale, le gendarme de l’Empire au Moyen-Orient. Son importance militaire, économique et politique est à la mesure de celle de son suzerain américain. Voir :  Le prolétariat iranien, pris en étau entre la répression interne et les bombes américaines/israéliennes – les 7 du quebec

Au-delà du champ militaire, l’intervention contre l’Iran ouvre un front institutionnel potentiellement plus dangereux pour la Maison-Blanche. La Constitution américaine est explicite : le pouvoir de déclarer la guerre appartient au Congrès. La Maison-Blanche affirme avoir simplement «notifié» les parlementaires. Mais une simple notification n’est pas une autorisation. Si les pertes américaines augmentent, la pression parlementaire s’intensifiera mécaniquement. Mais au-delà du Congrès, chaque cercueil alimentera la contestation au cœur de la société américaine.

Quand la guerre commence à fissurer l’empire

Les pertes humaines ne sont pas seulement un fait militaire. Elles deviennent aussi un fait politique. Chaque soldat américain tué réveille le spectre des «endless wars». Chaque cercueil devient un argument contre l’escalade. Si les pertes se multiplient, la question changera de nature: non plus «peut-on frapper ?», mais «pourquoi sommes-nous engagés dans ce bourbier ?». La guerre pourrait alors devenir un puissant vecteur de contestations politiques radicales, susceptibles de déboucher sur une révolution sociale.

Sur le plan stratégique, la logique du conflit est différente. L’Iran n’a pas besoin de vaincre militairement les États-Unis ou Israël. Il lui suffit de tenir dans la durée. Dans une confrontation asymétrique, la question centrale devient : qui supporte le mieux la durée et le coût humain et les immenses sacrifices? Si la tolérance aux pertes est plus faible à Washington et à Tel-Aviv qu’à Téhéran, l’avantage stratégique se déplace automatiquement vers l’Iran. La pression politique, elle, se déplacera mécaniquement vers les deux pays agresseurs : les États-Unis et Israël.

La supériorité technologique ne compense pas une vulnérabilité intérieure. Car dans une société américaine déjà fragmentée, la guerre n’est pas uniquement extérieure. Elle devient un révélateur intérieur au milieu de la crise économique concomitante. Elle met à l’épreuve la cohésion partisane, la légitimité institutionnelle et la solidité des promesses électorales. Si les pertes américaines se multiplient, la fracture au sein du camp trumpiste s’élargira. Si le débat constitutionnel s’intensifie, le Congrès deviendra un champ de bataille parallèle. Si l’escalade s’enlise sans victoire nette, la question politique remplacera la question militaire. Pire : la résolution de la guerre pourrait se déplacer du champ institutionnel vers la rue américaine, laquelle pourrait imposer sa propre issue au conflit par un soulèvement insurrectionnel.

L’Iran n’a pas besoin de vaincre militairement ses adversaires. Il lui suffit de prolonger la confrontation jusqu’à ce que le coût intérieur devienne plus lourd que le bénéfice stratégique d’arracher une puissance à l’alliance des pays en émergence (Alliance orientale – Russie/Chine/Iran). Dans cette configuration, la puissance de feu importe moins que la capacité à durer et à infliger des sacrifices économiques (inflation, crise financière) aux entreprises occidentales via le blocus du Détroit d’Ormuz lieu de passage de 20% du pétrole mondial.

L’histoire contemporaine l’a montré : les grandes puissances ne vacillent pas toujours sous les coups extérieurs. Elles se fissurent lorsque la guerre entre en contradiction avec leur propre contrat social et politique. C’est peut-être là que se joue désormais l’issue du conflit.

À force de vouloir dominer le monde, l’Empire américain, en déclin économique et financier, finit par se fissurer de l’intérieur. Et l’Iran pourrait bien être le dernier clou dans le cercueil de l’Amérique.  Voir:  https://les7duquebec.net/archives/304446  et   Une nouvelle agression américaine contre l’Iran – les 7 du quebec 

 

Khider MESLOUB

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

5 réflexions sur “Avec la multiplication des cercueils, l’Amérique pleurnicheuse creuse sa tombe

  • Donald le « Gland » !
    La conquête de l’Iran (la Perse) par Trump (Alexandre) ouvre une ère nouvelle pour la religion de L’Iran en 2026 (de 333 à 330). Aux ayatollahs (Achéménides) succèdent des « puissances d’argent » (dynasties grecques) sous lesquelles la religion Islamique (de Zoroastre) est éclipsée et une partie des traditions (des Livres sacrés) perdue.
    C’est Trump (Alexandre) qui, dans une nuit de « Fury Epic » (débauche), mit de son propre chef (de sa propre main) le feu dans un établissement scolaire (au Palais de Persépolis), dans lequel se trouvait de nombreuses fillettes (un exemplaire de l’Avesta « écrit en caractères d’or sur des peaux de bœufs »), procédant, de ce fait, à un nouveau « Massacre des Innocents ».
    Celui qui détruisait ainsi une nation à la civilisation plurimillénaire et tous ses enfants (l’œuvre sacrée de la Femme antique, de la vraie Déesse) , voulait (lui-même) les honneurs rendus aux êtres divins. Les gens intelligents (les Spartiates) disaient de lui, avec dédain : « Puisque Donald Trump (Alexandre) veut être Dieu, qu’il soit Dieu ». Combien cela changeait les choses…
    NB : Lors de la récente guerre d’Irak, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces américaines (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction systématique de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
    Supprimer la mémoire collective dissout la nation, laquelle fait alors place au troupeau. Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ?
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/alexandre…legrand.html

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  • jean Pierre Mouchet

    Très bonnes explications sociologiques et financières de l’empire américain et occidental. Celui-ci n’a pas rien vu venir de l’évolution du monde. Les USA se sont endormis sur leurs lauriers comme tous les empires. Depuis 1945 l’hégémonie monétaire semble t-il normale pour les Etats Unis, sans s’apercevoir que les 5/6ème de l’humanité alliés se sont rebellés contre cette suprématie du dollars.
    La convergence simultanée de l’évolution des pays, des inventions, des idées, de la pensée, de la haute technologie est arrivée à devenir supérieure à celle de l’occidentale puisque distribuant et diffusant.
    La dédollarisation et la fin des pétrodollars, s’active chaque jour de guerre un peu plus, arrive à son terme. La masse monétaire du dollars diminue drastiquement, elle est sur endettée, subventionnée par les dettes insolvables, le comble de l’utopie, approche de sa fin.
    Il faut le temps de cette conclusion depuis 2008, ou Russie et Chine s’associèrent pour leur commerce réciproque et décidèrent avec tous les autres pays des BRICS de contourner la fausse monnaie dollars et ses dettes insupportables.
    Bref les indices boursiers et les changes des monnaies avec la cotation des matières premières se sont bien mis en corrélation avec l’économie réelle et non plus avec les dettes des USA.
    Devant cette chute aux enfers financiers, les USA comme toujours veulent contrer cette déchéance en une fuite en avant par la guerre. La Trump mania dans toute sa splendeur, une erreur économique et productrice digne d’un étudiant aveugle en économie de quatre piliers fondamentaux, masse, productivité, ressources, financement.
    Voler le gaz, les matières premières, le pétrole afin d’ instaurer la direction des pays selon le bon vouloir des USA, comme l’Ukraine, le Venezuela, le Nigéria , l’Iran et 26 autres pays. En tout 45 millions de morts plus les guerres bactériologiques virologiques avec encore 20 millions de morts depuis les années 1970.
    Toutes ces tueries avec le proxy israélien au 4 milliards de subventions annuelles des USA pour génocide aggravé et guerres sans fin aux 500’000 morts, afin de faire oublier les dettes, les déficits, sauver le dollars, sa suprématie et la perte de contrôle de l’économie exprimée en dollars monnaie de singe.
    L’empire romain a fait exactement la même chose avec la perte de l’esclavage comme une monnaie actuelle, la prise de contrôle des armées nordiques sur les légions et la révolte des alliés autour de la méditerranée qui en avaient marre de se faire piller. Mais tout de même 3 siècles de suprématie qui nous ont laissé des superbes vestiges romains que les touristes admirent aujourd’hui.
    Pour les USA nous aurons les photographies de hamburgers congelés en héritage.
    Bref les USA se croyant très forts au pieds d’argile, ont voulu ignorer les alliances de l’Iran Russie Chine Corée du Nord, avec les BRICS alliés .
    Tout ces alliances ont des centaines de milliers d’ingénieurs chercheurs, l’Iran formant 70’000 femmes et hommes chaque année, ingénieurs dans de la très haute technologie, plus celle des alliés, très loin devant en l’équivalence des USA et Israël. Ceux-ci se croyant encore très fort avec l’armada américaine, qui a dû fuir avant de couler.
    Ce que l’on sait selon des sources réelles des pouvoirs de défense de la coalition, la riposte s’est elle même bridée pour ne pas couler des porte avions avec 5’000 personnes qui aurait pu déboucher sur une guerre nucléaire des USA et Israël.
    La Chine et la Russie ont d’ailleurs prévenu de cette folie et menacé d’effacer Israël.
    La triangulation satellite des alliés de l’Iran est redoutable, leurs missiles consolidés en haute technologie avec ceux de l’Iran remarquables, sont impossible à arrêter à 15’000 kms heure.
    Le plus risible c’est que la désinformation occidentale s’active pour ne pas perdre la face et ménager les apparences, relate les exploits d’Israël et des USA uniquement. Mais bon l’économie américaine et européenne ne supporterait pas une débâcle comme la Bérézina connue longtemps après. La finance mondiale ne le supporterait pas et donc, doit descendre d’un cran progressivement, comme une séparation afin d’absorber les pertes financières et économiques sur les marchés.
    Donc après concertation des alliés en riposte, le détournement des réalités est sauve. On reconnait bien là la psychologie et la partie d’échec de la Russie et le jeux de GO de la Chine. Afin de modérer progressivement la riposte, brider l’escalade en fonctions des discours politiques et des relations économiques en ménageant l’orgueil et la suffisance de l’occident.
    Le tout afin de ne pas heurter de front l’économie mondiale dommageable pour tout le monde, mais juste la faire souffrir en fonction des velléités au prorata et en proportionnalité des attaques.
    L’occident avec ses gros sabots, sa suffisance, ses mensonges récurrents, son culot, ignorant même la philosophie de l’esprit avec le respect de la religion musulmane, qui attend toujours avant de répliquer, selon les préceptes de cette religion et les principes de la Charia.
    Donc on va ou après les échanges de missiles et d’armada ? L’occident a réfléchi et les USA aussi car si cela continue dirons nous 100 jours l’économie les indices boursiers vont se retrouver à genoux à la cave. Donc il y aura un consensus et des effets dévastateurs pour Israël qui devra se retirer des territoires occupés depuis 1991 selon les résolutions de l’ONU jamais observées et la fin des bases américaines au Moyen Orient.
    La finance internationale occidentale va souffrir de ses souscriptions difficiles à obtenir des financements. Les USA avec 15 milliards de pertes de guerre plus les déficits et leurs dettes avec hors bilans c’est plus de 220’000 milliards irremboursables, que les BRICS ne vont pas tarder à faire valoir.
    En conclusion les BRICS 70 % du PIB mondial 5/6ème de la Population mondiale, sont vainqueurs en économie, en productivité, en ressources , en énergie, plus de 50% mondiales, en matières premières, minerais rares et surtout avec peu de dettes et ne souscrivant plus du tout à la débâcle occidentale.
    L’UE et ses stupides sanctions hypocrites, puisqu’elle achète 4 fois plus de gaz et pétrole à la Russie via L’Inde il faut en rire, n’a pas de profondeur géographique, énergétique, de dettes, d’état budgétaire, de consolidation sociologique de l’union des pays qui veulent être souverains, pour faire valoir quoi que ce soit au niveau mondial avec même des dissentions.
    Les USA ne produisent plus que des produits avec l’assistance de l’Asie en productivité, la Chine pour les composants électronique de l’armement, du support informatique et des data centers des systèmes Swift de paiement en dollars qui se raréfient très vite vue la dédollarisation, dont les BRICS se sont passés.

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  • Normand Bibeau

    Camarades, avec respect et déférence, je vous soumets, que le prolétariat U$, pas plus que le prolétariat mondial, ne doivent absolument rien espérer «des divisions au sein de l’empire des dieux des guerres sans fin et des génocides, de l’exploitation et de l’oppression, des impérialistes occidentaux», républicains/démocrates; libéraux/conservateurs; travaillistes/conservateurs; bonnets rouges/bonnets bruns, tous des estafettes fantoches, menteuses et méprisables du capital, pas plus que de celles «des étatico-impérialistes orientaux des guerres sans fin et des génocides», russes, chinois,BRICS + ou BRICS – car monde qui ne se souvient pas, revit son passé mais à la puissance accrue: de la baïonnette, aux avions, puis à l’atome et retourne le 22 juin 1941 aux frontières de l’URSS; le 28 juillet 1914 aux frontières de la Serbie, à Gaza, l’Ukraine et l’Iran, pour une 3ième Guerre mondiale thermonucléaire apocalyptique qui a fait écrire à Albert Einstein, un juif athée, antiSIONISTE et socialiste: «[J]e ne sais pas comment se déroulera la 3ième Guerre mondiale mais je sais que la 4ième se fera avec des silex et des bâtons».

    Camarade, après «les fous du sous-sol de Washington» néoconservateurs wokistes-fascistes, ce sont «les fous du grenier» évangélistes pentecôtistes fondamentalistes sionistes SIONAZIS, prophètes du «dispensationnalisme prémillénariste», du 3ième temple et du «Grand Israël» qui ont été mis aux commandes de la machine de guerre impérialiste occidentale par sa bourgeoisie capitaliste pour affronter ses adversaires étatico-impérialistes orientaux commandés par un russe orthodoxe, un chinois confuséens et un mollah iranien, «les idéologies sorties directement de la poubelle de l’histoire de l’obscurantisme moyenâgeux leplus sombre, pour une confrontation ultime pour s’enrichir et dominer le monde.

    Pour paraphraser le langage populaire, il ne faut pas être «la tête à Papineau» pour constater les similitudes probantes entre la montée du fascisme, du nazisme et du stalinisme dans l’Europe des années ‘30, comme celle de la montée du «nationalisme-patriotisme-religieux» des années ‘10, pour réaliser que comme l’enseigne la science: « les mêmes causes engendrent les mêmes effets», dès lors, comment contester que le monde est à minuit moins une, d’une 3ième Guerre mondiale apocalyptique.

    La prise du pouvoir par le mensonge, la tromperie, la supercherie et la tricherie des Tr0mp, Poutine et Xi n’a d’égal que celles de Mussolini, Hitler et Staline; des Guillaume II, Habsbourg, Moehmed V, Georges V, Poincaré et Nicolas II, toute les saintes racailles au service du capital.

    Ainsi, Mussolini, Hitler et Staline n’ont-ils pas fait leur campagne sur: «MAKE ITALIE GREAT AGAIN», «MAKE GERMANY GREAT AGAIN», «MAKE USSR GREAT AGAIN» en jurant:«Plus jamais de Guerre mondiale» pour couvrir leur monstrueuse machination pour une Seconde guerre mondiale, les mêmes mensonges répugnants des TR0mpistes MAGISTES et compagnie.

    Les capitalistes maîtres de l’économie et de l’État, «ce comité exécutif des intérêts communs de la bourgeoisie» comme Marx et Engels l’ont scientifiquement prophétisé dans «Le Manifeste du Parti communiste», ont mis aux commandes de l’armée leurs estafettes politiques, les Mussolini, Hitler et Staline.

    Que font les impérialistes mondiaux contemporains?Exactement la même chose: ils mettent leurs estafettes politiques, les Tr0mp, Poutine et Xi, aux commandes de l’armée pour servir l’économie dans sa guerre pour la domination mondiale.

    Les MERCENAIRES SIONAZIS ISRAÉLIENS de «cette populace réactionnaire en entier» ont prouvé, hors de tout doute, avec le génocide des palestiniens martyrs, les massacres et les crimes de guerre et contre l’humanité, leur inhumanité immonde et abjecte totales; en même temps et par la même occasion, les impérialistes yankees et occidentaux ont aussi démontré, hors de tout doute, par leur complicité constante à tous les égards: militaire, financière,politique, idéologique, de propagande et de répression envers les opposants, qu’en aucune circonstance, ils hésiteront à perpétrer TOUS LES CRIMES UTILES à perpétuer leur domination dictatoriale hégémonique mondiale.

    Einstein a écrit:« [L]e monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui savent et ne font rien».

    Ne rien faire lorsqu’on sait que ceux qui font le mal génocident le peuple palestinien martyr, mssacrent TOUS les peuples arabes et s’apprêtent à larguer des bombes atomiques sur le peuple iranien pour lui voler, piller et brigander ses hydrocarbures, pétrole et gaz naturel, afin de remplir son réservoir d’essence «pas cher», c’est détruire le monde.
    Que ceux à qui le chapeau fait le portent dans la honte et se préparent à l’atomisation et aux radiations.

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  • Thanks for sharing such a clear breakdown of Avec la multiplication des cercueils, l’Amérique pleurnicheuse creuse sa tombe – les 7 du queb. For anyone comparing perspectives, Bizarre Lineage is another helpful reference.

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