7 de garde

Chine, Iran, Russie: l’alliance qui inquiète Washington !

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “Chine, Iran, Russie: l’alliance qui inquiète Washington !

  • Jacques Abel

    Il raconte quand même beaucoup de conneries lui.
    Voilà maintenant que ce sont les israéliens qui sont les gens sensés dans ce conflit, alors qu’ils sont seuls à l’avoir provoqué à l’origine.
    D’autre part, combien de temps israël peut-il encore supporter les frappes iraniennes, ils vont pouvoir démultiplier leur surface territoriale et délocaliser leurs infrastructures essentielles, ce qu’il dit semble particulièrement fait pour absolument mettre tous les torts sur les États-Unis, sans jamais souligner que, si effectivement ces derniers lèvent le camp demain, il n’y aura plus de problème juif dans la région d’ici la fin 2026.
    Ce gars est un fumigène, il nous met dans le brouillard même si ce qu’il dit est sensé, ce qu’il ne dit pas par contre est justement ce qui fait tout le sens de la compréhension du problème.
    Les États-Unis auraient les meilleures relations mondiales dans cette région sans l’existence de l’entité sioniste, si aujourd’hui ce pays est au bord de l’effondrement c’est principalement et uniquement à cause de son soutien indéfectible à israël.
    Un exemple significatif, alors que l’entité sioniste veut mettre en pratique une loi raciste destinée à tuer uniquement les Palestiniens dont on sait qu’ils ne bénéficient pas de jugements équitables, que répond à ça la serpillière américaine, eh bien, qu’elle n’a pas à juger comment israël détermine ses propres lois.
    Donc, le valet de chiotte américains est bon uniquement pour payer et mourir pour israël, mais il ferme bien sa gueule sur tout ce qui s’y passe.
    Qui est maître et dominé là?
    Voilà comment se démonte toute la démonstration du p’tit gars de la vidéo, il nous détourne des vrais responsables de la situations.
    C’est pour cela que nous devons absolument faire attention à ce que nous écoutons, comprendre ce qui nous est dit mais rester complètement critique sur ce que n’entendons pas ou jamais, une fois ça passe, deux fois on tolère, trois fois c’est un désinformateur ou disjoncteur.

    Les guerres débutées depuis quatre ans ont totalement refondé l’ensemble des principes avec lesquels l’occident les faisaient vivre et comprendre auparavant à ses populations.
    Les médias de l’information c’est d’abord et avant tout, du business, pour vendre il faut attirer vers soi le consommateur, parce que la guerre est un produit qui se consomme comme un autre par chez-nous.
    Mais, pour gagner de l’argent, seule la publicité assure de bonnes recettes, donc, il faut faire du sensationnalisme permanent.
    Au début, les diffuseurs ont eu recours aux spécialistes et autres experts qui viennent expliquer en directe ce que les gens doivent comprendre.
    Savoir on s’en fout, ce qu’il faut, c’est qu’ils soient marqués par une mini séquence qu’ils vont pouvoir restituer ensuite, il faut faire mousser le cerveau du client à qui on balance un spot publicitaire de sept minutes toutes les quinze-vingt minutes, pour le détendre, pas de stress, on t’annonce dix mille morts, t’encaisses, eh puis t’as besoin de la gaufre de la pub que tu t’es offerte pour goûter tellement elle t’a semblé appétissante à l’écran.
    Eh bien, tout ça s’est fait balayer avec les nouvelles technologies et l’information alternative disponible sur Internet, moins de pubs, le sensationnalisme n’existe en vous que si vous êtes déviants, la vidéo aussi violente soit-elle ne tourne pas en boucle sous nos yeux et dans vos oreilles à répéter exactement les mêmes choses, avec les nouvelles technologies, on en voit d’autres et on partage ses commentaires à chaud avec d’autres cerveaux, non seulement ça aide à la compréhension, ça tue l’isolement qui fige devant l’écran tv et ça remet les choses dans des perspectives différentes quant à la façon dont le cerveau traite l’information qu’il reçoit.
    Bref, tout ça pour dire que, même la guerre de l’information c’est le monde alternatif qui la domine, quel est le bon et le mauvais camp, ne se détermine plus dans les médias mainstreams.
    C’est tellement vrai que, journalistes, propagandistes, politiciens, économistes, militaires et autres, plus aucun de ceux-là ne savent ni ne peuvent vendre une guerre ou un événement fort à la population si le monde alternatif n’y consent pas.
    Les réseaux qui aujourd’hui contrôlent l’information sont tellement éclatés et sans vrais rapports les uns avec les autres, qu’ils sont devenus incontrôlables pour les pouvoirs traditionnels.
    D’où leur besoin d’avoir des officines comme celle de notre expert, qui nous scotchent l’attention loin de là où elle devrait être.
    Pour les masses, les nouvelles technologies sont incontournables et elles sont devenues expertes dans la détection des sources retournées, à la moindre suspicion ce sont les comparaisons qui se font, quiconque donne dans le mièvre quand l’activité est chaude, va subir la loi du désintérêt.
    Comme notre spécialiste là, s’il ne varie dans ses prochaines vidéos, il va faire flop.
    L’immédiateté n’a pas que de mauvais côtés, quand certains repères restent stables et qu’on arrive à s’étalonner dessus sans se faire trimbaler à hue et à dia.
    Tant que les paramètres qui permettent la critique restent opérants, la contradiction va diffuser naturellement dans l’opinion, les gens se parlent, s’écoutent et finissent par avoir confiance dans la source qui à force de répétition du contraire de la doxa, finit par avoir raison au final, parce que ses intuitions étaient bonnes et les arguments avec lesquels se démontrent les chose tiennent la route, sans aller jusqu’à dire que la vérité est quelque part et pas ailleurs, c’est complètement illusoire, elle quasiment partout mais, morcelée, il faut reconstituer les bonnes images.
    Pour preuve, des années qu’on entend parler du régime des mollahs qui persécute les femmes, des années qu’il est diabolisé, subitement, en même pas un an et deux attaques perfides contre lui, c’est le héros de l’histoire.
    Pourquoi, la séparation entre les narrateurs d’hier et ceux qui restituent froidement la vérité des faits avérés, c’est plus le même business, plus les mêmes gains, un retournement qui en dit très long sur l’état psychologique profond de notre population, auparavant, un sujet monstruosé n’avait quasiment aucune chance de voir réévaluer son statut dans l’opinion, monstre un jour, monstre toujours.

    Ce qui est tout à fait notable, par exemple, c’est que, ce n’est pas parce que la Russie n’est plus la baronne noire de l’actualité propagandiste que l’Ukraine revient en grâce dans les opinions, c’est même tout le contraire, Zelensky qui fait l’estafette marchande d’armes au Moyen-Orient, c’est plutôt écœurant que perçu bienveillamment.
    D’une certaine façon, il fausse l’évènement, car auparavant il passait son temps à insulter nos nations pour avoir plus d’armes et d’argent soi-disant pour défendre la démocratie et libérer « son » pays « attaqué »… là il nous livre la véritable horreur de ces guerres.
    Maintenant, c’est lui le marchand d’armes qui vient donner son savoir-faire aux agresseurs. Comme cultivateur de morts, cet israélite se distingue parmi les siens.
    On est bien au-delà de ce que pourrait nous jouer les fictions, car, l’équilibre militaire des superpuissances occidentales coalisées en Otan, en prend un sacré coup, à son époque, Kant jugeait que la guerre avait quelque chose de sublime et il trouvait même un esthétisme au chef de guerre dans son ouvrage, Critique de la faculté de juger. À l’épreuve d’aujourd’hui je ne peux m’empêcher de me demander ce que penserait le bonhomme devant ces bimanes tueurs pathologiques que nous avons à soumettre à son sentiment.
    Ce sont les peuples eux-mêmes qui regardent et jugent l’information aujourd’hui, pas des individus enthousiasmés à chercher à comprendre ce qui se passe, non, là ce sont les peuples eux-mêmes qui regardent, et, même si ils n’en font pas encore le sujet quotidien de leurs discussions, il faut craindre l’arrivée de ce moment.
    Aujourd’hui, le consommateur de l’information n’est pas seulement un spectateur, c’est un acteur du déroulement des faits, de là où il est, il peut modifier les choses dans un sens ou l’autre, car ce n’est plus un manipulateur d’opinion qui lui dévoile ce qui se passe, c’est une diffusion crue dont il prend connaissance, l’esthétisme que les romanciers et autres journalistes donnaient à la guerre autrefois n’existe plus de nos jours, en effet, si l’opinion a conscience qu’on la fait exister dans le mauvais camp, les responsables ont tout à craindre de la nature révolutionnaire de leurs citoyens.
    En réalité, on peut légitimement se demander si, les gens qui se sont jetés dans ces guerres avec l’assurance hautaine et arrogante qu’ils allaient de toutes façons les gagner, non plus comme seule option qu’à se donner au diable pour se trouver un protecteur.
    On commence à voir, seulement au bout d’un mois de guerre, déjà se manifester dans notre camp, des actes de désespoir, ce qui veut dire que la mystification des va-t-en-guerre n’a durée qu’un instant.
    L’idiot rira de bonne grâce pour faire croire autour de lui qu’il ne comptait pas parmi les dupes, qu’il savait vers quel fiasco tout ça partait, mais c’est faux, je le dis idiot uniquement parce qu’il traduit mal pour lui-même sa peur, qui est tout à fait naturelle, celui-là malheureusement risque de ne pas être ouvert à la réflexion car de tout ce qu’il perçoit, rien n’est gaie.
    Celui-là aura besoin de toutes les solidarités.
    Paradoxalement, le peuple iranien vivra toujours mieux que nous les temps actuels et ceux à venir, puisque lui est salué par les communautés internationales pour sa résistance alors que nous sans bombes qui nous tombent dessus, la dégradation de nos conditions de vie va sévèrement impacter notre moral général.

    En résumé, notre spécialiste nous enfume copieusement, c’est sûr que quand il nous dit à quel point l’Amérique est si faible à se défendre qu’elle est obligée d’envoyer ses personnels se réfugier chez les civils, il oublie de nous dire que les iraniens ont pris en compte l’information et exigent l’expulsion de ces agents étrangers ou les cibles civiles où ils s’abritent, reviendront légitimes.
    Est-ce pour ensuite accuser les Iraniens de tuer volontairement des civils?

    Répondre
  • jean Pierre Mouchet

    Dans l’ensemble la guerre des USA contre l’Iran est une sorte de survie de l’hégémonie du dollars que l’ensemble des pays des BRICS ne veulent plus de cette suprématie. C’est donc une guerre voulue contre l’association des pays des BRICS et avec cette agression des USA et son proxy Israël, c’est encore plus fort que jamais.
    Les Etats Unis vivent depuis 80 ans sur le dos de leurs dettes insolvables, souscrites par le monde entier ainsi que les pétrodollars déposés sur les comptes bancaires des banques sionistes, servant de financement pour les USA.
    Tout cela fait donc partie de la masse monétaire du dollars. Si la parité dollars OR a cessé en Août 1971 , c’est parce que l’afflux de capitaux des pétrodollars suffisaient à assurer la confiance dans le dollars et donc moins de soucis sur l’OR, mais plus simple avec l’imprimerie dollars et le virtuel financier démesuré.
    En somme pour redonner confiance dans le dollars, les USA ont donc remplacé la garantie de l’OR par la garantie de l’armement au budget de 1500 milliards par année. Dernièrement augmenté de 500 et 200 milliards, fait par Mr Trump qui a allongé le budget de 700 milliards au total pour la guerre contre l’Iran. Ce qui assure une garantie dans la fausse monnaie dollars.
    Le plus beau pour satisfaire au militaro business il a fallu faire des guerres perpétuelles sous des mensonges, pour alimenter le complexe militaro business, en Irak Lybie Syrie 4,5 million de morts et celles actuelles en milliers de morts. Ces guerres rassurent le militaro business et ses cours en bourse qui sont un des piliers 40 % du PIB du gouvernement des Etats Unis.
    Puis tout en suppléant en plus aux dettes de plus de 54’000 milliards actuelles les dettes hors bilans de 220’000 milliards qui sont toutes insolvables. Car les USA ne produisent pas suffisamment pour assurer leurs consommations en tout, leur train de vie, en structures et énergie, défenses et immobilisations. Ce pays vit largement au dessus de ses moyens de productivité sur le dos du monde. On le voit avec les déficits récurrents de 12’000 milliards et leurs dettes irremboursables avec 1000 milliards d’intérêts à payer chaque année.
    Donc en conclusion les USA voyant venir le danger de la fuite des apports en capitaux alimentant la masse monétaire du dollars, ils ont décidé la guerre contre le pétrole alimentant le chiffre d’affaire des BRICS. Ukraine contre la Russie, Nigéria, Venezuela, Iran et après ce sera l’Algérie et tous les pays produisant des énergies mais il y a un hic.
    La Russie et la Chine et 3 autres grand pays se joignent contre le dollars en soutenant l’Iran millénaires. L’interview de l’ambassadeur d’Iran en Europe, démontre intelligemment la fureur d’Israël borné proxy des USA qui veut régner sur le Moyen Orient. Ils ne sont pas d’accord de cette hégémonie guerrière pour faire survivre les USA.
    Les échanges commerciaux en productivité et en énergie ne s’expriment plus du tout en dollars ignorent donc de fait le système Swift. Il s’ensuit que le contrôle en dollars ne se fait plus. Les Etats Unis n’ont donc plus rien à voir dans la masse monétaire des autres monnaies des pays.
    Puisque avant ils vivaient aussi sur le différentiel de change, la cotation des matières premières, payaient en monnaie de singe subventionnés par les dettes leurs importations.
    En fait c’est eux qui décidaient les prix en fonction des aléas en leur faveur. Effets qu’ils créaient par la manipulation des cours des bourses mondiales vu que la masse des dollars régnait sur les cotations. Les crises récurrentes comme 2008 ont fait le décompte de cette utopie financière de style Ponzi version Madoff ou Epstein.
    Tout cela est en train de changer définitivement.
    Il faut se rendre compte de la masse monétaire en centaines milliers de milliards servant l’économie américaine depuis 80 ans puisqu’ils ont initialisé la guerre de 1939-1945.
    Alors maintenant que les BRICS se sont formés et plus de 26 autres pays attendent d’adhérer à ceux-ci. Le Pakistan et la Chine viennent de conclure un accord et toute l’Asie a signé des contrats avec la Chine soit 25’000 milliards toutes catégories économiques et de défense.
    De quoi sérieusement inquiéter les USA et leur suprématie vacillante, c’est vrai.
    On estime de 65 à 70 % le PIB mondial des BRICS actuels et en gestation future constante. Puisque le 85 % de la productivité vient de l’Asie et les énergies sont à 70% pour les BRICS qui figure à 75% ou 5/6ème de l’humanité contre l’occident et sa suprématie contestée.
    Les semi conducteurs monopole des USA vient de tomber puisque Russie et Chine font de même.
    L’Inde arrive aussi à des technologies très avancées. Elle a réalisé et remis en question son choix envers les USA et son proxy sioniste Israël, des génocides du fait de la guerre et l’agression contre l’Iran un pur scandale de droit international.
    La convergence intellectuelle de haute technologique se répand partout dans le monde avec plus ou moins des différences de temps, de fabrication, d’analyses, mais parvient aussi au sommet technologique en final.
    Taïwan dépend de la Chine à 90 % pour ses exportations de semi conducteurs. La Chine donc agit discrètement, attend un tournant décisif comme la guerre en Iran.
    Le tout donc explique cela et les dizaines de guerres des USA avec des centaines de milliers de victimes, les génocides d’Israël depuis sa création qui a fait environ 500’000 morts Palestiniens. Ce pays qui va sans doute payer très très cher tous leurs carnages.
    En conclusion pourquoi donc l’espèce humaine veut toujours la suprématie en sachant que cela va nul part, puisque mourante à terme, étant juste en passage sur la terre ?

    Répondre
  • Question à Jean-Pierre Mouchet
    Je suis très intéressé de savoir quelle source a évalué qu’ « Israël depuis sa création qui a fait environ 500’000 morts Palestiniens » et si possible la méthode de calcul. Le chiffre semble réaliste ou inférieur à la réalité. répondre à chelovek99@gmail.com

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur les 7 du quebec

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture