7-de-lhexagone

Les raisons de l’assassinat du président John F. Kennedy

Comment une revue qui publie un article bourré d’autant de conneries peut-elle oser s’appeler Géopolitique profonde ?

Il fallait mettre un email pour avoir gratuitement le droit de lire l’article suivant, sauvegardé ici en version image PNG :

https://mai68.org/spip3/spip.php?article8094

C’est ce que j’ai fait. J’ai tout d’abord « appris » que les USA avaient laissé faire le 11 septembre 2001. NON, les dirigeants US l’ont commandité. Passons. Ensuite, « j’apprends » que le Figaro possède le journal israëlien Haaretz. C’est complètement, faux ! Et puis, le comble : Israël aurait, d’après Géopolitique Profonde, donné à la France la technologie de la bombe atomique et en échange la France lui a donné une centrale nucléaire ! Comment quelqu’un peut-il écrire des choses aussi insensées. Il est pourtant évident que si on ne sait pas fabriquer une centrale nucléaire on sait encore moins fabriquer une bombe atomique !

Voici l’extrait :

Le marché du siècle : la bombe contre une centrale

Au cours de l’un de ses voyages, en 1955, Shimon Peres va proposer quelque chose d’énorme à Abel Thomas et à Elgozy :

« En France, vous savez produire de l’électricité à partir de l’uranium, mais vous ne possédez pas la technologie pour fabriquer l’arme atomique. Je vous propose un marché : vous nous construisez une centrale nucléaire identique à celle que vous avez à Saclay, vous nous fournissez l’uranium, vous formez nos ingénieurs et techniciens dans votre centrale à Saclay — et en échange, nous vous fournirons toutes les informations scientifiques et techniques pour fabriquer la bombe atomique. »

Ensuite, l’« article » suggère que si JFK a été assassiné c’est parce qu’il refusait de financer Israël si cet État possédait la bombe atomique. Cela a pu jouer ; mais, l’assassinat de Kennedy est le produit d’un complot, c’est-à-dire d’une entente secrète. Dans cette entente, on suppose généralement qu’il y avait des pétroliers dont il voulait substantiellement augmenter les impôts, d’ailleurs l’assassinat a eu lieu à Dallas, la MAFIA que JFK avait trahie, les cubains anti-castristes parce que Kennedy avait refusé d’en faire plus à la Baie des cochons, une fraction du pouvoir qui aurait aimé que Kennedy envoie bien plus de soldats au Vietnam. Qu’il y ait eu dans cette entente secrète des sionistes ne serait certainement pas étonnant ; mais, accuser Israël seul d’avoir assassiné Kennedy est complètement bidon.

Bien à vous,
do
https://mai68.org/spip3

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Israël a donné à la France la technologie de la bombe atomique et en échange la France lui a donné une centrale nucléaire
C’est l’inverse : c’est la France qui a aidé Israël à se doter de la technologie et des infrastructures nucléaires (notamment le réacteur de Dimona) dans les années 1950, et non l’intermédiaire inverse. [1, 2]

La Coopération Nucléaire Franco-Israélienne

  • Le rôle de la France : Sous la IVe République, la France a fourni à Israël une assistance technique majeure, des plans, des ingénieurs et a participé à la construction du complexe nucléaire de Dimona dans le désert du Néguev, ainsi qu’à une usine souterraine de retraitement du plutonium.
  • Les essais nucléaires : Des scientifiques israéliens ont eu accès aux données des essais nucléaires français menés dans le Sahara algérien dans les années 1960, ce qui a accéléré le programme d’Israël.
  • Le contexte : Cette alliance secrète s’expliquait par des convergences stratégiques et géopolitiques de l’époque, notamment après la crise de Suez et face à l’opposition commune au nationalisme arabe. La coopération a reflué puis pris fin après le retour au pouvoir du général de Gaulle à la fin des années 1950 et au début des années 1960. [1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8]
Si vous le souhaitez, je peux vous donner plus de détails sur :
  • Les accords secrets de Sèvres en 1956
  • Le rôle de personnalités comme Shimon Peres et David Ben Gourion
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Question posée à l’IA de Google

Le Figaro possède Haaretz ?
Non, le quotidien français Le Figaro ne possède pas le journal israélien Haaretz. [1, 2]

Propriété des deux journaux

  • Le Figaro appartient à la famille Dassault via le Groupe Dassault (GIMD).
  • Haaretz appartient en grande partie (à hauteur de 75 %) à la famille Schocken (Amos Schocken), les 25 % restants appartenant à l’homme d’affaires Leonid Nevzlin. [1, 2, 3, 4]

Liens entre les deux médias

Le Figaro cite parfois des enquêtes ou des informations publiées par [Haaretz] (qui est un journal d’opposition critique en Israël) lors de ses reportages sur le Proche-Orient, ce qui peut prêter à confusion quant à un lien capitalistique, mais leurs rédactions et leurs actionnaires sont totalement indépendants. [4, 5, 6]
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Question posée à l’IA de Google

John F. Kennedy, élu président des États-Unis en 1960, découvre cette affaire en 1962 et va convoquer Ben Gourion, chef de l’État d’Israël, pour lui signifier qu’il faut choisir : c’est soit le soutien financier et militaire des États-Unis, soit la possession de l’arme atomique, mais en aucun cas les deux.
L’affaire à laquelle vous faites référence est la découverte par les États-Unis du programme nucléaire secret d’Israël et de la construction du complexe nucléaire de Dimona dans le désert du Néguev.
En réalité, c’est à la toute fin de l’année 1960, sous la présidence de Dwight D. Eisenhower, que le renseignement américain (via des photos du survol d’un avion-espion U-2) confirme qu’Israël bâtit un réacteur nucléaire avec l’aide de la France.
Lorsque John F. Kennedy prend ses fonctions en 1961, cette question devient un sujet de tension majeure avec le Premier ministre israélien David Ben Gourion. Kennedy était un fervent défenseur de la non-prolifération nucléaire et craignait qu’une bombe israélienne ne déclenche une course aux armements destructrice au Moyen-Orient.

Les faits historiques de cette confrontation :

  • La rencontre de mai 1961 : Kennedy et Ben Gourion se rencontrent à l’hôtel Waldorf-Astoria de New York. Ben Gourion assure à Kennedy que le réacteur de Dimona n’a que des objectifs purement pacifiques (recherche scientifique, énergie, dessalement de l’eau).
  • La pression des inspections : Peu convaincu, Kennedy exige et obtient que des scientifiques américains visitent régulièrement le site de Dimona. Cependant, le gouvernement israélien parvient à limiter la portée de ces inspections en encadrant strictement les visites.
  • L’ultimatum de 1963 : Les tensions atteignent leur paroxysme au printemps 1963. Dans des lettres confidentielles très fermes, Kennedy exige des visites américaines semi-annuelles et un accès total. Face à cette pression intense (et pour d’autres raisons politiques internes), Ben Gourion démissionne de son poste de Premier ministre en juin 1963.
La mort tragique de Kennedy en novembre 1963 et l’arrivée de Lyndon B. Johnson à la Maison-Blanche modifieront la position américaine, menant plus tard à un accord tacite (« l’ambiguïté délibérée ») où Israël s’engageait à ne pas être le premier pays à « introduire » officiellement l’arme nucléaire dans la région, tout en poursuivant son programme en secret.
Souhaitez-vous en savoir plus sur le rôle de la France dans la construction de ce réacteur ou sur la position des présidents américains suivants face au nucléaire israélien ?
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Kennedy voulait augmenter substantiellement les impôts des pétroliers de Dallas
Le président John F. Kennedy avait effectivement initié des réformes fiscales visant à réduire les niches fiscales des magnats du pétrole texans, une mesure qui menaçait directement la fortune des milliardaires de Dallas. [1, 2]

La « déplétion pétrolière » au cœur du conflit

Le point central des tensions concernait l’oil depletion allowance (la déduction pour épuisement des ressources pétrolières). [1, 2]
  • Le mécanisme : Depuis 1926, le code fiscal américain permettait aux producteurs de pétrole de déduire 27,5 % de leurs revenus bruts de leurs impôts, sous prétexte que le pétrole est une ressource qui s’épuise. En pratique, cela permettait aux foreurs texans d’engranger des profits colossaux totalement défiscalisés. [2, 3]
  • L’attaque de JFK : En janvier 1963, Kennedy présente un projet de réforme fiscale visant à éliminer les passe-droits et à s’attaquer à cette déduction. Les experts estimaient que cette mesure allait coûter environ 300 millions de dollars par an (l’équivalent de plusieurs milliards aujourd’hui) aux magnats du pétrole du Texas. [1, 4, 5]
  • Premiers coups portés : Dès la fin de l’année 1962, Kennedy avait déjà réussi à faire voter une loi réduisant de moitié les avantages fiscaux sur les investissements pétroliels américains à l’étranger. [1, 6]

Un climat d’extrême hostilité à Dallas

Cette politique fiscale a généré une haine féroce à l’égard de JFK au sein de l’élite financière et pétrolière de Dallas, menée par des milliardaires ultra-conservateurs comme Haroldson Lafayette Hunt ou Clint Murchison. Pour ces derniers, la politique de Kennedy s’apparentait à du socialisme et à une attaque directe contre le modèle économique du Texas. [7, 8, 9]
Après l’assassinat de Kennedy à Dallas en novembre 1963, son successeur texan, Lyndon B. Johnson, a rapidement enterré le projet de suppression de cette niche fiscale, qui est restée intacte pendant encore plusieurs années. En raison de ce timing et des sommes en jeu, ce conflit fiscal est devenu l’un des piliers majeurs des théories du complot entourant la mort du président. [4, 8, 10]
Souhaitez-vous en savoir plus sur les détails financiers de cette réforme de 1963 ou sur les autres réformes économiques initiées par l’administration Kennedy ?
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JFK avait trahi la MAFIA
L’idée que John F. Kennedy (JFK) a « trahi » la mafia est une théorie centrale de certains historiens et spécialistes du crime organisé pour expliquer son assassinat le 22 novembre 1963. [1, 2]

Le pacte de départ (1960)

  • Soutien électoral : Lors de l’élection présidentielle de 1960, le clan Kennedy aurait bénéficié de l’aide de la pègre, notamment de la mafia de Chicago dirigée par Sam Giancana, grâce aux connexions de son père Joseph Kennedy. [3, 4, 5, 6]
  • Contrepartie attendue : La mafia pensait avoir un allié à la Maison-Blanche ou, à tout le moins, une tolérance pour ses affaires et un soutien contre Fidel Castro à Cuba (où la pègre avait perdu ses casinos lucratifs). [3, 4]

La « trahison » et la guerre ouverte (1961-1963)

  • La croisade de Robert Kennedy : Une fois nommé procureur général (ministre de la Justice) par son frère, Robert F. Kennedy a lancé une offensive agressive et sans précédent contre le crime organisé et les syndicats corrompus. [7, 8]
  • Le sentiment de trahison : Pour des parrains comme Sam Giancana ou Santo Trafficante, les frères Kennedy ont rompu le pacte tacite en s’attaquant frontalement aux intérêts de la pègre après avoir utilisé son influence et son argent pour gagner le pouvoir. [9]

La thèse de l’implication mafieuse

  • Mobile et moyens : Selon des auteurs et anciens enquêteurs (comme Jean-François Gayraud), la mafia disposait du mobile (la vengeance et l’arrêt des poursuites), des moyens logistiques et des réseaux nécessaires pour commanditer l’élimination du président à Dallas. [1, 2]
  • Une hypothèse parmi d’autres : Bien que cette piste criminelle soit jugée crédible par certains experts, elle cohabite avec de nombreuses autres théories (impliquant la CIA, Cuba ou l’URSS), la version officielle de la Commission Warren n’ayant jamais reconnu de complot global. [1, 3, 8, 10]

 

2 réflexions sur “Les raisons de l’assassinat du président John F. Kennedy”

  • PIERRE BLAIS

    Je suggère que vous lisiez le livre « Final Judgment » de Michael Collins Piper, (édition de Collection, 2 Vols., Washington, D.C., American Free Press, 2017), dont la thèse est que JFK aurait été assassiné sur les ordres de David ben Gurion parce qu’il voulait faire inspecter le site de Dimona par l’IAEA, ce que les Israéliens ont toujours refusé. De plus, lisez « JFK-9/11 » de Laurent Guyénot, ainsi que tous les livres du Professeur David Ray Griffin, une douzaine plus ou moins. Ces livres prouvent qu’Israël était derrière les attentats du 11 septembre.
    Par surcroît, je suggère que l’on révise les podcasts de Candace Owens, vous savez, celle qui dit que Brigitte Macron est un homme. Elle aussi pointe du doigt Israël comme le commanditaire de l’assassinat de Charlie Kirk, celui qui a fondé l’organisation de droite TPUSA et qui est grandement responsable de la mise au pouvoir de Pedolf. Lorsqu’il a dénoncé le génocide de Gaza, Netanyahu et les donateurs de TPUSA auraient placé un contrat sur Kirk.
    Conclusion: Israël est une nation satanique qui menace la paix globale. C’est Israël qui tire les ficelles du pantin Donald Trump.

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