7 au Front

Retour historique sur le mouvement des Gilets jaunes

Par Khider Mesloub.

Surgi spontanément, à l’automne 2018, sur un terrain social léthargique, le mouvement des Gilets jaunes avait bouleversé assurément le paysage politique et radicalement troublé le climat social.

En effet, si, avec l’élection de Macron, le panorama politique traditionnel gauche-droite avait été pulvérisé en vue d’introniser la prétendue Révolution macronienne à l’Elysée, l’éruption du mouvement des Gilets jaunes avait, quant à lui, non seulement déjoué (et donc perturbé) les plans de la politique antisociale du gouvernement mais, surtout, corrélativement accentué le phénomène de putréfaction politique par la disqualification de tous les partis, y compris la nouvelle formation macronienne (LREM) censée s’implanter définitivement dans l’arène politique française.

En revanche, si, au départ, le mouvement des Gilets jaunes avait fait trembler sur ses bases le gouvernement par sa radicalité revendicative et sa combativité subversive, rapidement il avait commencé à s’essouffler du fait de son fourvoiement sur des voies étriquées politiciennes, exprimées par ses revendications «citoyennes, écologistes, populistes et référendaires», notamment par le fameux Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC). (sic)

En effet, les politicailleurs professionnels affirmaient que la tare principale du mouvement des Gilets jaunes était son absence cruelle de programme politique cohérent. De là s’explique l’éclipse de la classe ouvrière des processions hebdomadaires. Sa feuille de route est jalonnée de revendications émiettées et décousues, improvisées tout au long de son parcours de lutte. Tracée dans le feu du combat par des femmes et des hommes novices en politique, dépourvus de toute formation politique prolétarienne et d’expérience militante ouvrière, orientée par ailleurs par une petite-bourgeoisie déclassée, tenant le rôle de maître d’œuvre pour réparer le système capitaliste amoché, cette feuille de route ne pouvait inexorablement mener le mouvement social que dans un cul-de-sac.

Au vrai, le mouvement des Gilets jaunes n’aspirait nullement à emprunter la voie de la révolte sociale consciente, encore moins celle de la révolution. Indéniablement, comme nous l’enseigne l’histoire, les orientations émancipatrices ne sont jamais le moteur du soulèvement initial, elles se dessinent au fur et à mesure du développement de la lutte, suivant le rapport de forces entre les différentes classes engagées dans le combat, selon la répression déclenchée par la réaction pour écraser le mouvement et en fonction de la maturation du contre-pouvoir populaire érigé contre le pouvoir.

Porté par une petite-bourgeoisie enragée, précarisée et paupérisée, en phase de prolétarisation avancée, toujours arc-boutée à l’idéal de l’ancienne société fondée sur l’État-providence fétichisé, le mouvement des Gilets jaunes escomptait, naïvement et vainement, ressusciter ce capitalisme social éphémère qui lui assurait une existence privilégiée au sein de la «société démocratique française».

En fait, le mouvement des Gilets jaunes s’est battu pour l’instauration d’un pouvoir populaire mais érigé sur un capitalisme rénové, assurant une équitable redistribution des richesses, garantissant l’aplanissement des clivages sociaux et l’éradication des crises économiques. Un capitalisme moralisé, humanisé, reverdi, immaculé, qui plus est dirigé par des politiciens et des patrons intègres. En un mot : un capitalisme de rêve. Chimérique. Utopique. Impossible… car le mode de production capitaliste n’est pas conçu pour ce projet de société idyllique.

A l’évidence, à l’époque, l’enchantement provoqué par ce mouvement, notamment parmi de nombreux militants révolutionnaires, était motivé par son radicalisme subversif initial, objectivé par ses attaques frontales contre l’Etat des riches ; par son mode d’action et sa combativité insurrectionnelle opérés en dehors de l’encadrement des organisations politiques et syndicales de gauche comme de droite. Mais l’illusion aura été de courte durée. Car cette radicalité combative détruisait, certes, quelques symboles des riches mais n’entendait aucunement anéantir le capitalisme.


Télécharger  le volume gratuit (ici) : https://les7duquebec.net/archives/253109

AUTOPSIE DU MOUVEMENT DES GILETS JAUNES – AUTOPSY OF YELLOW VESTS – les 7 du quebec

A compter du printemps 2019, en dépit de l’échec patent du mouvement des Gilets, d’aucuns, dans un sursaut de survie, se sont échinés, après s’être vainement déchaînés à manifester les samedis, à pérenniser le mouvement. Et pour cause. Certains, notamment les célèbres meneurs, propulsés sur le devant de la scène par les médias bourgeois, habitués aux lumières des plateaux télé, appréhendaient avec désarroi leur relégation dans l’ombre, leur retour à l’anonymat. D’autres, accoutumés aux liens de solidarité et d’amitié noués au cours de cette longue période de lutte au cours des années  2018 et 2019 , craignaient la rupture de cette vie fraternelle, le renouement avec la solitude sociale.

Aussi, pour assurer la pérennité du mouvement, se proposaient-ils de se lancer dans des actions spectaculaires et retentissantes. C’est ainsi qu’ils annoncèrent, dans leur compte-rendu voté lors de la 2e Assemblée des assemblées tenue à St-Nazaire le 6 avril 2019, une série d’actions étalée sur plusieurs mois. Actions appuyées sur les mêmes rêveries petites-bourgeoises citoyennes : «Justice sociale», «Justice fiscale», «Capitalisme écologique», «Démocratie électoraliste référendaire». Nous avions les révolutionnaires du week-end, nous découvrions des révolutionnaires calendaires, résolus à lutter, mais selon un agenda agencé, en fonction d’un calendrier politique respectant le planning familial et professionnel de la société et des membres du mouvement, en tenant compte de la disponibilité de chacun, car nos révolutionnaires calendaires ont des impératifs professionnels journaliers à respecter et des loisirs réguliers à consommer.

Quand on veut s’attaquer à la société du capital, on ne s’affiche pas, à l’instar du mouvement du 10 septembre 2025 planifié depuis le printemps, par la divulgation solennelle d’un calendrier de lutte où sont consignées les actions à mener. Actions, par ailleurs, inefficientes, sans impacts économiques. Qui plus est, souvent renvoyées aux calendes grecques. Quand on souhaite la Révolution, on agit spontanément hic et nunc.

Quoi qu’il en soit, l’idéologie du mouvement des Gilets jaunes est demeurée prisonnière de la pensée de la classe dominante. Bien qu’ils aient lutté contre le gouvernement (alors que c’est contre l’État bourgeois et contre le capital que la guerre sociale doit être menée), les activistes des Gilets jaunes n’avaient certainement pas pour programme la destruction de  la gouvernance bourgeoise.

Certes, le mouvement Gilets jaunes nourrissait l’espoir d’élire un autre pouvoir «plus démocratique» mais dans le cadre du maintien du capitalisme et de la défense des intérêts de la «nation française», dans le prolongement de l’esprit de la Révolution bourgeoise de 1789. En effet, par-delà le caractère hétérogène du mouvement (ce mouvement était composé d’un prolétariat périphérique volatile, d’une classe moyenne précarisée et de la petite bourgeoisie paupérisée – petits patrons, artisans, autoentrepreneurs), s’exprimaient incessamment les mêmes revendications : illusoire pouvoir du peuple, démocratie directe via le processus électoral verrouillé évidemment par la bourgeoisie, fermeture (impossible) des frontières «nationales» qui n’existent plus, défense de la patrie contre l’invasion des migrants et la domination étrangère, rejet de la finance cosmopolite et du capitalisme mondialisé.

A l’évidence, avec le démantèlement de l’État-providence, l’accentuation de la précarisation et de la paupérisation et aussi l’aggravation catastrophique de la crise économique, on assistera à l’avenir, dans de nombreux pays, à la réapparition régulière des mêmes modes d’action des Gilets jaunes, en l’espèce à des luttes sauvages spontanées, menées en dehors de l’encadrement des organisations politiques et syndicales et hors des centres de production, à des attaques frontales contre l’Etat, à des manifestations non autorisées, à des violences multiformes. En résumé, à des luttes sans perspective de renversement du capitalisme.

En tout cas, grâce à l’émergence de ce mouvement, la nature réactionnaire et répressive de l’Etat des riches aura été grandement dévoilée. La démocratie bourgeoise française a révélé sa véritable essence totalitaire et réactionnaire, par son mépris de classe exprimé par l’ensemble de la classe dominante (chef d’Etat, dirigeants politiques, médias à la solde, intelligentsia haineusement hystérique), par les exactions des policiers, par les morts et les mutilations provoquées lors des manifestations, par les rafles des manifestants, par les arrestations massives abusives, par les condamnations arbitraires et démesurées, par les emprisonnements considérables d’activistes,  par le fichage systématique des militants, par le vote de lois sécuritaires et liberticides.

Et dire que la gauche et l’extrême-gauche (et même Macron) se proposaient de faire barrage à l’extrême-droite (au fascisme) ! Quelle imposture ! Quelle hypocrisie ! L’extrême-droite est déjà au sein de l’Assemblée nationale, de l’exécutif gouvernemental et de l’appareil d’Etat bourgeois, ainsi que dans l’esprit de toutes les formations politiques, chantres de la démocratie bourgeoise, des multiples médias français. Au cœur de la régulation de la misère sociale, du contrôle social, de la gestion des conflits sociaux, de la direction du patronat, du management des entreprises, du maintien de l’ordre, de la gouvernance du pouvoir.

 

Khider MESLOUB

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

10 réflexions sur “Retour historique sur le mouvement des Gilets jaunes

  • Bonjour.
    Les « Gilets Jaunes » sont l’antidote au futur gouvernement mondial dictatorial et prédateur.
    Dans son livre « Demain dès l’aube… le renouveau » (2019), Valérie Bugault écrit :
    « En réalité, nous vivons dans un contexte d’imposture généralisée dans lequel le phénomène économique a définitivement « rivé le clou » au phénomène politique. Les États, au sens politique du terme, sont devenus des vestiges historiques que les tenanciers économiques veulent faire disparaître au plus vite. Encore faut-il préciser que par « phénomène économique », il faut comprendre la domination absolue de l’économie par des multinationales, alors qu’au demeurant ces multinationales ont des propriétaires anonymes communs ou de même lignage (ou filiation).
    « Sous couvert d’anonymat capitalistique, quelques familles chapeautent tout l’édifice capitalistique mondiale.
    « Nous sommes aujourd’hui arrivés, avec l’avènement des institutions dites européennes, au point culminant qui consiste en l’institutionnalisation du « phénomène économique » en lieu et place du « phénomène politique ». La mise en concurrence économique et juridique des États est en réalité une façon judicieuse d’imposer aux États l’intérêt, bien compris, des multinationales. La concurrence est, en réalité, le moyen technique d’imposer la loi du plus fort. En l’occurrence, il s’agit du plus fort sous le prisme économique et capitalistique, ce plus fort étant chapeauté par l’anonymat. Peu importe que ce plus fort soit un terroriste, un assassin, un voleur et un menteur, car il est, de toute façon, anonyme.
    « L’histoire démontre largement que les différentes « qualités » que sont l’aptitude au mensonge, l’absence d’état d’âme, l’absence de toute empathie et bienveillance vis-à-vis de la vie, la volonté hégémonique de prédation… sont précisément celles qui définissent le « plus fort économiquement ».
    « La période intermédiaire, dans laquelle nous vivons actuellement, poursuit V. Bugault, est sociologiquement instable : elle oscille perpétuellement entre crise et stabilité. À l’image du nomadisme des capitaux, cette période est le témoin de l’affirmation de la soumission du mode de vie sédentaire au mode de vie nomade ; non pas le mode de vie relatif au concept de transhumance, mais au contraire celui qui est exclusivement tournée vers la prédation par quelques personnes n’apportant aucune plus-value à la collectivité, sur ceux qui produisent la richesse par leur travail, leur talent, leur inventivité, leur ingéniosité, leur créativité…
    « Le pouvoir économique actuel, caché derrière des hommes politiques de paille interchangeables, est structurellement hors de tout contrôle ; une collectivité ne peut mettre en œuvre des contrôles que sur un pouvoir dont elle connaît l’existence, l’origine et la nature. Les collectivités humaines ne sont pas en capacité de lutter contre un ennemi caché, qui reste non identifiable.
    « La première condition du renouveau civilisationnel, consiste donc à faire apparaître juridiquement la réalité, qui transparaît derrière l’anonymat des capitaux, au grand jour.
    « D’une façon générale, les choses se présentent de la façon suivante : le rapport de force acquis entre l’intérêt privé de la caste des « banquiers-commerçants » et l’intérêt général, politiquement représenté, est extrêmement défavorable aux populations.
    « L’avenir doit donc être envisagé, au niveau collectif, dans les termes suivants : Les peuples veulent-ils continuer à aller dans cette voie ?
    « La question, qui reste ouverte au niveau international, reçoit, en France, un commencement de réponse avec le mouvement populaire des « Gilets Jaunes ». Car, à l’évidence, la seule réelle revendication de ce mouvement est de récupérer le contrôle politique que les Français, certains d’entre eux, de plus en plus nombreux, ont compris avoir perdu. L’unique revendication des « Gilets Jaunes » est de récupérer leur droit politique à s’autodéterminer en fonction de leurs différents intérêts collectifs, et de leurs intérêts communs.
    « Les cartes sont actuellement, dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question.
    Rappelons que le mouvement des « Gilets Jaunes » a été interrompu (tout comme l’affaire « Epstein » qui commençait sérieusement à inquiéter) suite à l’apparition soudaine du « CORONA virus ». Coïncidence, le « CORONA virus », lui, a commencé au moment du lancement officiel de la 5G dans le monde, c’est-à-dire début 2020, alors que les discussions préalables autour de cette technologie faisaient déjà l’objet de nombreuses contestations et notamment concernant l’effet sanitaire des ondes électromagnétiques et l’impact environnemental de cette technologie.
    Relevons, en passant, quelques autres « coïncidences » qui eurent lieu peu de temps avant le début du « blockbuster dystopique » sur la pandémie du « CORONA virus », qu’il est difficile d’expliquer par le hasard :
    1- Septembre 2019 : soudaine accélération de l’effondrement financier (débuté en 2008), malgré la « perfusion » de centaines de milliards de Dollars, dans le but de maintenir en vie la « Pieuvre » financière.
    2- Octobre 2019 : exercice de simulations d’une pandémie dans laquelle étaient également simulés le confinement, les réactions face au « complotisme », aux rumeurs et aux fake news, ainsi que les « conflits » des médias, etc.
    3- Décembre 2019 : en France, alors que le « CORONA virus » n’est toujours pas là, un projet de loi est déposé en catimini au Sénat pour autoriser les mesures de confinement.
    4- Janvier 2020 : on interdit la vente libre de l’hydroxychloroquine.
    5- Le virus apparaît pour la première fois dans une ville chinoise (où se trouvait un laboratoire « P4 »).
    NB : Le 17 juillet 2014, 298 passagers trouvèrent la mort dans le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, en Ukraine. Cet avion, abattu par un missile de longue portée « Sol air » lancé par des « séparatistes » selon les médias de masse, transportait 108 virologues à destination du Japon, au Forum de la Santé, organisé par Bill Gates. D’aucuns pourraient encore y voir un énième complot relatif au « coup d’envoi » qui aurait été donné pour la mise en œuvre d’un projet concernant une pandémie fictive, désormais débarrassé des virologues sérieux et intègres, c’est-à-dire des « obstacles » qui auraient pu gêner ledit projet.
    Rappelons également que Kary Bank Mullis, ce scientifique et « père » du procédé « PCR » a toujours été clair sur le fait que sa découverte n’était pas destinée au diagnostic. Néanmoins, récupéré par l’institut de virologie de la Charité de Berlin par le professeur Christian Drosten (fervent promoteur du masque obligatoire), ce procédé « test PCR », mis en place pour diagnostiquer le Covid, est devenu l’argument principal de l’augmentation artificielle des chiffres du Covid. Rappelons enfin que Kary Bank Mullis est décédé le 7 août 2019 de complications de… pneumonie, la veille de l’Evènement qui simulait une pandémie de coronavirus (« Event 201 »). Il faut dire que Kary Bank Mullis avait eu cette phrase terrible : « Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte. ».
    Quelle aurait été la réaction de Kary Bank Mullis si, lui aussi, avait été encore en vie en janvier 2020 ? Fin de la remarque
    La 5G a été officieusement lancée mi-2019 dans 4 pays, néanmoins des tests avaient été préalablement effectués dès juin 2017… en Chine.
    Les premiers pays au monde à se servir officiellement de la technologie « 5G » sont les USA, la Corée du Sud et le Japon, et figurent dans le top 10 des pays les plus touchés par la « pandémie ». Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
    Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son « soudain » décès d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
    L’ADS a été développé en secret et son existence a été révélée en 2001, mais la plupart des détails sur les effets de l’ADS sur les humains restent classifiés. Le 22 septembre 2004, Raytheon a obtenu une licence de la FCC (Commission Fédérale des Communications) pour faire une démonstration de la technologie aux forces de sécurité, aux militaires et aux organismes de sécurité.
    En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie. Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour de l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire des USA n’est qu’une illusion. Du reste, l’oligarchie ne contrôle-t-elle pas, par le biais de la B.R.I., les finances de toutes les banques centrales, dont la banque centrale de la Fédération de Russie et celles de la Banque Populaire de Chine ?
    Notons, en parallèle de l’évolution technologique et chronologique de la « 5G », les crises sanitaires liées au Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) de 2003, à la pandémie grippale associée au virus A (H1N1) de 2009, ou à l’épidémie du virus Ebola de 2014, entre autres.
    Tom Wheeler, président de la FCC sous l’administration Obama, dans son discours tenu au National Press Club de Washington en 2016, disait, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelles qu’en soient les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires. ».
    Par conséquent, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile (associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice) pourrait donc être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre.
    Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
    Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.
    La mise en œuvre de tels processus malfaisants, voire génocidaires, n’est pas nouvelle, et a toujours été l’apanage de ce qu’on appelle l’« Antéchrist » ou l’« Imposteur » (c’est le sens du mot arabe « dajjâl ») : qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité, son ultime production doit consister en la « robotisation » ou plutôt la « zombification » systématique des masses asservies par des idéologies totalitaires.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html
    Cordialement.

    Répondre
  • Jclaude

    Des réticences sur le référendum d’initiative citoyenne , Khider ? A mon avis on ne saurait mieux cependant, en France. En revanche, il ne peut exister que dans le contexte d’une Constitution modifiée, comme par exemple ceci :
    https://ti1ca.com/wx242x0g-file.html
    avec plein de garde-fous supplémentaires (le Grand Texte actuel n’en a pas beaucoup).
    Cordialement
    Jean-Claude

    Répondre
    • Poilagratter

      Un référendum comme celui pour la non intégration à l’UE ? !

      Répondre
  • Ping : Retour historique sur le mouvement des Gilets jaunes | Raimanet

  • bibeaunormand@yahoo.ca

    Il faut saluer et apprécier la contribution des camarades Mesloub et Bibeau à la compréhension des phénomènes insurrectionnels qui marquent notre époque et tout particulièrement, ceux qui
    surgissent et se développent en marge et en opposition aux circuits «préfabriqués», alambiqués et patentés par la bourgeoisie dominante comme «exutoires», «tolérables» aux souffrances infligées aux démunis par le système capitaliste comme de tout système social fondée sur l’exploitation de l’homme par l’homme à travers les classes sociales.

    Ainsi, l’ «insurrection» est la transposition dans l’ idéologie et la politique de la crise économique car comme l’ont enseigné Marx et Engels: «[L]es crises qui surgissent périodiquement au sein de l’infrastructure économique se reflètent et se reproduisent au sein des superstructures idéologique et politique», ce qui conduit à des «insurrections» tantôt «populaires», tantôt «réactionnaires», tantôt «révolutionnaires».

    Dès la naissance de la société divisée en classes sociales, la classe dominante a «combattu et toléré», jusqu’à l’adopter, dans plusieurs cas, certaines formes d’«insurrections» comme les schistes au sein des églises qui a fait passé la religion polythéiste esclavagiste dominante à des religions monothéistes tout aussi esclavagistes dominantes et pour cause, ces «insurrections» ne remettaient pas en cause la dictature de la classe esclavagiste dominante.La multitude de schistes «insurrectionnels religieux» survenues au fil des siècles pour remplacer une faction de la classe dominante par une autre faction tout aussi dominante démontre à l’évidence que les «insurrections» ne sont pas toutes de la même nature, ne reflètent pas toutes la même réalité et ne poursuivent pas les mêmes objectifs.

    Pour le prolétariat révolutionnaire, l’ultime question est et demeure: l’«insurrection populaire» est-elle «réactionnaire» ou «révolutionnaire» et comment faire qu’une «insurrection populaire» soit révolutionnaire et non réactionnaire?
    La réponse à cette question décisive dépend de SA DIRECTION et de la capacité des révolutionnaires prolétariens d’en prendre la direction et de la conduire à bon port: LA RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE ET L’AVÈNEMENT D’UNE SOCIÉTÉ SOCIALISTE PAR LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT.

    A suivre.

    Répondre
    • Jclaude

      Bonjour !
      La dictature du prolétariat n’a pas de sens, si la notion d’usine partout dans le monde disparaît, entraînant l’obsolescence des Grands Propriétaires Capitalistes. Je pense que c’est de ce côté-là qu’il faut se diriger, avec une disparition – enfin ! – de la loi Le Chapelier et le retour aux Corporations d’Artisans, avec leurs Compagnons et leurs Apprentis. Avec un changement énooooorme : passer de la loi de l’offre à celle de la demande. Cela demande bien entendu de remettre à plat tous les rapports sociaux. En particulier les banques telles qu’elles existent doivent disparaître, Ne resterait alors qu’une émanation du Peuple : la Banque de France gérée par le Peuple, pour le Peuple, et cela amènerait la disparition complète de la notion de PROFIT.

      Répondre
    • Poilagratter

      Par le survivalisme, l’entraide, le boycott de leur société d’hyperconsommation.
      De toutes manières ils s’emploient à nous affamer.

      Répondre
  • Poilagratter

    Ã BAS LE SYSTEME PYRAMIDAL.

    Répondre
  • Poilagratter

    Pétitions, référendums, manifs,…la démon-Cratie s’assoit dessus.
    Pro fide catholica.com : liste des franc maçons ( Trump Kennedy erdogan, Sarko, flamby, macronescu/ rothchild,….
    Françe classée mondialement comme :
    semi – democratie ( traduction : semi – dictature).
    Qui utilise la manipulation psychologique des masses.

    Répondre

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