7 au Front

Guerres sans fin, profits sans fin: Le complexe militaro-industriel occidental

Par Khider Mesloub et Robert Bibeau.

 

L’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’une félonie militaire lancée par l’entité terroriste israélienne sous les ordres du perfide hégémon américain marque une nouvelle étape dans l’escalade guerrière au Moyen-Orient. Cette opération s’inscrit dans une stratégie désormais classique du tandem meurtrier américano-israélien – ce véritable gang de tueurs en série : la «décapitation» d’un régime par l’élimination ciblée de ses dirigeants politiques ou militaires. Ces assassinats extrajudiciaires, illégaux en droit international,  sont généralement présentés comme des moyens décisifs capables de désorganiser l’adversaire et d’accélérer l’effondrement de ses superstructures politiques, économiques, militaires et même idéologiques (sic). Pourtant, l’expérience historique montre que l’élimination d’un dirigeant  modifie rarement la dynamique profonde d’un conflit. Les organisations politico-militaires disposent en général de mécanismes de succession qui assurent la  continuité du  pouvoir bourgeois. Bien souvent, ces assassinats contribuent même à radicaliser les affrontements.

Dès lors, une question se pose : si ces opérations ne produisent pas d’effet stratégique décisif, pourquoi occupent-elles une place centrale dans les guerres contemporaines régulièrement déclenchées par le tandem fasciste américano-israélien ?

Pour répondre à cette question, il faut dépasser l’analyse strictement militaire des conflits et examiner les structures économiques, politiques et institutionnelles capitalistes qui les sous-tendent.

Le paradoxe des défaites militaires américaines à répétition

Depuis plus d’un demi-siècle, les interventions militaires américaines présentent un paradoxe frappant. Malgré leur écrasante supériorité militaire et technologique, les États-Unis peinent à transformer leurs opérations militaires en succès politiques, économiques et financiers,  durables.

Du Vietnam à l’Afghanistan, en passant par l’Irak ou la Syrie, le Soudan, la Somalie, ou le Yémen,  le Sahel ou le Caucase, et même l’Ukraine, toutes ces agressions impérialistes  se sont enlisées pendant de longues périodes avant de se solder  par des défaites ou des retraits des envahisseurs, laissant derrière elles des situations politiques instables propices à de nouvelles confrontations armées.

Ces échecs militaires ont souvent été interprétés comme des signes du déclin américain. Mais cette lecture demeure incomplète. Car ces conflits désastreux ont produit un autre effet, rarement souligné : une expansion continue des dépenses militaires et de l’industrie d’armement. Autrement dit, ce qui apparaît comme une succession de défaites militaires peut, simultanément, correspondre à un succès économique pour l’économie de guerre américaine.

Le complexe militaro-industriel américain – qui associe l’industrie d’armement, le Pentagone et le Congrès – a intérêt à la permanence des conflits. Dans ce système d’exploitation, les guerres ne sont pas conçues pour être gagnées rapidement, mais pour durer. Les conflits prolongés permettent l’écoulement continu des armements, la hausse du budget militaire, la recherche et l’innovation létale et la valorisation du capital dans l’industrie de défense.

Autrement dit, les guerres impérialistes, sous des formes multiples,  sont les résultantes -les conséquences- de la concurrence entre les multiples puissances impériales. Ces guerres pour le partage du « butin néocoloniale » se prolongent  aussi longtemps que l’attribution des marchés, du pétrole et du gaz dans le cas de la guerre au Moyen-Orient,  n’a pas été complété entre les puissances.  Bien sûr, la  prolongation de ces guerres de rapines est un effet collatéral qui profite au complexe militaro-industriel transnational. Le capitalisme américain sénile évolue ainsi vers une économie militarisée et vers des guerres permanentes… malgré que son économie globale sclérosée ne lui permet plus de les remporter.

Le complexe militaro-industriel, moteur de la guerre permanente

Cette dynamique renvoie à l’existence du complexe militaro-industriel américain, concept popularisé en 1961 par le président Dwight Eisenhower. Celui-ci désignait l’interdépendance croissante entre l’appareil militaire, l’industrie de défense et les institutions politiques.

Dans ce système, les dépenses militaires ne constituent pas seulement un instrument de politique étrangère. Elles représentent aussi un secteur économique majeur. Le fonctionnement de ce complexe repose sur un mécanisme circulaire : les tensions internationales justifient l’augmentation des budgets militaires ; ces budgets alimentent l’industrie de défense ; l’expansion de cette industrie renforce son influence politique ; cette influence contribue à maintenir un environnement international marqué par la confrontation. Dans ce contexte, la guerre tend à devenir non seulement une stratégie, mais aussi un secteur économique structurant, véritable ossature de l’économie américaine.

L’économie américaine de la guerre permanente

La progression spectaculaire des dépenses militaires américaines en fournit une illustration frappante : elles sont passées d’environ 295 milliards de dollars en 2000 à près de 900 milliards en 2025. Aucun autre budget fédéral n’a connu une progression comparable. Donald Trump a même exigé que les dépenses de défense des États-Unis soient portées à 1 500 milliards de dollars d’ici 2027, soit une augmentation de 50 %. Cette explosion financière ne répond pas seulement à des impératifs stratégiques : elle découle surtout de la logique interne du capitalisme américain, pour lequel l’économie de guerre constitue un puissant vecteur de valorisation et d’accumulation du capital.

Les États-Unis sont aujourd’hui le seul pays au monde où les guerres se terminent par une défaite récurrente tandis que les budgets militaires continuent d’augmenter dans une escalade  permanente (sic).

Le lieutenant-colonel et historien américain William Astore l’a résumé avec ironie : «Il n’y a qu’en Amérique que les guerres se terminent en défaite et que les budgets de guerre augmentent triomphalement

Depuis la fin de la guerre froide, les États-Unis ont multiplié les interventions militaires directes ou indirectes : Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Yémen, Liban, ainsi que diverses opérations menées par procuration en Ukraine et au Moyen-Orient notamment .

Selon les estimations du programme universitaire Costs of War de l’université Brown, les guerres menées au nom de la «lutte contre le terrorisme» (sic) depuis 2001 ont coûté plus de 8 000 milliards de dollars. Ces dépenses constituent une charge considérable pour les finances publiques américaines, autrement dit pour les contribuables. Mais elles représentent également une source majeure d’activité et de profits pour l’industrie de guerre. Dans cette logique collatérale, la prolongation des conflits alimente durablement l’économie de guerre américaine.

Un autre paradoxe du pouvoir américain, dominé par les grandes firmes et le complexe militaro-industriel, apparaît alors clairement: il ne détruit pas seulement des pays étrangers. Tandis que les guerres américaines ravagent des États entiers, les États-Unis eux-mêmes se dégradent sous l’effet des restrictions budgétaires imposées aux secteurs vitaux de la société. Infrastructures vieillissantes, systèmes éducatif et sanitaire fragilisés, villes abandonnées: pendant que l’économie de guerre prospère, une partie croissante du pays s’enfonce dans le délabrement.

Cette logique dépasse largement les seules interventions militaires directes des États-Unis. Elle s’inscrit dans un système d’alliances militaires structuré autour de Washington en Occident et de Pékin et Moscou en Orient.  Voir Les Alliances qui s’affrontent sur le Grand Échiquier Mondial (2026) – les 7 du quebec,  et https://les7duquebec.net/archives/304620  L’OTAN constitue à cet égard un relais majeur de l’économie de guerre américaine. Sous la pression des États-Unis, les pays membres sont incités à augmenter massivement leurs dépenses militaires. Donald Trump a même exigé que ces dépenses soient portées jusqu’à près de 5 % du PIB, bien au-delà de l’objectif initial de 2 %. Une telle orientation implique mécaniquement une hausse considérable des achats d’armements, dont une large part provient de l’industrie de guerre américaine.

La guerre de proxy en Ukraine illustre parfaitement ce mécanisme : le conflit alimente une demande permanente en missiles, systèmes de défense aérienne, blindés, drones et munitions produits par les grandes firmes du complexe militaro-industriel américain. Dans le même temps, les guerres menées par l’entité terroriste israélienne au Moyen-Orient reposent également sur l’utilisation massive d’équipements militaires fournis ou financés par les États-Unis. Ainsi, loin d’être de simples crises géopolitiques, ces conflits participent d’une dynamique économique plus profonde : ils entretiennent une demande permanente d’armements et soutiennent l’expansion de l’économie de guerre structurée autour de la puissance américaine.

Ainsi, derrière les discours officiels sur la sécurité internationale, la soi-disant  lutte contre le terrorisme dont l’impérialisme est le fidèle sponsor,  ou l’instauration de la démocratie (sic), se dessine une réalité plus brutale : le capitalisme américain, ou tout autre puissance capitaliste a besoin de la guerre pour atteindre ses objectifs stratégiques systémiques. Celle-ci alimente l’industrie d’armement et les profits du complexe militaro-industriel. Dans les bureaux du Pentagone se préparent déjà les guerres des  décennies à venir. Aux États-Unis, la guerre n’est plus un accident de l’histoire : elle est devenue le moteur du capitalisme américain.

Désormais, le complexe militaro-industriel américain occupe une place centrale dans l’organisation de l’économie nationale. Les dépenses militaires ne constituent plus seulement un instrument de puissance stratégique : elles sont devenues un levier majeur de l’activité industrielle, de l’innovation technologique et de la dynamique budgétaire fédérale. Les investissements liés à la défense soutiennent la production d’armements, stimulent la recherche scientifique et irriguent de vastes secteurs de l’économie américaine. Dans ces conditions, la préparation permanente de la guerre – et parfois la guerre elle-même – fonctionne comme un mécanisme de soutien à l’accumulation du capital au cœur du système économique américain.

Par son poids économique et son influence politique, le complexe militaro-industriel américain entretient une dynamique d’interventions militaires qui alimente l’augmentation constante des dépenses de défense. Dans ces conditions, la guerre tend à s’inscrire dans une logique de permanence au sein de la puissance américaine, où la frontière entre guerre et paix devient de plus en plus floue. Aux États-Unis, la guerre n’apparaît plus seulement comme un événement exceptionnel de la vie internationale : elle devient une dimension durable de l’exercice de la puissance américaine, dominée par le complexe militaro-industriel.

La fonction économique complexe des guerres

NEW YORK, NEW YORK – OCTOBER 14: Traders work on the floor of the New York Stock/AFP

En réalité, la multiplication des guerres menées par les États-Unis ne profite pas seulement au complexe militaro-industriel américain. Depuis l’entrée du capitalisme dans son âge de crises structurelles – caractérisé par les crises de surproduction et la baisse tendancielle du taux de profit –, la guerre remplit une fonction économique essentielle. Elle devient un mécanisme de destruction et de reconstruction du capital. Elle détruit des infrastructures, des économies et des populations, mais cette destruction ouvre immédiatement la voie à de nouveaux marchés : reconstruction, armement, sécurité et industrie militaire.

Le général français Michel Yakovleff lui-même a laissé entrevoir cette logique cynique. Intervenant sur la chaîne d’information LCI à propos de Donald Trump et de Benjamin Netanyahu – ce véritable gang de tueurs de masse –, il déclarait : « Tous les deux sont fascinés par la destruction. Cette fascination se traduit par le plaisir de lâcher des bombes et de détruire un maximum d’infrastructures. » Mais cette destruction n’est pas seulement militaire : elle est aussi économique. Tandis que les bombes ravagent les villes et les infrastructures, les cercles du pouvoir américano-israélien et les grandes firmes américaines anticipent déjà les gigantesques marchés qu’ouvrira la reconstruction de l’Ukraine, de Gaza et de l’Iran dévastés. La guerre détruit; la reconstruction ouvre aussitôt de nouveaux marchés. Se perpétue ainsi le cycle de l’économie de guerre. Loin d’être une anomalie du système capitaliste, la guerre en devient un rouage central.

Dans cette perspective, la stratégie du Pentagone repose sur trois principes simples : multiplier les conflits dans différentes régions du monde, prolonger ces conflits afin d’alimenter en permanence l’économie de guerre et transformer les défaites militaires en justification politique pour augmenter les budgets de guerre. La paix est mauvaise pour les affaires. La guerre, au contraire, garantit la rotation permanente et la valorisation du capital dans l’industrie de défense et assure la pérennité du complexe militaro-industriel.

Au terme de cette analyse, une question décisive se pose à l’humanité – aux peuples opprimés et au prolétariat international : peut-elle encore tolérer un État dont l’économie repose sur la guerre permanente et qui menace d’entraîner le monde dans des conflits sans fin…jusqu’à la fin dernière? Ou devrons nous nous unir en classe révolutionnaire pour briser la puissance impérialiste multipolaire devenue incontrôlable ? Le volume ci-dessous propose une méthode…

Khider Mesloub


Pour commander  le volume

https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/de-l-insurrection-populaire-a-la-revolution-proletarienne/77706

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “Guerres sans fin, profits sans fin: Le complexe militaro-industriel occidental

  • Normand Bibeau

    3 ième PARTIE:

    Nos camarades Mesloub et Bibeau ont à nouveau scientifiquement et à la lumière pénétrante du MARXISME, mis à nu la nature foncièrement inhumaine du capitalisme et de ses compagnes éternelles de «guerre sans fin» , ce système réactionnaire, barbare et inhumain qui fait des uns des tueurs en série mortifères et des autres d’abjects «charognards» de la meute infernale «des cavaliers génocidaires de l’apocalypse»: «l’archer blanc de la conquête; le rouge de la guerre; le noir de la famine et le pâle de la mort massive» qui vont de par le monde semer la dévastation capitaliste pour se repaître de sa souffrance et s’enrichir de son cadavre mutilé.

    MARX,ENGELS et LÉNINE ont scientifiquement analysé les «GUERRES» qui ont marqué de leur sceau ensanglanté la prise du pouvoir par les bourgeoisies nationales des mains de la féodalité à travers les innombrables révolutions bourgeoises depuis la révolution anglaise de 1689 jusqu’aux révolutions européennes des années 1848, en passant par la Révolution française de 1789 qui ont abouti dans les guerres napoléoniennes et se sont closes définitivement avec la COMMUNE DE PARIS de 1871.

    Toutes les «révolutions» qui ont suivi ne furent en réalité que des «GUERRES CAPITALISTES» menées par les diverses bourgeoisies nationales, seule ou en alliance, pour le partage en cas de découverte ou le repartage en cas de «guerres nationalistes», lesquelles ont culminé en Guerre mondiale avec l’avènement de l’impérialisme, stade suprême du capitalisme.

    Le prolétariat révolutionnaire qui de «chair à patrons» a été fait «chair à canons», n’a encore jamais réussi à sortir victorieux d’aucune de ces GUERRES MONDIALES ou NATIONALES car à chaque occasion des détournements réactionnaires, tantôt mondiales, tantôt nationales, lui ont ravi, perfidement, le fruit ensanglanté de ses efforts révolutionnaires puisque toutes ces guerres sans fin n’ont jamais abouti au socialisme scientifique, la prochaine étape inéluctable de l’évolution de l’humanité, étape préliminaire à l’abolition des classes sociales, de l’exploitation de l’homme par l’homme, au communisme.

    Tout révolutionnaire communiste prolétarien s’interroge, à sans arracher les cheveux de la tête, sur la ou les raisons de ces échecs récurrents alors que la classe prolétarienne a perdu des millions et des millions de ses membres au cours de ces guerres sans fin menées par la bourgeoisie à son seul profit: semant horreurs, désolations et dévastations à une puissance de plus en plus exponentielle, au point d’envisager, sans honte, ni remords, de recourir à l’arme nucléaire ultime afin d’imposer sa dictature impitoyable de ses profits à une humanité tétanisée.

    MARX, ENGELS et LÉNINE ont tous ANALYSÉ les guerres sous le microscope et le télescope scientifique du matérialisme dialectique et historique de la lutte des classes afin de transformer ce monde de cendre et de désolation.

    Ainsi, contrairement aux idéologues bourgeois et petit-bourgeois, ils se sont refuser à les interpréter de différentes façons qui n’ont pour finalité que de mieux les servir et les perpétuer sous le couvert perfide de les «comprendre et les expliquer».

    Jamais MARX, ENGELS ou LÉNINE ne se sont abaissés à peser ou sous peser les chances d’un camp impérialiste ou d’un autre d’imposer sa dictature génocidaire impitoyable, de se réjouir ou de s’attrister du massacre de tous ces innocents selon qu’on penche à droite ou à gauche, sachant parfaitement que le prolétariat qui survivra à ces hécatombes sans fin, au final, sera réduit à l’esclavage salarié et asservi au sein d’une armée capitaliste en campagne guerrière permanente puisque dans son essence même, le capitalisme carbure à la «concurrence sur les marchés» sans fin, créant ainsi des besoins d’appropriation de ressources insatiables autrement que par la corruption et la subversion, en temps de «paix» et le «vol, le pillage et le brigandage», en temps de guerre, le cycle éternel de «l’offre et la demande», cette «main invisible» quasi-divine tant vanté par les chantres du capitalisme.

    S’agissant d’analyser les guerres et non de les interpréter, la première question qu’ont posé MARX, ENGELS et LÉNINE fut celle de déterminer COMMENT TRANSFORMER LES GUERRES CAPITALISTES DE «vol, rapine et brigandage» (Lénine), de partage et de repartage des richesses matérielles et humaines de l’humanité en insurrections populaires, puis en révolution prolétarienne qui instaurera la dictature du prolétariat par le socialisme scientifique?

    MARX et ENGELS écrivaient dans le «MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE» que

    «L’État est le comité exécutif qui gère les intérêts communs à toute la bourgeoisie» dont en premier chef: l’armée, l’ultime rampart de sa dictature de classe.

    ENGELS complétait en ces termes:

    «Les armées permanentes et la conscription universelle sont devenues les instruments par lesquels les États se préparent à des guerres toujours plus gigantesques»

    et cette prémonition incroyable fut faite par ENGELS, des années et des années avant la Première guerre mondiale, preuve probante de la puissance anticipatrice du matérialisme dialectique et historique, du MARXISME.

    LÉNINE approfondi cette anticipation scientifique de MARX et d’ENGELS dans son ouvrage magistral de:«[L]’impérialisme, stade suprême du capitalisme» alors qu’il a démontré d’une manière irréfutable que toutes les guerres impérialistes n’ont pour finalité que:

    1- le «vol, le pillage et le brigandage»;
    2- des matières premières ( présentement les hydrocarbures: pétroles, gaz naturel et engrais azotés);
    3- des marchés d’esclaves salariés;
    4- des marchés de consommation;

    et conçu le programme révolutionnaire communiste pour la solution à la Première guerre mondiale que fut la Révolution bolchévique: LA FIN DE LA GUERRE;LA TERRE AUX PAYSANS; TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS DES OUVRIERS, PAYSANS ET SOLDATS.

    En appliquant aux guerres sans fin du capitalisme qui secouent l’humanité présentement: depuis le génocide infâme, barbare et inhumain du peuple palestinien martyr, au peuple libanais, syrien, yéménite, somalien, soudanien, iraquien et maintenant iranien, force est de constater que les guerres impérialistes n’ont plus pour FINALITÉ RECHERCHÉE de transformer les pays agressés et vaincus en colonies comme au temps du capitalisme colonialiste triomphant mais à s’emparer de leurs richesses naturelles, les enclavées et les confiées à une armée privée à la solde des compagnies monopolistiques mondiales (ex.: Academi, ex-Blachwater, en Arabie saoudite et dans les pétromonarchie du Golfe persique) ou à un contingent de l’armée vainqueur (ex: les champs pétroliers et gaziers d’Iraq, de Libye et de Syrie).

    Ainsi, pour mesurer l’ampleur du pouvoir capitaliste des compagnies pétrolières impérialistes mondiales qui dominent le monde, il suffit d’analyser les profits gargantuesques qu’ils ont procuré à leurs actionnaires pour la seule année 2022, une année de profits «records» dans l’histoire pour s’en convaincre:

    1-Saudi Aramco: ~161 milliards U$ (mU$) ( record historique);
    2- ExxonMobil: ~56 mU$;
    3- Shell: ~40 mU$;
    4- Chevron: 36,5 mU$;
    5- BP : ~28 mU$;
    6- TotalEnergies: ~36 mU$;
    7- Rosneft: ~20-25 mU$;
    8- Gasprom: ~40-50 mU$;
    9- Petrobras: ~36 mU$;
    10- Equinor: ~28mU$.

    Ces profits gargantuesques sont à ajouter à l’accroissement de la valeur du capital-actions de ces entreprises impérialistes pour l’année 2022, qui a atteint des sommets jamais égalés de l’ordre d’entre 500 à 600 milliards U$ à ajouter aux profits records de 219 milliards U$ réalisés.Ces résultats capitalistes stratosphériques réalisés par la paupérisation accélérée des masses populaires ont été possibles grâce à:

    La Hausse des prix du pétrole et du gaz en raison:
    a) de la diminution de l’offre par la guerre en Ukraine;
    b) de l’augmentation de la demande suite à la reprise économique mondiale après la pandémie.

    La preuve irréfutable de ce programme génocidaire inhumain nous est fournie par l’explosion de la capitalisation des compagnies pétrolières et du complexe militaro-industriel industriel depuis le déclenchement du génocide du peuple palestinien martyr que nous avons exposé, chiffres à l’appui, en commentaire à l’article du camarade Mesloub de son article révolutionnaire sur l’impérialisme français charognard dans l’édition du 14 mars 2026 des 7 du Québec auquel nous vous référons en insistant que vous lisiez attentivement cet article marxiste phare.

    En somme, les apprantis-sorciers impérialistes-fascistes-religieux tant aux U$A qu’en Chine où en Russie, en Iran, au Vénézuela, etc. sont aux commandes du vaisseau capitaliste mondial pour lui faire franchir le mur du son des profits et de la capitalisation boursière au risque de le faire exploser dans un armagadon thermonucléaire planétaire en détruisant encore davantage l’offre d’hydrocarbures par la destruction momentanée de la production pétrolière et gazière du golfe persique et en livrant aux charognards U$, russes,européens, canadiens, asiatiques, le cadavre encore chaud de la fiancée corporative arabe et des milliers d’innocents sacrifiés sur l’autel du profit capitaliste: nécessité capitaliste fait loi, ce n’est rien de personnel, «bu$$ine$$ as usual».

    Lorsque les grands carna$$iers impérialistes font ripaille de leurs victimes, les charognards tournent autour en quête de quelques restes à se mettre sous la dent comme la si bien décrit le camarade Mesloub dans son article, précité, d’hier intitulé: «[L]a France gesticulatoire: diplomatie de charognard» ( Les 7 du Québec,14 mars 2026).

    Il est des charognards étatiques comme cette France macroniste méprisable comme des charognards corporatifs comme le sont les compagnies impérialistes du complexe militaro-industriel et des compagnies privées de ce même complexe militaro-industriel.

    Ainsi, ce que les bourgeoisies mondiales et leurs merdias mainstream des milliardaires de journalistes et d’«experts» autoproclamés stipendiées, menteurs, corrompus et renégats cachent au public systématiquement: c’est le contrôle «occulte» qu’exercent les impérialistes de l’industrie énergétiques sur le complexe militaro-industriel «public et privé», «étatique et non étatique» par l’entremise du capital financier, des trustes, des banques, de contrats et de traités alambiqués qui les lient aux armées privées à la «Academi» (ex-Blackwater démasquée); G4S; DynCorp; Aegis Defence Services, etc., un marché estimé à entre 250 à 300 milliards U$ par année, environ ~10% du coût total d’exploitation, un montant nettement inférieur à celui d’un État croupion, style monarchie féodale moyenâgeuse du golfe persique ou d’un potentat local ambitieux à la Kadhafi, à la Saddam Hussein, à la poutine, ou totalement délirant et incontrôlable à la Netanyahu.

    Les impérialistes mondiaux, d’occident comme d’orient, à l’occasion de leurs derniers banquets de vampires annuels des BRICS + ou – selon le moment, de Rio de Janeiro au Brésil, les 6-7 juillet 2025 et de Davos, les 19-26 janvier 2026, sont arrivés à l’ultime conclusion que grâce à l’Intelligence artificielle: 25% des esclaves-salariés planétaires était excédentaire et pourrait être remplacé «profitablement» par une intensification massive de l’exploitation des 75% d’esclaves-salariés survivants asservis à l’Intelligence artificielle.

    Ce programme «environnementaliste» idéal d’extermination de masses a reçu l’adhésion enthousiaste et sans hésiter de TOUS LES IMPÉRIALISTES MILLIARDAIRES OCCIDENTAUX pour peu qu’on épargne les jeunes enfants prépubères dont il raffolent.

    Ainsi, les Elon Musk, Jeff Bezos et toute la racaille des milliardaires de Davos se sont portés volontaires pour démolir l’État fédéral U$ et soutenir leur agent orangé aux cheveux peroxydés, grabeur comme eux de fillettes par le «pussy», financiers de fraudes électoral prouvés et génocidaires accomplis.

    Cette mission «écologique» nécessaire pour «sauver leur planète» leurs semblait facile puisque leur population diminue naturellement par attrition, toxicomanie, stérélisation par changement de sexe, criminalité débridée, massacre de masses, paupérisation accélérée par une augmentation du coût de la vie, une «lettre à la poste» avant sa démolition.

    Le problème surgit de 2 manières:

    1-d’abord leurs vis-à-vis orientaux qui ont des populations considérablement plus importantes et qui n’a pas été complètement dégénérées par le mode de vie décadent, égoïste, individualiste et mortifère capitaliste ne pourra pas se fier vraiment sur l’attrition «bourgeoise naturelle»;

    2-ensuite, ils ne disposent pas d’un développement économique capitaliste assez développé pour remplacer leurs millions de «paysans», d’artisans et de commerçants par l’Intelligence Artificielle.Il ne faut pas être un génie de l’IA pour réaliser qu’on ne peut pas remplacer un paysan indiens qui guide son boeuf dans un champ à un prix minuscule par un robot highttech valant une fortune qui exige de l’énergie hors de prix.

    Qu’à cela ne tienne: personne ne peut entraver la marche triomphante de l’impérialisme et on ne remplacera pas le paysan indien par un robot hors de prix, on appliquera la solution U$: construire des immeubles climatisés à la pétromonarchies du golfe et à la SIONAZIE ISRAÉLIENNE mise au point à Gaza: l’extermination de masse, le génocide et la conversion des terres en «bordel$, casino$ et resort$ Tr0mp tower», tout est là.D’ailleurs Modi est allé voir cette solution de ses propres yeux dans l’État génocidaire SIONAZI et surtout baiser le cul de l’agent d’affaires tr0mpiste Netanyahu et offrir son État réactionnaire raciste et fasciste pour remplacer l’ex État croupion chinois de Deng Siaoping/Chou-En-Lai/Xi en disgrâce auprès de leur maître à tous: l’impérialisme yankee.

    PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET DÉTRUISEZ LE SYSTÈME CAPITALISTE QUI CONDUIT L’HUMANITÉ À SA DISPARITION AU NOM DU PROFIT.

    A SUIVRE: ORGANISER «LE CHANGEMENT DE LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN INSURRECTIONS POPULAIRES PUIS EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE».

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  • C’est en août 1859 qu’un aventurier de Pennsylvanie, Edwin L. Drake, allait découvrir le premier puits de pétrole du monde. Depuis, le monde a été secoué par deux guerres mondiales dont la seconde a élargi ses fronts à la terre tout entière. Durant ces deux guerres mondiales, des conflits larvés, des guerres civiles, des coups d’État, aux conclusions curieuses, ont régulièrement déchiré les pays riches en ressources énergétiques. Tout cela ne signifie pas que la course à ces ressources est seule à l’origine de tant de malheur dans le monde depuis près de deux siècles. Néanmoins, sous couvert d’idéologies diverses, elle est l’une des raisons réelles de nombreux conflits et coups d’États.
    Près de 300 000 produits divers sont tirés du pétrole : sans le pétrole plus de caoutchouc, asphalte, plexiglas, jouets, électricité, boîtes et bouteilles diverses, ameublement, fil, cordages, films, sacs d’emballage ou de poubelles, casque de motos, bidon, biberon, verre de sécurité, feux clignotants, adhésif, encre, vitrage, verres de lunettes, lavabo, baignoire, cabine de douches, revêtement des poêles Tefal, nylon, fibres d’habillement, vernis, peintures, tuyaux d’arrosage ou de gouttières, gaines électriques, brosse à dents, crème de beauté, rouge à lèvres, noir pour les yeux, vernis à ongle, lessive… mais aussi plus de moteur d’avions de guerre, plus de blindé, plus de casque en Kevlar, plus de gilet pare-balles… et donc, plus de « Ministère de la guerre » possible.
    La catastrophe provoquée en Occident par le manque de pétrole serait inimaginable. Alors, lorsque les nations ne sont plus en état de guerre, les grands trusts rivaux, l’Américain (Standard Oil “Chevron-Mobil-Exxon”, Texaco, Gulf) et le Britannique (Shell, British Petroleum), utilisent d’autres méthodes pour contrôler la manne énergétique.
    Rappelons que c’est au moment où la « Royal Dutch Shell » prenait pied au Sahara, en 1954, que la rébellion allait naître en Algérie.
    « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. » (F.D. Roosevelt)
    « L’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables de la Subversion. Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires, ou des faux objectifs. » (Julius Evola)
    Lors de la récente guerre d’Irak, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces « américaines » (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction systématique de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
    Rappelons que du temps de sa splendeur, avant qu’elle ne devienne une ville profanée, foyer de pourriture morale, et ne disparaisse de la scène du monde, Babylone était appelée « la Dame des Royaumes ».
    La guerre ne peut avoir qu’un but légitime : Défendre le Droit, faire régner la Civilisation.
    On n’a inventé le militarisme que pour soutenir l’injustice et c’est l’envahissement progressif du régime de la force qui a fait régner partout la souffrance des masses. Le militarisme a pris sa forme moderne en 1558 ; cette date est celle de l’année où fut créé le premier régiment de France. Notons cependant que c’est Charles VII, le premier, qui prit en mains le commandement suprême des compagnies de guerre et imagina la création d’une armée nationale. Les armées furent d’abord composées de simples bandes de pillards de profession, ou de vilains. Aussi, c’est à partir de Louis XIV que les hommes reçurent une solde régulière et furent appelés « soldats ». On les appelait aussi « soudards », parce qu’ils étaient « soudoyés » ; c’était un métier méprisé. Et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour tuer des hommes ? C’est pour réagir contre le mépris que les souverains, qui avaient besoin de troupes pour les défendre, mirent l’idée d’honneur à la place de l’idée de mépris. C’est depuis que le militarisme fut organisé que l’on vit des monarques aller jusqu’aux derniers excès dans le mal.
    De nos jours, la captation monétaire par les « Puissances d’argent » leur a permis de générer de gros conglomérats économiques. Ces « groupes d’entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd’hui, à l’instar des souverains d’hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Notons que « Academi » a été renommée « Xe Services » en 2009, puis a de nouveau été appelée « Academi» en 2011. En 2014, celle-ci a fusionné avec « Triple Canopy » pour former, présentement, la société militaire privée « Constellis Holdings Inc. ».
    Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990. Notons, cependant, qu’une organisation paramilitaire de type PMC a vu le jour en Russie en 2014 : il s’agit du « Groupe Wagner ».
    Aussi, les conditions d’une Paix durable sont, d’abord, le rétablissement d’une Autorité morale qui fasse contre-poids aux instincts brutaux de l’homme.
    NB : Dans une lettre datée du 15 août 1871, et connue depuis déjà pas mal de temps par de nombreux et « vilains » complotistes, l’écrivain maçonnique américain, Albert Pike, faisait part au révolutionnaire et patriote italien, Giuseppe Mazzini, d’un plan des « Illuminés de Bavière », ou « Illuminati », qui avaient en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales dans le but d’ériger un « Supergouvernement » mondial unique.
    Au sujet des « Illuminés de Bavière », précisons qu’il s’agit, d’après René Guénon, d’une organisation pseudo-initiatique qui, au XVIIIème siècle, chercha à s’emparer de la Maçonnerie « Opérative ». Profitons-en pour dire qu’il ne faut pas faire de confusion entre la Maçonnerie moderne (ou Maçonnerie anglo-saxonne) dite « spéculative », issue de la rédaction des Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre publiées en 1723, et la Maçonnerie ancienne dite « Opérative » qui trouve son origine dans les « Mystères », c’est-à-dire dans un enseignement donné dans le secret pour continuer à expliquer les lois de la Nature. Aussi, c’est cette dernière, et non la « spéculative », qui a toujours été visée et/ou interdite par certains régimes totalitaires.
    D’après l’ouvrage intitulé « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’Histoire », cette correspondance d’août 1871 se trouve déposée dans les archives de « Temple House », le siège du Rite Écossais de Washington, mais elle est « off limits », c’est-à-dire de consultation interdite. Cependant, et d’après le même ouvrage, cette lettre d’Albert Pike fut exposée une fois à la British Muséum Library de Londres.
    Commençons par remplacer le terme « Illuminati », contenu dans cette correspondance, ou celui d’« Illuminés de Bavière » par ceux, un peu plus actuels de « Mondialistes », « Puissances d’argent » ou « Oligarchie », c’est-à-dire la grande criminalité au sommet de nos sociétés, et voyons.
    Première guerre mondiale : Elle devait être mise en scène pour que les « Illuminati » aient un contrôle direct sur la Russie des Tsars ; des divergences suscitées entre l’Empire Britannique et l’Empire Allemand, par des agents des « Illuminati », devaient être le « coup d’envoi » de cette guerre. Ainsi, en détruisant le régime Tsariste, les « Illuminati » permettraient l’avènement du communisme. En obtenant le contrôle d’un gigantesque territoire à l’Est, ils pourraient y tester à fond leurs théories totalitaires (qui allaient coûter des millions de vies humaines) afin d’en corriger les défauts.
    Deuxième Guerre Mondiale : Elle aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant, cette fois-ci, entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël, devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial.
    Cette seconde guerre mondiale aurait également permis à la Russie d’étendre sa zone d’influence, en particulier grâce à la constitution d’une « Internationale Communiste ». De plus, selon la progression du Plan, en devenant (soi-disant) le « pire ennemi » du monde « libre », à l’Ouest, « l’épouvantail Communiste » (URSS), à l’Est, obligerait les peuples Occidentaux (dans une prétendue « Guerre Froide » et la hantise d’un nouveau conflit mondial encore plus dévastateur que le précédent) à accepter la création d’alliances globalistes supranationales qui n’auraient pas pu voir le jour sans cela, du moins jamais aussi rapidement et surement, telles que l’OTAN et, surtout, l’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe.
    Troisième guerre mondiale : Son plan serait basé sur les divergences d’opinions que les « Illuminati » auraient créées entre les sionistes et les dirigeants du monde islamique (réalisant, encore et toujours, ce mécanisme pervers de la « gestion des contraires » si chère aux organisations secrètes globalistes, et intensifié en particulier depuis les attentats « sous faux drapeau » du 9/11), dont la résultante serait un conflit entre le Sionisme politique (l’Etat d’Israël) et l’Islam (les musulmans du Monde Arabe) afin qu’ils se détruisent réciproquement (les peuples surtout, non les castes dirigeantes et secrètes de ces peuples, car, rappelons-le, les guerres sont faites par de braves gens qui s’entretuent et ne se connaissent pas, pour le plus grand profit de gens qui se connaissent fort bien et ne s’entretuent pas). Une extension du conflit à l’échelle mondiale serait programmée (notamment en Europe en raison de la division des nations sur cette affaire, des différentes politiques d’immigration successives, de l’afflux massif et rarement contrôlé, ces dernières années, d’extra-communautaires, ainsi que par une propagande médiatique et/ou politique le plus souvent islamophobe et pro-sioniste).
    Une partie de cette Troisième Guerre consisterait également à confronter nihilistes et athées pour provoquer un bouleversement social qui verrait le jour après des affrontements d’une brutalité et d’une bestialité jamais vues. La dévastation serait si considérable que les « élites » en arriveraient à prétendre que seul un Gouvernement Mondial serait en mesure de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux rendant impossible de nouvelles guerres. Les nations exsangues étant, finalement, livrées aux mains des mystificateurs.
    De plus, une fois les grandes religions et l’athéisme réduits à néant, on présenterait à l’humanité survivante (très fortement réduite) et complètement désorientée, mais à la recherche d’un nouvel idéal, la « bonne » et « unique » doctrine, faisant ainsi d’une pierre deux coups.
    « Une histoire de fous, racontée par un idiot », aurait peut-être dit Shakespeare.
    Cependant, ce plan, dont l’aboutissement ressemble fort à un « Grand Reset », ne parait pas, aujourd’hui, si extravagant et effarant que ça.
    Il le paraît d’autant moins sachant que la stratégie des mondialistes consiste le plus souvent à créer un problème de façon à, ensuite, apporter la solution préparée d’avance par leurs soins : Terrorisme et mesures sécuritaires voire liberticides ; Pandémie et contrôles sanitaires : confinement, obligation vaccinale, etc. ; « Casus belli » et guerres « contre le terrorisme » ou « pour libérer les peuples », sans parler des reconstructions privatisées ou du marché de la « sécurité intérieure » extrêmement profitables aux « investisseurs » après les conflits ou les « attentats », voire même du profit supplémentaire réalisé par les entreprises du secteur de l’armement, ayant acquis des entreprises du secteur de la santé, et bénéficiant des soins prodigués aux personnes blessées par leur propres armements ; Crises économiques et instauration de nouveaux systèmes monétaires… de plus en plus profitables qu’à une poignée d’individus au détriment du plus grand nombre ; etc.
    Cette stratégie, si elle devait aboutir, déboucherait effectivement sur la création d’un « Supergouvernement » mondial régulateur que les « Illuminati » contrôleront totalement, et que l’on désigne généralement aujourd’hui du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • poilagratter

    et keke rose et bibi satanyaourt se maintiennent au pouvoir sans enquete sans elections…les hommes a la guerre , soros peut declancher son armee de migrants contre la population qui elle , n a pas le droit a un couteau de plus de 12 cm alors qu eux se baladentbdans la rue avec des machettes ( affaire Élias ).

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