Qu’est-ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine? (2/4)
Par Normand Bibeau.
La première partie de cet article comparant quelques éléments des économies chinoise et américaine est paru ici: Qu’est ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine ? – les 7 du quebec.
«MAL NOMMER UNE CHOSE, C’EST AJOUTER AU MALHEUR DU MONDE […] Et justement la grande misère humaine […], c’est le MENSONGE». ( Albert Camus)
Mon camarade Robert me faisait remarquer que ma dénonciation marxiste intransigeante du régime «national-socialiste» chinois des milliardaires faisait dire aux «socialistes caviars», ceux-là que MARX, ENGELS et LÉNINE appelaient «socialistes utopistes», «bourgeois», «petit-bourgeois», «conservateurs», «réactionnaires», «vulgaires» et «opportunistes», tous ces «kapos» des capitalistes agissant au sein du mouvement prolétarien pour le détourner de la voix révolutionnaire, prétendent ignominieusement que je travaille pour la «CIA» en dénonçant les «nationalistes-chinois» lesquels seraient la seule alternative viable à l’hégémonie impérialiste YANKEE U$/occident collectif, car pour ces renégats: «hors de l’idéologie bourgeoise, point de salut» et, «vous êtes avec moi ou contre moi» (dixit le criminel de guerre et contre l’humanité, génocidaire du peuple irakien, l’immonde Georges W. Bush).
«LE SOCIALISME À LA CHINOISE, UN FACSIMILÉ DU CAPITALISME YANKEE U$».
En lisant la propagande goebelienne de l’empereur Xi sur la «réussite chinoise de la modernisation», qui aurait:«éradiquer la misère absolue» en République «Populaire» de Chine; «améliorer le niveau de vie des Chinois»; «restaurer la fierté millénaire de la civilisation chinoise» et, permis à l’Empire «chinois» de rétablir les voies de la colonisation des «routes de la soie».
On croirait lire la propagande nazie qui se vantait aussi:
«d’avoir sorti l’Allemagne de la Grande Dépression économique des années ‘30»;
«d’avoir «éradiqué» le chômage»;
«construit des autoroutes»;
«bâti une armée allemande prête à se lancer à la conquête de l’EST dans un LEBENSRAUM NAZI qui donnerait à chaque Aryen un domaine «à l’Est» et des esclaves «slaves» après avoir exterminé les «bolchéviques soviétiques».
Est-ce là l’unique trait commun entre l’idéologie «national-socialiste» chinoise et allemande: nier la lutte des classes et promouvoir effrontément les «bénéfices apparents» de l’exploitation capitaliste?
Certainement pas.
Afin de démontrer la similitude entre la société capitaliste chinoise et celle de toutes les autres sociétés capitalistes, analysons scientifiquement les CLASSES SOCIALES dans l’actuelle Mecque du capitalisme: les USA.
Dans une analyse marxiste des classes sociales, la question centrale n’est pas:
« Combien gagne de revenus une personne?»
mais:
«Ses revenus proviennent-ils de son capital ou de son travail?».
Ainsi, aux U$A, en 2025, Forbes magazine recensait 902 milliardaires U$ (contre 610 milliardaires en R«P»C) possédant ensemble 6,800 milliards $ U$ (contre 2,200 milliards $ U$ en R «P» C). Donc, 0,00027% (contre 0,000038% en R«P» C) de la population possède 22,6 fois plus de richesse que les 50% inférieur (contre 10,000 en R «P» C).
Si on additionne TOUS les milliardaires, les multimillionnaires, les grands actionnaires, les propriétaires de grandes entreprises, les dirigeants-propriétaires, les grands propriétaires fonciers, les grands investisseurs, les hauts dirigeants d’entreprises, des banques et de la fonction publique qui s’approprient un pourcentage important de la plus-value extorquée de leurs esclaves salariés, on arrive à environ 10% de la population formant la BOURGEOISIE YANKEE U$ (re:forbes.com,2025).
À ces «maîtres» du capitalisme, il faut ajouter la «PETITE-BOURGEOISIE» c’est-à-dire ceux qui possèdent leur «moyen de production»: entreprise privée, professions libérales et ferme agricole.
La Réserve fédérale américaine en 2022, évaluait que 20% des familles U$ possédaient une «entreprise privée» pour subvenir à ses besoins.Il s’agissait d’«entreprise familiale» disposant d’un patrimoine d’entre ~ 566,000$ et ~ 4,07 millions $ et comptant entre 0 et ~ 5 employés pour un revenu ~ 617,000 $ pour l’employeur de 5 employés (re:federalreserve.gov,2019-2022).
Face à ces «capitalistes» vivant à un degré ou à un autre de l’exploitation de l’esclavage salarié, s’oppose le PROLÉTARIAT, ceux dont MARX et ENGELS écrivaient dans le «Manifeste du Parti communiste»: qu’«ils n’ont à perdre que leurs chaînes» puisqu’ils ne possèdent rien d’autre.
Ce PROLÉTARIAT se définit par son absence de «capital productif» c’est-à-dire que puisqu’il ne possède aucun moyen de production: il est condamné à «louer sa force de travail contre un salaire pour assurer sa subsistance et sa reproduction».
Ces PROLÉTAIRES salariés composent ~ 70% de la population
Ils se divisent en une multitude d’emplois salariés allant des «professionnels salariés», ingénieurs, avocats, médecins, comptables, etc.; cadres, techniciens, ouvriers, etc.; ils œuvrent dans tous les secteurs d’activité depuis la fonction publique, le commerce, les banques, le transport, l’industrie légère et lourde, etc.; tantôt ils travaillent, tantôt ils sont au chômage temporaire ou permanent («lumpenprolétariat»); ils sont à l’usine ou sur le champ de bataille; «chez eux» ou à l’«étranger», formant tous ensemble, l’armée de service du capital dépossédé de ses moyens de subsistance et condamné à produire la «plus value», source de la richesse de leurs exploiteurs pour subsister.
Au delà de la rhétorique patentée: «capitalisme-impérialisme YANKEE» versus «socialisme à la Chinoise» et de la propagande goebelienne alambiquée de «monde unipolaire» versus «monde multipolaire» que nous révèlent les CHIFFRES de l’économie U$ et de l’économie «socialiste chinoise», y a-t-il une différence qualitative entre ces 2 économies et est-il «marxiste» d’y voir une distinction de CLASSES?
U$A. République «populaire» de Chine.
Population: 347,3 M (U$) c. 1,416 Md (Chine);
Nombre de milliardaires 2026: 989 c. 539;
% de la population: 0,00027% c. 0,000038%;
Fortune cumulée des milliardaires: 8,400 Md $ U$ c. 2,200 Md $ U$;
% des revenus nationaux: 20,7% c. 15,7%;
% de la richesse nationale du 1% les plus riches: 34,8% c. 30,2%;
% du revenu national du top 10%: 46,8% c. 43,3%;
Revenu moyen du top 10 versus les 50% les plus pauvres: 34,6 x c. 31,4%;
Richesse moyenne top 10 versus 50% les plus pauvres: 696 x c. 108 x;
% de la richesse nationale des 50% les plus pauvres: ~1% c. ~ 6,3%;BOURGEOISIE: 10% c. 10%;
PETITE-BOURGEOISIE: 20% c. 20%;
PROLÉTARIAT: 70% c. 70%.
(re: World Inequality Report 2026, wir2026.wid.world;forbes.com,19/03/2026 et 75 autres sources)
En CONCLUSION
Aucun analyste marxiste ne peut distinguer du point de vue des classes sociales, le système «national-capitaliste» YANKEE U$ du système «national-socialiste» chinois, tous les 2 comptant la même composition de classes sociales où une BOURGEOISIE minoritaire domine l’économie et où un prolétariat largement majoritaire subit sa dictature impitoyable.
Même au chapitre de l’«égalité», ces 2 systèmes prétendument différents, sont identiques: les PROLÉTAIRES se partagent la même part lilliputienne anémique de la richesse nationale: 1% aux U$A et ~ 6.3% en Chine, au royaume des travailleurs chinois sous la dictature du Parti unique.
En 2025, les entreprises capitalistes privées chinoises ont réalisé 2,281 milliards (Md) yuans de profits contre 2,056 Md yuans pour les entreprises d’État illustrant l’adage que «le privé prend les profits et le public prend les pertes».
Déjà Mao Tsé Toung dans son «Analyse des classes sociales de la société chinoise» de 1926, soit bien avant la Révolution bourgeoise de 1949, avait clairement identifié le rôle de l’«État féodal» chinois et sa structure bureautique dictatoriale comme instrument privilégié de la dictature des propriétaires fonciers, de la bourgeoisie compradore et des paysans riches.
Avec son appareil administratif bureaucratique immense, sa hiérarchie de cadres, sa sélection de dirigeants politiques, son contrôle territorial étendu, ses entreprises d’État, ses banques, son contrôle de l’armée et son idéologie confucéenne, la bureaucratie féodale impériale chinoise assistait la féodalité dans la domination et l’exploitation de la paysannerie, tout comme le «parti» unique assiste la bourgeoisie chinoise dans la domination et l’exploitation du prolétariat.
Déjà, l’auteur Étienne Balazs (1905-1963) a démontré dans son ouvrage: «La bureaucratie céleste», de l’administration impériale à l’administration «socialiste à la Chinoise», ce «continuum» historique entre la bureaucratie de l’empire «céleste» féodal chinois millénaire et sa bureaucratie tentaculaire «impériale» dominante et la bureaucratie tout aussi tentaculaire et dominante du faux «Parti communiste chinois», un avatar version XXe siècle du dinosaure du féodalisme obscurantiste moyenâgeux (re:publishing.cdlib.org: «Medieval Chinese Society and the Local ‘Community’», 1985;marxists.org;cambridge.org:«The Beginning of Bureaucraty in China:The Origin of Hsien», 2011).

Par Normand Bibeau.
Le langage, le savoir sert souvent à manipuler. Rien ne distingue toutes formes de droite, de gauche, d’extrême ou de centre, il y a une flêche que vous pouvez nommer civilisation ou progrès et tous les idéaux politiques tournent autour de cette flêche plus ou moins rapidement dans le même sens en faisant croire au peuple naif certaines choses comme: la gauche ou la droite ce sera mieux, vous aurez la liberté, d’association, de parole, de circuler (mais avec notre autorisation), vous pourrez être riche (et con) ou pauvre (et con) etc, les élites chinoises ou occidentals s’amusent, profitent, pillent la planète, soumettent le peuple avec des lois et des règles et se remplissent les poches avec les taxes. Pouvoir, contrôle, soumission pour le peuple cela a toujours été le but de tous les élites. Le peuple est manipulé, soumis et même ceux qui sont intelligent ou cultivé sont encore trop con pour s’en rendre compte.
LA RUSSIE TSARISTE DU NÉO-TSAR POUTINE.
Après 26 ans de «règne démocratique bourgeois électif», le NÉO-TSAR POUTINE a «gouverné» la Fédération de Russie (2000-2026) plus longtemps que son prédécesseur, le Tsar Nicolas II qui n’aura «régné» que 22 ans et 4 mois (1/11/1894 – 15/03/1917, date de son abdication) sur l’empire de «toutes les Russies» (1721-1917).
Ceci étant, poursuivons notre analyse des CLASSES SOCIALES avec celles qui existent dans la FÉDÉRATION DE RUSSIE, cette «bâtarde station service», née de la glorieuse Révolution bolchévique d’Octobre 1917 et du coup d’État de palais des apparatchiks et les «oligarques» de l’État soviétique de 1991, ourdi par la CIA, le MI-6, le MO$$Ad et tous les services d’espionnage.
Il faut se rappeler que les CLASSES SOCIALES véritables, celles qui se sont succédées au fil des siècles et qui ont fait l’histoire de la civilisation humaine:
«maîtres et esclaves; barons et serfs; bourgeois et prolétaires» et, qui ont fait l’histoire depuis la fin du communisme primitif (MARX et ENGELS, «Manifeste du Parti communiste»),
ne se définissent pas par rapport à leurs «revenus» comme les classes dominantes veulent le faire croire à leurs victimes, les dominés, mais par:
comment elles se procurent leurs revenus:
par la propriété de la «plus value» extorquée du travail des esclaves, des serfs ou des prolétaires pour les exploiteurs; par le «nécessaire» à s’entretenir et se reproduire pour les esclaves, les serfs et les prolétaires pour les exploités.
La Fédération de Russie ( ci-après «Russie») compte environ 144 millions d’habitants dont une population «active» de 76,5 millions avec 74,8 millions d’«employés/prolétaires», en juin 2026.
(re:tradingeconomics.com,29/07/2026;%en.wikipedia.org).
En 2026, 155 Russes figurent sur la liste des milliardaires mondiaux de Forbes avec une fortune totale de 696 milliards («G») $ U$.
(re:Mosow Times,11/03/2026;reuters.com,23/03/2026).
Il est estimé que le 1% supérieur de la population russe, soit environ 1,1 à 1,15 million de Russes sur 144 millions, possède à lui seul 47% de toute la richesse russe.
Selon le World Inequality Report 2026:
10% des plus riches reçoivent 51% du revenu national total;
50% des moins riches en reçoivent 16%;
10% des plus riches possèdent 75% du patrimoine russe totale;
1% des plus riches possède à lui seul 47% du patrimoine russe totale,
ce qui fait de la Russie une société particulièrement inégalitaire en termes de patrimoine, une marque distinctive d’un système «oligarchique».
(re:wid.world,Inequality Report 2026).
A cette caractéristique «oligarchique» en terme de «propriété patrimoniale» de la grande bourgeoisie russe, il faut ajouter que ces 155 milliardaires Russes sont concentrés pour l’immense majorité dans les «matières premières et les ressources naturelles», liées directement à la propriété foncière: énergie, métallurgie, foresterie et les banques et nullement dans les des entreprises commerciales ou industrielles, consacrant son caractère de bourgeoisie compradore au service de l’étranger, une sorte de «station service» multiple, d’abord de l’Europe (1991- 2022), puis de l’Asie (2022 – à nos jours), reniant le modèle «nationalise-stalinien», axé sur l’industrie lourde et l’autonomie nationale soviétique.
Poutine et les «oligarques» russes se sont emparés de la propriété d’État soviétique pour la décapiter de son industrie lourde et la transformer en appendice de l’économie européenne, principalement allemande, puis menacé d’un LEBENSRAUM EURONAZI 2.0, l’ont tourné vers l’Asie.
Le registre officiel des PME russes recensait environ 6,7 millions de PME dont 4.53 millions d’entrepreneurs individuels: petits commerçants, artisans, restaurateurs, petits agriculteurs, professionnels indépendants, chauffeurs, etc., à la fin de 2025.
En comptant ces «petits-bourgeois» et «micro-entrepreneurs» et «travailleurs indépendants» caractéristiques d’une économie s’étendant sur un territoire immense et à divers stades de développements, ont peu estimé à environ 17 millions de «travailleurs» ces «petits-bourgeois» relatifs.
(re:rmsp.nalog.ru,10/11/2025;roschart.ru,14/09/2026).
Après avoir exclu des calculs cette catégorie «fluctuante» de «travailleurs indépendants», tantôt prospères, tantôt misérables, on peut estimé à entre 55 à 65 millions le nombre de prolétaires en Russie c’est-à-dire des «esclaves-salariés» qui ne possédant que leur force de travail sont condamnés à la louer ou la vendre, c’est selon, pour survivre et se reproduire..Ces prolétaires sont des ouvriers industriels, des salariés du commerce, du transport, des mines et de l’énergie, de la construction, des services, des fonctionnaires,etc.Cette classe de prolétaires est de loin, du moins numériquement, la plus nombreuse de Russie.
Parmi ces prolétaires, il faut compter environ 10 millions de professionnels «prolétarisés» c’est-à-dire des ingénieurs, des médecins salariés, des avocats salariés, des techniciens, des enseignants, des cadres intermédiaires, des conseillers financiers, des administrateurs, etc., qui peuvent même appartient au 1 à 10% des salariés les mieux rémunérés qui vivent en marge des «beaux quartiers» et fréquentent occasionnellement les «beaux endroits» et qui sans être bourgeois de «poche», le sont de «coeur», du moins jusqu’à ce que la vraie bourgeoisie ne les remplace par l’intelligence artificielle et les refoule au bas de l’échelle salariale, les précipitant contre leur gré dans la fosse des «révolutionnaires», toujours prêts à «virer casaques» et resservir leurs maîtres fidèlement: l’aristocratie ouvrière, la «gauche -caviar», les «kapos» du capital.
En Russie «néo-tsariste», il n’existe aucune statistique «officielle» du «lumpenprolétariat» à proprement parlé, il s’agit là d’un «secret d’État» auquel la guerre en Ukraine a remédié en partie avec les «wagnériens du kalachnikov» mis sous contrat depuis les bagnes et expédiés au casse-pipe contre une rémission de peine ou une solde généreuse.Les statistiques «officielles» chiffrent à 1,7 millions le nombre de chômeurs en 2026. (re:tradingeconomic.com,29/07/2026).
En comparant les économies russe, U$ et chinoise, ont obtient les résultats suivants:
Population: ~ 144 M; ~ 347M; ~ 1,405 Md;
Milliardaires Forbes: 147; 989; 610 ;
Fortune des milliardaires: 649 G U$; 8,400 G U$; 2,200 G U$;
Top 10%: % du patrimoine total: ~ 75%; ~ 70%; ~ 70%;
Top 1% : % du patrimoine total: ~ 47%; ~ 34%; ~ 30%;
50% inférieur: % patrimoine total: ~ 3%; ~ 1%; ~ 5%;
% du revenu total top 10%: ~ 51% en Russie;
Grande bourgeoisie:
Russie: ~ 100,000 à 300,000 personnes ou ~ 0,1 à 0,2% de la population;
U$A: ~ 1 à 2 millions d’individus; ou ~ 0,03 à 0,06% de la population;
Chine: ~ 300,000 à 1 million ou ~ 0,02 à 0,07% de la population.
Bourgeoisie:
Russie: ~ 1 à 3 millions ou ~ 0,6 à 1,9% de la population;
U$A: ~ 10 à 20 millions ou ~ 2,9% de la population;
Chine: ~ 5 à 15 millions ou 0,35 à 1,0% de la population.
Petite-bourgeoisie:
Russie: ~ 5 à 8 millions ou ~ 3,5 à 5,6% de la population;
U$A: ~ 4,3 à 7,2% de la population;
Chine: ~ 1,4 à 2,9% de la population.
PROLÉTARIAT:
Russie: ~ 55 à 65 millions ou ~ 45 à 55% de la population;
U$A: ~ 110 à 125 millions ou ~ 39 à 46% de la population;
Chine: 743,4 millions ou ~ 39 à 48% de la population.
En mettant de côté la taille des populations et qu’on observe la structure de classes de ces trois (3) sociétés, force est de constater quelle se ressemble totalement et que chacune de ces sociétés est caractérisé:
1- par sa concentration de richesses patrimoniales au sommet de la hiérarchie sociale alors qu’un pourcentage infime de leur population possède plus de richesses que son immense majorité;
2- qu’une poignée infime de milliardaires possèdent plus de richesse à elle seule que 50% de la population la plus pauvre;
3- que le top 10% des plus riches possèdent entre 47% (en Russie) et 60% (aux U$A et en Chine) de toutes les richesses de ces sociétés;
4- dans l’ensemble de ces sociétés entre ~ 2 et 7% de la population possède les moyens de subsistance et vit scandaleusement richement de l’exploitation de leurs semblables contre entre
~ 70 et 78% de la population qui ne les possèdent pas doit vendre sa force de travail pour subsister et se reproduire scandaleusement pauvrement.
Toutes les distinctions que la bourgeoisie a inventé pour nier cette réalité découverte par KARL MARX, le plus grand scientifique sociologique de tous les temps, que:
«la richesse se concentre à un pôle et la pauvreté à l’autre»
et que l’humanité peu importe sa couleur, sa langue, sa religion ou quelque soit l’atavisme qui la particularise à un moment donné de son histoire, est condamnée par l’évolution humaine elle-même, à se prolétariser jusqu’à la révolution prolétarienne alors que les prolétaires s’uniront et renverseront la dictature de cette minorité qui disparaît comme peau de chagrin et qui sera exterminée par cette révolution même alors que viendra la société socialiste «de chacun selon ses capacités et à chacun selon son mérite» comme précurseur de la société communiste «de chacun ses capacités et à chacun selon ses besoins» sans exploitation de l’homme par l’homme.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS.