Robert Bibeau

Auteur et éditeur

4 réflexions sur “La chute du dollar et l’agonie de l’Europe et des USA (Richard Wolff)

  • Ping : La chute du dollar et l’agonie de l’Europe et des USA (Richard Wolff) | Raimanet

  • mouchet

    Tous les empires tombent d’une ou plusieurs décennie à l’autre. L’évolution d’une nation qui surpasse les autres en technologie est tôt ou tard rattrapée par les autres pays car l’esprit humain sait se réveiller dans une convergence simultanée. Dans notre monde plus ou moins évolué, les guerres que faisaient l’occident pour maintenir sa suprématie et étouffer les revendications sociales comme en 1914 à1918 qui fit 10 millions de morts. Cela calma les révoltes par manque d’hommes. Mais l’occident fut pris à son propre piège du 21ème siècle par une deuxième guerre mondiale, perdit ses colonies et son pouvoir tot en créant l’hégémonie du dollars depuis 1945.
    le tout dura donc 80 ans avec toutes les tumultes, les massacres pour la suprématie.
    Tous les autres pays du sud global appelés LES BRICS ont compris cela avec le recul et la réflexion. Ils contournent donc l’occident, le dollars, l’euro, la souscription des dettes occidentales qui sert justement à subventionner les monnaies inflationnistes pour spolier encore plus les matières premières et les monnaies des autres pays.
    Donc les BRICS font des échanges commerciaux dans leur propre monnaie puis en compensant celles-ci en différences de change bientôt remplacé par une monnaie numérique des BRICS. Puis en une garantie OR comme le font les échanges Russie Chine et avec l’occident qui doit payer en monnaies du pays concerné. Mais plus du tout en dollars ou en euros qui de toutes les façons ces 2 deux monnaies de type PONZI sont sur endettées de plus de 100’000 milliards insolvables.
    C’est pour cette raison que la Russie ouvre un second marché de l’OR concurrente du LBMA de la city de Londres afin d’avoir une valeur réelle des monnaies avec une indexation OR ce qui va rassurer les investisseurs. Les USA ne le pouvant pas à cause de leurs dettes et une souscription étrangère absente, devant la masse en face que sont Russie Chine Inde Asie Afrique Amérique du sud le 5/6ème de l’humanité. Aurons nous une guerre après cette guerre financière débutée en 2008.
    Je ne le pense pas personnellement car après une guerre comme déclarée en Ukraine contre la Russie la défaite est déjà actée et l’UE est en faillite. Ce serait 1000 fois pire pour les USA et l’Europe car ils trouveront à qui parler en technologie guerrière très avancée. Puis ils n’ont pas les réserves nécessaires à la productivité pour rivaliser avec la Chine l’Inde et la Russie avec ses 50% des ressources mondiales.
    Donc en CONCLUSION tout se négocie actuellement, en droit de douane pour participer aux bases américaines aux déficits taxes dettes et géo politique qui en découle depuis les USA et leur dollars et l’UE par l’euro, puisque le trou financiers fait par les monnaies sur endettées, se monte environ à 18’000 milliards depuis 2008.
    Ce professeur d’économie ne fait que résumer la situation du dollars et des USA sans vraiment expliquer le rôle et la cause des banques, de la manière comptable des USA de hors bilans qui est la cause profonde des monnaies de pacotille d’octroyer des centaines de milliards de crédit en blanc basés uniquement sur la consommation une pure utopie.

    Répondre
  • Le président étasunien Franklin Delano Roosevelt (discrètement au courant des manœuvres de « l’Etat Profond ») disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. »
    C’est pourquoi, actuellement, nous assistons à de grandes manœuvres géopolitiques consistant en la « démolition contrôlée » (devenue une habitude depuis un fameux mois de septembre) du dollar par l’entremise, plus ou moins adroite, de remise en cause de la suprématie américaine sur les échanges internationaux.
    La Chine et la Russie, qui sont, rappelons-le, membres de la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.), sont parties prenantes de cette stratégie : la Chine en tant que moteur principal des D.T.S. (Droits de Tirage Spéciaux) tandis que la Russie a raccroché les « wagons du train » de la monnaie mondiale.
    Aussi, et sous l’égide de la B.R.I., la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale.
    La plupart des ministères des finances des différents gouvernements se préparent déjà pour un tel événement.
    Cette future monnaie, qui chapeautera toutes les monnaies du monde, et qui sera entièrement contrôlée par les élites bancaires globalistes, devra circuler sous forme exclusivement dématérialisée.
    Une fois en place, cette monnaie dématérialisée contrôlera parfaitement et définitivement la vie privée de tous ses utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.
    « Celui qui contrôle la monnaie d’un peuple, contrôle ce peuple. », disait le président des États-Unis, J.A. Garfield, farouche partisan d’un « argent honnête », élu en 1880… et assassiné en 1881.
    Par conséquent, celui qui contrôlerait la monnaie du monde contrôlerait le monde.
    C’est pourquoi l’avènement de cette monnaie mondiale sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial ploutocratique que l’on désigne aujourd’hui du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    Précisons que le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie numérique mondiale.
    NB : À partir de juillet 1944 (accords de Bretton Woods), le dollar américain devient à la fois monnaie nationale et monnaie mondiale de référence. Cependant, les « puissances d’argent » de la City de Londres soutenaient une autre option : celle d’une monnaie mondiale conçue comme un « panier » de monnaies.
    En 1967 toute la stabilité du Système Monétaire International basé sur les accords de Bretton Woods allait être vivement secouée en raison, en grande partie, de l’importante dévaluation de la Livre Sterling qui faisait suite à l’effondrement de l’économie britannique lié à « l’histoire secrète du pétrole ».
    En 1971, les USA n’ayant plus suffisamment d’or pour garantir l’intégralité des dollars en or, survient la fin de sa convertibilité dans ce métal précieux. Aussi, à partir de cette date, le dollar américain, en tant que monnaie mondiale sera désormais adossé au pétrole ainsi qu’à la seule force de l’économie américaine (via son dynamisme économique intérieure). Concrètement, à partir de ce moment-là, la valeur du dollar ne repose quasiment plus que sur la force brute des USA, c’est-à-dire leur capacité à faire militairement et monétairement respecter leur hégémonie dans les pays tiers.
    Au niveau international, il résulte de cette situation la substitution de la notion d’« ordre juridique » par un retour à la « loi du plus fort ».
    Le début des années 1970 sera aussi le début d’une grande dérégulation financière. Alors surviendra la « fabrication artificielle des actifs », ainsi que la captation des réserves monétaires des pays tiers, c’est-à-dire les pays dits « alliés », les membres de l’U.E., etc., véritables « colonies » financières.
    La titrisation, en faisant circuler dans le monde entier des « actifs douteux », associée à l’internationalisation du droit anglo-saxon (« Soft Law », Lobbying, Trust, propriété économique, etc.) permettront à ce système de fonctionner.
    À compter des années 1990, pendant que le « dynamisme économique intérieure » de l’Amérique faiblit, les besoins du dollar s’intensifient considérablement en raison du développement inédit des échanges économiques internationaux en même temps que celui de la concentration des capitaux.
    La solution de la « planche à billet » étant dorénavant exclue, les banquiers innovent avec le « Quantitative Easing » (QE). La création monétaire est désormais adossée à des rachats d’actifs de plus en plus pourris en raison de la dérégulation financière qui s’accentue. En conséquence de cette « fuite en avant », le circuit financier international est devenu « non viable », ainsi que l’avait anticipé J.M. Keynes à Bretton Woods : une monnaie nationale était structurellement inapte à répondre au besoin d’une monnaie mondiale.
    Le magazine « The Economist » avait, dès 1988, « prévenu » le public du fait qu’un panier de monnaies, le « Bancor » cette devise internationale originellement proposée par le « Fabian » Keynes en tant qu’étalon monétaire international, et que nous voyons d’abord apparaître sous la forme de D.T.S. au début du XXIème siècles, allait, tel le phénix, renaître de ses cendres autour des années 2018 (voir la couverture de « The Economist »).
    L’avènement de cette monnaie mondiale « DTS-Bancor » a été préparé, dans le secret, comme beaucoup d’autres avènements par les « puissances d’argent », c’est-à-dire les principaux propriétaires de capitaux de la planète, et leurs divers affidés, notamment les banquiers centraux, lesquels se réunissent au sein de la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.), qui est la banque centrale des banques centrales, dont le siège se trouve à Baal… Bâle en Suisse, au sein même de la ville qui, pour la « petite histoire », a inauguré, en 1897, le premier congrès Sioniste…
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur les 7 du quebec

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture