7 au Front

👁‍🗹 Donald Trump inaugure l’Ère de la Chine hĂ©gĂ©monique

C’est la Grande RĂ©initialisation. Elle n’est pas planifiĂ©e Ă  Davos, mais Ă  TĂ©hĂ©ran. Et quand tout sera terminĂ©, le monde continuera fatalement Ă  bĂątir un avenir dĂ©tachĂ© des aspirations de l’AmĂ©rique.

Par Karim pour BettBeat Media, le 17 mars 2026.

La Grande RĂ©initialisation vient d’ĂȘtre dĂ©clenchĂ©e Ă  TĂ©hĂ©ran (!!!)


Les stratĂšges de l’Empire croient toujours ĂȘtre Ă  l’abri des consĂ©quences. Ils lancent des guerres comme s’il s’agissait de projets entrepreneuriaux — avec grandiloquence et l’assurance d’hommes qui n’ont jamais eu Ă  rendre de comptes pour quoi que ce soit, et avec l’inĂ©branlable conviction que le monde se pliera Ă  leur agenda. Ils ont toujours tort. Et les dĂ©combres qu’ils laissent derriĂšre eux serviront toujours de fondations au monde qui les remplacera.

Le 28 fĂ©vrier, les États-Unis et IsraĂ«l ont lancĂ© des frappes contre l’Iran. Ils l’ont baptisĂ©e “Operation Epic Fury” — un nom si caricatural qu’il aurait pu ĂȘtre gĂ©nĂ©rĂ© par le mĂȘme mĂ©canisme algorithmique qui produit des vidĂ©os de super-hĂ©ros IA et des listes de cibles Ă  abattre par drone. La frappe amĂ©ricano-israĂ©lienne a tuĂ© Khamenei, ainsi qu’un nombre encore inconnu de responsables et de civils, et a ravagĂ© des installations militaires Ă  travers tout le pays. Ce que les planificateurs espĂ©raient, c’était une dĂ©capitation — fulgurante, chirurgicale, dĂ©cisive. Ce qu’ils ont en rĂ©alitĂ© obtenu, c’est une boĂźte de Pandore totalement bĂ©ante.

Le nom lui-mĂȘme, “Epic Fury”, mĂ©rite qu’on s’y attarde. Tapez “Trump” et “EP” dans un moteur de recherche, et vous serez inondĂ©s de rĂ©sultats. C’est Ă  se demander si cette terminologie a Ă©tĂ© conçue non seulement comme une appellation militaire, mais aussi comme un moyen d’optimiser le rĂ©fĂ©rencement — une maniĂšre de faire oublier l’association avec Epstein qui continue de hanter cette administration comme une dette impayĂ©e. Que ce soit par hasard ou intentionnellement, les hommes qui ont dĂ©clenchĂ© cette guerre incarnent la crĂ©dibilitĂ© morale d’une classe de prĂ©dateurs qui n’a jamais eu Ă  rendre des comptes. Que ces hommes prĂ©sident aujourd’hui Ă  la destruction d’une nation souveraine pendant le mois sacrĂ© du ramadan ne relĂšve pas de l’ironie. C’est cohĂ©rent.

L’arsenal amĂ©ricain

Le Pentagone et le Conseil de sécurité nationale

L’Iran a ripostĂ© en lançant des missiles et des drones vers IsraĂ«l et les pays d’Asie occidentale, et en bloquant le dĂ©troit d’Ormuz. La premiĂšre grande rĂ©vĂ©lation de cette guerre est la suivante : l’arsenal amĂ©ricain, si redoutable sur le papier et si extraordinaire lors des briefings du Pentagone, est Ă  court de munitions.

Les États-Unis ont commencĂ© Ă  transfĂ©rer des composants de leur systĂšme THAAD de CorĂ©e du Sud vers le Moyen-Orient — pillant un front pour en alimenter un autre. RĂ©flĂ©chissez-y. L’empire cannibalise ses propres dĂ©fenses, dĂ©pouillant la pĂ©ninsule corĂ©enne de ses systĂšmes de missiles pour remplacer ce que les contre-attaques iraniennes ont dĂ©jĂ  dĂ©truit.

Les Émirats arabes unis, ce “petit Ulster arabe” de la galaxie Epstein, ont Ă©tĂ© la cible principale de l’Iran, et Ă  juste titre. Des dizaines de missiles et des centaines de drones ont en effet frappĂ© la base aĂ©rienne d’Al Dhafra, qui abrite des installations de l’armĂ©e de l’air et de l’armĂ©e de terre amĂ©ricaines. Les images satellites montrent des complexes rasĂ©s, des systĂšmes radar Ă©ventrĂ©s et des Ă©quipements satellitaires dĂ©truits. En Jordanie, un seul tir de missile iranien a dĂ©truit un radar THAAD. Et l’arme qui accomplit l’essentiel de ce travail ? Un drone qui coĂ»te 20 000 dollars — contre une batterie de dĂ©fense valant un milliard. Ce n’est pas ce qu’on appelle la guerre. C’est jouer aux Ă©checs contre un boxeur.

L’armĂ©e amĂ©ricaine, conçue pour le show, n’est pas faite pour l’endurance. Elle submerge un adversaire par un dĂ©chaĂźnement de violence, puis revendique la victoire avant que la fumĂ©e ne se dissipe, avant de passer des annĂ©es Ă  reconstituer ses stocks pour la prochaine opĂ©ration. C’est une machine faite pour des conflits brefs contre des nations sans dĂ©fense. Lorsque l’adversaire riposte, et riposte vraiment, l’ensemble du dispositif commence Ă  cĂ©der sous le poids de son propre mythe.

Nous assistons Ă  l’accĂ©lĂ©ration chaotique et dĂ©vastatrice de la transition mondiale vers l’abandon de la dĂ©pendance aux combustibles fossiles, pas parce que les gouvernements l’auraient dĂ©cidĂ© ou que la mobilisation citoyenne aurait portĂ© ses fruits, mais parce que cette dĂ©pendance devient trop dangereuse Ă  assumer pour l’empire amĂ©ricain”.

.

Une protection illusoire

Observons ce que cette guerre rĂ©vĂšle Ă  tous les alliĂ©s amĂ©ricains. Les États-Unis ne sont pas en mesure de protĂ©ger leurs propres bases. Ils sont incapables de garantir la libertĂ© de navigation dans le dĂ©troit d’Ormuz. Ils ne peuvent plus fournir Ă  leurs alliĂ©s des intercepteurs de missiles, car ils stockent ces armes pour

“Ce n’est pas notre guerre, nous ne l’avons pas dĂ©clenchĂ©e”, a dĂ©clarĂ© aux journalistes le ministre allemand de la DĂ©fense, Boris Pistorius. L’Australie, le Japon, la Pologne, la SuĂšde et l’Espagne ont Ă©galement fait savoir qu’ils n’ont pas l’intention d’envoyer d’aide militaire. À ce jour, aucun pays n’a confirmĂ© sa participation.

Mais ce sont lĂ  les propos de colonisateurs — et les colonisateurs n’ont jamais eu besoin d’invitation pour bombarder les populations de couleur. Il leur suffit d’un quelconque prĂ©texte et d’une population complaisante qui regarde ailleurs. Des observateurs indĂ©pendants ont dĂ©jĂ  surpris le Royaume-Uni, qui a Ă©galement officiellement refusĂ©, en train de faire dĂ©coller des bombardiers amĂ©ricains de ses aĂ©rodromes. Ce refus n’est que de la poudre aux yeux. Les bombardiers sont lĂ  pour servir la guerre.

Le prĂ©tendu “bouclier de sĂ©curitĂ©â€Â â€” cette architecture invisible de bases amĂ©ricaines, de groupes aĂ©ronavals et d’accords de dĂ©fense qui ont soumis les monarchies pĂ©docraties pĂ©troliĂšres du Golfe et les nations d’Asie de l’Est Ă  la docilitĂ© pendant des dĂ©cennies — n’est plus qu’une structure Potemkine. Le prĂ©sident sud-corĂ©en Lee Jae-myung a dĂ©clarĂ© : “Nous nous opposons au retrait de certaines armes de dĂ©fense aĂ©rienne amĂ©ricaines utilisĂ©es pour les besoins militaires de notre pays, mais nous ne pouvons pas imposer complĂštement notre volontĂ©â€. Soit le langage de l’État vassal qui dĂ©couvre en temps rĂ©el que son suzerain n’est qu’un tigre de papier.

Si vous vous trouvez Ă  SĂ©oul, Ă  Tokyo, Ă  Manille ou Ă  Taipei, et que vous assistez au dĂ©mantĂšlement des systĂšmes amĂ©ricains de dĂ©fense antimissile pour les expĂ©dier en Asie occidentale et remplacer ceux que l’Iran a dĂ©truits Ă  l’aide de drones bon marchĂ©, quelle conclusion en tirez-vous ? Une seule : les AmĂ©ricains ne sont pas en mesure de vous protĂ©ger. Ils n’en ont jamais Ă©tĂ© capables. Ils ne peuvent protĂ©ger que leurs propres intĂ©rĂȘts, et vous n’en faites pas partie.

Le choc pétrolier qui chamboule tout

Les chiffres racontent une histoire que le Pentagone refuse de reconnaĂźtre.

OĂč est donc passĂ© l’homme qui avait promis de l’essence Ă  deux dollars ? OĂč est l’administration qui, il y a quelques semaines Ă  peine, lors du discours sur l’état de l’Union, prĂ©sentait des prix de l’essence bon marchĂ© comme la preuve de son gĂ©nie Ă©conomique ?

Mais le prix du pĂ©trole n’est que le premier domino. L’arrĂȘt quasi total du trafic de pĂ©troliers dans le dĂ©troit d’Ormuz a perturbĂ© l’approvisionnement en carburant et en engrais essentiels, menaçant la sĂ©curitĂ© alimentaire mondiale. PrĂšs de 50 % des exportations mondiales de soufre, ainsi que 20 % du GNL mondial, transitent par le dĂ©troit d’Ormuz. Sans soufre, on ne peut produire d’acide sulfurique. Sans acide sulfurique, pas de traitement le cuivre. Sans cuivre, pas d’extension des rĂ©seaux Ă©lectriques. Sans rĂ©seaux Ă©tendus, les centres de donnĂ©es d’intelligence artificielle censĂ©s ĂȘtre le moteur du prochain boom Ă©conomique amĂ©ricain deviennent des luxes hors de prix, dĂ©vorant l’électricitĂ© dont les mĂ©nages et les usines ont tant besoin pour survivre. Le compte Ă  rebours est dĂ©jĂ  lancĂ©. Le dĂ©troit n’a pas besoin d’ĂȘtre bloquĂ© pendant des mois. La dĂ©pendance au transit, pour reprendre les termes des Ă©conomistes, est dĂ©jĂ  actĂ©e.

.

La Grande RĂ©initialisation que personne n’a vue venir

“La Grande RĂ©initialisation” est une expression qui circule dans les cercles conspirationnistes sur les rĂ©seaux sociaux. Elle est gĂ©nĂ©ralement utilisĂ©e pour dĂ©crire un complot obscur des Ă©lites mondiales en vue de restructurer l’économie mondiale Ă  leur convenance. Ils avaient raison au sujet de la rĂ©initialisation. Ils avaient raison sur la rĂ©initialisation. Et ils avaient tort sur tout le reste.

.

La Grande RĂ©initialisation est en train de se produire en ce moment mĂȘme, en temps rĂ©el, et son initiateur n’est pas Klaus Schwab. C’est Donald Trump.

Nous assistons Ă  l’accĂ©lĂ©ration chaotique et catastrophique de la transition mondiale vers l’abandon de la dĂ©pendance aux Ă©nergies fossiles, pas parce que les gouvernements l’auraient dĂ©cidĂ© ou que les mobilisations militantes auraient portĂ© leurs fruits, mais parce que le maintien de cette dĂ©pendance est dĂ©sormais trop dangereux pour l’empire amĂ©ricain.

La hausse des prix du baril de pĂ©trole incite les entreprises et les gouvernements Ă  investir davantage dans les alternatives au pĂ©trole comme l’énergie solaire, plus compĂ©titives quand le prix du pĂ©trole augmente, et moins sujettes Ă  la volatilitĂ© des marchĂ©s des Ă©nergies fossiles.

Chaque nation dont l’économie s’effondre parce qu’un pays a dĂ©cidĂ© d’en bombarder un autre prĂšs du plus important dĂ©troit pĂ©trolier du monde en arrive au mĂȘme constat : nous ne pouvons pas dĂ©pendre d’un systĂšme que nous ne contrĂŽlons pas, gĂ©rĂ© par une puissance en qui nous ne pouvons pas avoir confiance, et qui transite par un dĂ©troit susceptible d’ĂȘtre bouclĂ© par une guerre Ă  laquelle nous n’avons jamais Ă©tĂ© associĂ©s.

Un seul pays au monde peut proposer une véritable alternative.

C’est la Grande RĂ©initialisation. Elle n’a pas Ă©tĂ© planifiĂ©e Ă  Davos. Elle a Ă©tĂ© enclenchĂ©e Ă  TĂ©hĂ©ran.

.

L’ùre de la Chine

Pendant quinze ans, les analystes occidentaux ont raillĂ© les investissements chinois dans les vĂ©hicules Ă©lectriques, les qualifiant de surcapacitĂ© inutile. Ils ont tournĂ© en dĂ©rision son rĂ©seau ferroviaire Ă  grande vitesse, qu’ils considĂ©raient comme une infrastructure vaine. Ils ont rĂ©digĂ© rapport aprĂšs rapport sur les investissements.
.

L’annĂ©e derniĂšre, les industries chinoises des Ă©nergies propres ont gĂ©nĂ©rĂ© plus de 90 % de la croissance des investissements du pays, faisant de ces secteurs un pilier essentiel de l’économie chinoise, plus significatif que l’ensemble des Ă©conomies mondiales, sauf sept d’entre elles. La fabrication, les installations et les exportations de batteries, de voitures Ă©lectriques, de technologies solaires et Ă©oliennes ont reprĂ©sentĂ© plus d’un tiers de la croissance Ă©conomique du pays.

Alors que Washington investit sans compter dans des batteries de missiles incapables de surpasser un drone Ă  vingt mille dollars, PĂ©kin mĂšne une guerre tout Ă  fait diffĂ©rente — et la remporte sans tirer un seul coup de feu. Les vĂ©hicules Ă©lectriques chinois sillonnent dĂ©sormais les rues de plus de cent cinquante pays. À eux seuls, les revenus d’exportation ont frĂŽlĂ© les soixante-dix milliards de dollars l’annĂ©e derniĂšre. Qu’il s’agisse de batteries ou de vĂ©hicules Ă©lectriques, la Chine contrĂŽle environ 70 % de la chaĂźne d’approvisionnement mondiale — ce n’est pas une part de marchĂ©, mais un monopole sous un autre nom.

.

RĂ©flĂ©chissez aux implications dans le contexte de la crise actuelle. L’annĂ©e derniĂšre, plus de la moitiĂ© des voitures neuves vendues en Chine l’annĂ©e derniĂšre Ă©taient Ă©lectriques. VoilĂ  l’une des principales raisons pour lesquelles la consommation de pĂ©trole du pays devrait plafonner en 2027. La Chine ne se contente pas de surmonter la crise. Elle s’est prĂ©parĂ©e Ă  ce scĂ©nario il y a quinze ans. Chaque panneau solaire assemblĂ© alors que Washington ricanait, chaque mĂ©ga-usine de batteries construite alors que les think tanks amĂ©ricains rĂ©digeaient des tribunes sur le gaspillage, chaque bus Ă©lectrique et ligne de train Ă  grande vitesse dĂ©ployĂ©s alors que le systĂšme de transport amĂ©ricain restait enchaĂźnĂ© au pĂ©trole — tout cela anticipait l’instant prĂ©sent.

L’économie chinoise sera bien sĂ»r affectĂ©e par la fermeture du dĂ©troit d’Ormuz. Tout le monde le sera. Mais la Chine a atteint son pic de consommation de diesel en 2024. Son systĂšme Ă©nergĂ©tique est bien plus diversifiĂ© et Ă©lectrifiĂ© qu’il y a encore cinq ans. Son plus grand fournisseur d’énergie est la Russie — pays voisin reliĂ© par un pipeline et Ă  l’abri des blocus navals ou des “saboteurs ukrainiens” à bord d’un yacht de location. Le pays que les stratĂšges occidentaux considĂ©raient comme le plus vulnĂ©rable Ă  une guerre Ă©nergĂ©tique est, en rĂ©alitĂ©, le mieux Ă©quipĂ© pour y survivre.

Imaginez-vous maintenant en dirigeant d’un pays du Sud, en Asie du Sud-Est, en Afrique ou en AmĂ©rique latine. Votre Ă©conomie souffre Ă  cause du prix du pĂ©trole, que vous n’avez pas contribuĂ© Ă  fixer, provoquĂ© par une guerre Ă  laquelle vous n’avez jamais Ă©tĂ© associĂ© et menĂ©e par des pays censĂ©s reprĂ©senter “l’ordre international fondĂ© sur des rĂšgles”. Vous avez deux options : continuer Ă  dĂ©pendre d’un systĂšme de combustibles fossiles contrĂŽlĂ© par un empire qui vient de dĂ©montrer qu’il est prĂȘt Ă  faire exploser l’économie mondiale pour rĂ©gler un diffĂ©rend rĂ©gional, ou vous tourner vers les fabricants chinois pour commander des panneaux solaires, des batteries et des vĂ©hicules Ă©lectriques au plus vite.

Le choix n’est pas thĂ©orique. C’est prĂ©cisĂ©ment le choix qu’effectuent en ce moment mĂȘme les ministĂšres et les salles de rĂ©union du monde entier. Le monde est en train de faire son choix. La croissance la plus rapide des exportations chinoises de vĂ©hicules Ă©lectriques n’a pas lieu en Europe ou en AmĂ©rique du Nord, mais dans les pays que l’Occident appelait autrefois le “tiers-monde” avant de les oublier.

En Asie du Sud-Est, les exportations chinoises ont augmentĂ© de 75 % au cours des huit premiers mois de l’annĂ©e derniĂšre, l’IndonĂ©sie Ă©tant en tĂȘte de liste. En ThaĂŻlande, un marchĂ© que Tokyo considĂ©rait autrefois comme son fief, les constructeurs automobiles chinois sont passĂ©s d’une prĂ©sence nĂ©gligeable Ă  prĂšs d’un cinquiĂšme de toutes les ventes de voitures particuliĂšres en seulement quatre ans. Les Japonais, qui ont bĂąti leur miracle Ă©conomique d’aprĂšs-guerre sur l’automobile, voient leur empire de production dĂ©mantelĂ© par la mĂȘme puissance qui a dĂ©mantelĂ© celui de DĂ©troit.

Cuba, soumise Ă  un embargo pĂ©trolier amĂ©ricain, montre dĂ©jĂ  la voie. La Chine a fourni Ă  l’üle d’énormes quantitĂ©s de panneaux solaires, lui permettant ainsi de produire sa propre Ă©nergie. Ce n’est pas de la charitĂ©. C’est l’avenir : un avenir dĂ©centralisĂ©, renouvelable, indĂ©pendant des pĂ©nuries, des groupes aĂ©ronavals et des rĂ©gimes de sanctions qui ont caractĂ©risĂ© le contrĂŽle amĂ©ricain pendant soixante-dix ans.

L’architecture de sĂ©curitĂ© s’effondre

Les consĂ©quences vont bien au-delĂ  du secteur de l’énergie. L’ensemble du systĂšme d’alliances amĂ©ricain, tant en Asie occidentale qu’en Asie orientale, repose sur deux prĂ©mices : les États-Unis fournissent d’une part un bouclier de sĂ©curitĂ© qui vaut la peine d’ĂȘtre dĂ©fendu, et d’autre part, l’architecture Ă©conomique qu’ils maintiennent — le pĂ©trodollar, le systĂšme SWIFT, les routes commerciales — qui vaut le prix de la soumission.
.

Ces deux prémices ont été anéanties en dix-sept jours.

Le chef de la minoritĂ© au SĂ©nat, Chuck Schumer, a Ă©voquĂ© la guerre en Iran, affirmant que Trump “patauge” en matiĂšre de stratĂ©gie. “Donald Trump a semĂ© le chaos au Moyen-Orient, et il n’a manifestement aucun plan pour y mettre fin”.

Les monarchies du Golfe doivent ĂȘtre en train de prĂ©parer leur sortie. Elles dĂ©pendent de la vente de pĂ©trole et de gaz, avec un accĂšs indispensable au dĂ©troit d’Ormuz. Elles dĂ©pendent des importations alimentaires dĂ©sormais menacĂ©es. Elles dĂ©pendent de la protection amĂ©ricaine, mais celle-ci vient de dĂ©montrer son inefficacitĂ©. Les centaines de milliards de dollars qu’elles comptaient injecter dans la bulle amĂ©ricaine de l’intelligence artificielle, les investissements des fonds souverains dans la Silicon Valley, les achats d’armes finançant en pĂ©trodollars l’industrie de dĂ©fense amĂ©ricaine — tout cela est dĂ©sormais remis en question et rĂ©orientĂ© vers la reconstruction de leurs propres infrastructures en ruines.

Le constat est encore plus criant en Asie de l’Est. La CorĂ©e du Sud et le Japon dĂ©pendent en effet de leurs importations de pĂ©trole du Golfe pour satisfaire 80 Ă  90 % de leurs besoins Ă©nergĂ©tiques. Ils ont bĂąti tout leur miracle Ă©conomique sur le pari selon lequel cette ligne d’approvisionnement resterait ouverte et protĂ©gĂ©e. Les AmĂ©ricains viennent de leur montrer que, lorsque les choses se gĂątent, IsraĂ«l passe en premier. L’Asie de l’Est se situe plus bas dans la chaĂźne alimentaire. Vous ĂȘtes sacrifiables.

Des pourparlers discrets sont dĂ©jĂ  en cours. Dans les arriĂšre-salles du pouvoir Ă  SĂ©oul, Tokyo, Manille et Taipei, la question autrefois taboue est dĂ©sormais inĂ©vitable : pouvons-nous permettre aux AmĂ©ricains d’ĂȘtre encore implantĂ©s en Asie de l’Est ? Et la question suivante, Ă©voquĂ©e encore plus discrĂštement : qu’allons-nous faire lorsque nous leur demanderons de partir ?

Les ironistes de leur propre perte.

L’histoire se montre parfois cruelle. Les hommes qui ont dĂ©clenchĂ© cette guerre — la classe d’oligarques et d’idĂ©ologues proches d’Epstein qui constituent la vĂ©ritable structure du pouvoir de l’État amĂ©ricain — croyaient assurer la domination amĂ©ricaine pour une autre gĂ©nĂ©ration. Ils croyaient qu’une frappe rapide neutraliserait l’Iran, dĂ©montrerait la puissance amĂ©ricaine, intimiderait la Chine, disciplineraient le reste du monde et Ă©tablirait une fois pour toutes que l’ordre international fondĂ© sur des rĂšgles obĂ©it aux rĂšgles amĂ©ricaines, imposĂ©es par les bombes amĂ©ricaines.

.

Mais ils ont accompli ce que des dĂ©cennies de diplomatie chinoise, de stratĂ©gie Ă©nergĂ©tique russe et d’organisation du Sud n’ont pas rĂ©ussi Ă  faire, faisant du systĂšme mondial dirigĂ© par les États-Unis un systĂšme si manifestement dangereux, si clairement peu fiable et si spectaculairement incompĂ©tent que le reste du monde n’a d’autre choix que de se tourner vers d’autres alternatives.

Le pĂ©trodollar est moribond, non pas Ă  cause d’une quelconque conspiration ourdie par les BRICS, mais parce que le pays qui l’a créé vient de manifester sa dĂ©termination Ă  anĂ©antir le marchĂ© mondial du pĂ©trole pour protĂ©ger un seul État client. Le bouclier de sĂ©curitĂ© amĂ©ricain ne s’effondre pas Ă  cause du renforcement militaire chinois, mais parce que les États-Unis pillent leurs propres dĂ©fenses en Asie de l’Est pour colmater les brĂšches d’une guerre en Asie occidentale qu’ils ne peuvent gagner. La transition vers les Ă©nergies propres ne s’accĂ©lĂšre pas grĂące Ă  Greta Thunberg, mais Ă  cause de Donald Trump, qui a fait de la dĂ©pendance aux combustibles fossiles un risque existentiel pour toutes les nations de la planĂšte.

Chris Wright, secrĂ©taire Ă  l’Énergie, a dĂ©clarĂ© :

“Pour rĂ©ussir dans la vie, il faut accepter des sacrifices Ă  court terme pour obtenir des gains Ă  long terme”. Il a ajoutĂ© : “Je pense que le peuple amĂ©ricain sera ravi de dĂ©couvrir un monde pacifique au bout du chemin”.

Or, ce monde pacifique ne sera pas au rendez-vous. Il y aura un monde diffĂ©rent — un monde oĂč les panneaux solaires chinois alimenteront les villages africains, les batteries chinoises stockeront l’énergie pour les usines d’Asie du Sud-Est, les vĂ©hicules Ă©lectriques chinois envahiront les routes d’AmĂ©rique latine et les infrastructures chinoises relieront Hong Kong Ă  Saint-PĂ©tersbourg.

C’est la Grande RĂ©initialisation. Elle n’a pas Ă©tĂ© planifiĂ©e Ă  Davos. Elle a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e Ă  TĂ©hĂ©ran.

Et quand tout sera enfin terminĂ© — quand le dĂ©troit rouvrira, quand les dĂ©combres auront Ă©tĂ© dĂ©blayĂ©s et que Trump aura inĂ©vitablement dĂ©clarĂ© sa victoire totale, exigeant le prix Nobel de la paix —, le monde acquiescera poliment. Il ne dira rien. Puis, tranquillement et inexorablement, il continuera Ă  bĂątir un avenir indiffĂ©rent aux aspirations de l’AmĂ©rique.


Traduit par Spirit of Free Speech

 

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

6 rĂ©flexions sur “👁‍🗹 Donald Trump inaugure l’Ère de la Chine hĂ©gĂ©monique

  • Jacques Abel

    Le plus drĂŽle dans la situation actuelle, c’est le souhait de remplacer le soi-disant centralisme dĂ©mocratique par une espĂ©rance pour les peuples qu’il ne me semble pas nĂ©cessaire d’indiquer ici, alors que, tout bien considĂ©rĂ©, l’israĂ©lo-amĂ©racanisme auquel le monde se confronte, est en rĂ©alitĂ©, peut ĂȘtre me trompe-je, mais je ne crois pas, donc disais-je, le plus Ă©vident maximisme qui ait jamais existĂ©.
    Tout est lĂ , de l’Ă©lan messianique Ă  la destruction violente, brutale mĂȘme, des anciens modes de production fondĂ©s sur l’artisanat et la manufacture oĂč se fusionne l’ouvrier dans l’ethnicisme.
    Effectivement, ils ont fabriqué un monde censé prendre la relÚve de celui encore présent, dans lequel nous ne servirions plus réellement des Hommes, mais les algorithmes qui organisent la vie de ces Hommes.
    Bien que la propagande met en avant les problĂšmes que rencontrent les secteurs industriels, la seule et vraie paupĂ©risation rapide qui s’opĂšre est celle des producteurs eux-mĂȘmes.
    LĂ , le romantisme qui aspire Ă  nous faire croire Ă  l’indestructibilitĂ© du capitalisme en prend un coup dans les mirettes, puisque les tenants de ce rĂ©gime ont fait Ă©clater l’Ă©vĂšnement qui rĂ©fute la description gĂ©nĂ©rale du mĂ©canisme capitaliste.
    Le pire dans tout cela, c’est que c’est purement accidentel ce qu’ils ont rĂ©alisĂ©.
    Car, pour le moment les capacitĂ©s de remplacement des Ă©nergies alternatives face au pĂ©trole, sont trĂšs loin d’ĂȘtre dĂ©montrĂ©es, Cuba est un bon exemple Ă  prendre en compte pour le faire.
    Ce ne sont pas les Ă©nergies qui sont en cause ici, mais bien le rĂ©gime capitaliste, Ă©tant donnĂ© qu’il est venu lui-mĂȘme se confrontĂ© Ă  une situation de laquelle il s’avĂšre qu’il est la perte complĂšte de l’Homme.

    Il n’y a aucune transition Ă©nergĂ©tique en cours ou Ă  venir dans l’Ă©tat actuel du dĂ©veloppement efficient des technologies censĂ©es concurrencer les Ă©nergies fossiles.
    La rentabilitĂ© sera encore pour un bon moment le maĂźtre mot, nous ne faisons aucune illusion lĂ -dessus, car n’importe lequel d’entre-nous conçoit les choses de ce point de vue-lĂ .
    Gaspiller inutilement ce qui est extrĂȘmement dur Ă  gagner, honnĂȘtement, qui de sensĂ© va flamber volontairement ce qu’il n’a pas.
    Or, la guerre qui se dĂ©roule va imposer Ă  tout le monde ses impĂ©ratifs, c’est certainement pas avec un dollars et un euro qui n’ont plus l’assise de la force militaire fantasmĂ©e d’avant, pour se faire respecter, que va ĂȘtre reconstruit tout ce qui doit l’ĂȘtre.
    Ce dont nous ne tenons absolument pas compte dans la rĂ©flexion, c’est que les pĂ©riodes de confinement ont largement contribuĂ© au dĂ©veloppement intellectuel des populations, bien sĂ»r, qu’il nous faut toujours rester critiques envers les masses, tout simplement parce qu’elles se laissent distraire facilement et surtout qu’elles ont une rapiditĂ© d’oubli surprenante.
    Il n’empĂȘche qu’elles sont nettement moins bĂȘtes que ce que nous en disons.
    L’auteur part d’un postulat qui n’est pas insensĂ©, pour autant il n’est pas fondĂ©, parce que justement, quand le Zimbabwe et d’autres pays africains bloquent leurs exportations de ressources vers les pays, comme la Chine auxquels ils sont trĂšs liĂ©s Ă©conomiquement, pour optimiser et valoriser l’apport de leurs ressources naturelles dans leurs Ă©conomies respectives en imposant une transformation de celles-ci in situe, le partenaire qui dĂ©pend directement de ces ressources n’est plus du tout le dominant dans le partenariat bilatĂ©ral, au contraire, il devient celui qu’est devenu l’occident, le faible qui doit cĂ©der en plus de l’argent qu’il doit investir pour acquĂ©rir, il cĂ©dera aussi les parts et savoirs-faire comme technologiques que lui imposent les possĂ©dant des matiĂšres premiĂšres nĂ©cessaires Ă  lui faire conserver son standing mondial.
    Le centre de gravitĂ© des transactions et relations commerciales a dĂ©jĂ  changĂ©, nous ne sommes plus au temps de la domination sans partage, effectivement, la Chine apprend beaucoup de ce qu’elle observe les autres faire, bien sĂ»r, mais elle n’est pas la seule dans ce cas et, Ă  l’autre bout du spectre, elle n’est plus la grande gagnante, mais une grande victime du chamboulement mondial.
    Il y a un principe immuable de la guerre, celui qui reste cloĂźtrĂ© est vaincu d’avance.

    Notre auteur est un tantinet utopique, puisqu’il est persuadĂ© de la puissance chinoise, si elle est aussi rĂ©elle que le prĂ©tend les occidentaux, ils n’en auraient certainement pas fait leur ennemi principal, soit ceux-ci sont de stupides lĂąches qui chassent en meute une proie dont ils diront toujours qu’elle est trĂšs forte, aprĂšs l’avoir prĂ©alablement bien affaiblit, soit ils ne sont absolument pas forts ni intelligents du tout, parce qu’il y a quatre ans, la Russie devait retourner Ă  l’Ăąge prĂ©industriel en un mois, c’est pas ce qui est en cours, alors comment est-il possible de faire des erreurs mortelles comme celles-ci en si peu de temps.
    L’analyse lĂ  est trop puĂ©rile pour avoir le poids qu’on aimerait lui affecter.
    RĂ©initialisation de quoi en fait, il est peut-ĂȘtre temps de prendre en compte ses aliĂ©nations, car c’est tout de mĂȘme une AmĂ©rique bien attardĂ©e Ă  laquelle nous avons affaire, d’accord ne s’y dĂ©roulent pas des Ă©meutes armĂ©es tous les jours, nĂ©anmoins, on a tous vu comment dans sa grande majoritĂ© elle est restĂ©e complĂštement impassible face aux agissements de l’ICE, donc, elle qui veut accueillir de grandes compĂ©titions internationales n’a aucune connaissance ni conscience de son image extĂ©rieure.
    C’est le matĂ©rialisme qui se fait ventiler ici, il est incapable d’interprĂ©ter la rĂ©alitĂ© internationale, je l’ai dit dans le passĂ© dĂšs que l’hypersonique s’est rĂ©vĂ©lĂ©, que nous Ă©tions obsolĂštes, pourquoi l’AmĂ©rique n’est plus un empire, voilĂ  la question, la rĂ©ponse, si ses capacitĂ©s de projection Ă©trangĂšres elle ne peut plus les protĂ©ger, elle n’a plus qu’Ă  se replier sur elle-mĂȘme, ou anĂ©antir l’Iran, or, ça elle ne le peut pas.
    La main passe, car le vieux principe qui veut qu’on ne peut pas courir plusieurs proies en mĂȘme temps, est avĂ©rĂ© ici, Macron, Trump et d’autres sont des coups-d’États internationaux aux allures dĂ©mocratiques, ces pantins ne sont que des exĂ©cutants pour donner l’illusion de, devant les camĂ©ras, nos peuples refusent de voir la rĂ©alitĂ©, pas les dirigeants des pays que les nĂŽtres ont dominĂ©s hier, c’Ă©tait un piĂšge et les neuneus y sont allĂ©s tĂȘte baissĂ©e.
    Cela ne semble pas visible aux yeux de l’auteur, quel dommage.

    Répondre
  • Normand Bibeau

    «LORSQUE LE SAGE POINTE LA LUNE, L’IDIOT REGARDE LE DOIGT».

    L’État terroriste yankee, «ce comitĂ© exĂ©cutif des intĂ©rĂȘts communs de la bourgeoisie», avec la pleine complicitĂ© de l’actionnariat bourgeois occidental mondial tĂ©tanisĂ©e et son bras armĂ© SIONAZI ISRAÉLIEN de «cette populace de mercenaires gĂ©nocidaires rĂ©actionnaires Ă  94%» poursuit avec «succĂšs» son programme militariste pour la 3iĂšme Guerre mondiale: CONSTRUIRE «LA FORTERE$$E AMERICA/MAGA INC.» en prĂ©paration de l’armagadon contre ses adversaires de la bourgeoisie orientale et sa «FORTERESSE MULIPOLAIRE/BRIC + ou -».

    L’incohĂ©rence grotesque de la valse d’explications alambiquĂ©es du: «ça va trĂšs, trĂšs bien, Ă  120%, l’ennemi est dĂ©truit Ă  100% » au: «ça va trĂšs trĂšs bien au point de demander de l’aide aux va$$aux tĂ©tanisĂ©s», des analyses idĂ©alistes bourgeois qui procĂšdent Ă  partir des apparences ou pire encore, des discours goebeliens tonitruants des estafettes et des marionnettes des milliardaires, se ridiculisent sur la scĂšne des merdias mainstream pour tromper et abrutir le «populo», se rĂ©sume:

    Ă  «opposer l’arbre Ă  sa forĂȘt»; Ă  faire fi de l’histoire qui se rĂ©pĂšte de la maniĂšre la plus catastrophique qui se puisse.

    Ainsi, ces opĂ©rateurs bourgeois du microscope finissent par se convaincre que les cellules cancĂ©reuses dĂ©goutantes qu’ils observent, TR0mp et Netanyahu, reprĂ©sentent la totalitĂ© du cancer, que les infĂąmes crapules gĂ©nocidaires bourgeoises qui s’agitent sur la scĂšne patentĂ©e de l’actualitĂ© commandent l’univers, ridicule et pitoyable si ce n’était aussi dangereux car le monde capitaliste Ă  des lois que nul ne peut transgresser sans l’anĂ©antir.

    MARX, ENGELS et LÉNINE dans leur oeuvre magistrale ont mis Ă  nu l’intĂ©gralitĂ© des mĂ©canismes du capitalisme en gĂ©nĂ©ral et, des guerres en particulier.

    Dans le Livre I, aux chapitres 25 Ă  28, MARX rĂ©fute totalement la mythologie bourgeoise du capitaliste «économe» qui investit «ses Ă©conomies durement Ă©pargnĂ©es» pour offrir «à ses voisins gaspilleurs un emploi rĂ©munĂ©rateur» au paradis du capital, tout n’est que mensonges et faussetĂ©s, la rĂ©alitĂ© capitaliste vĂ©ritable s’est que:

    «[L]’accumulation [primitive] du capital ne s’est pas faite Ă  partir de l’épargne paisible, mais par la violence extrĂȘme contre les paysans (
) Les paysans furent chassĂ©s de leur terre avec une violence inouĂŻe (
) Le capital vient au monde suant le sang et la boue par tous les pores (
) La bourgeoisie naissante a besoin et use de l’État (
et de) La lĂ©gislation sanguinaire contre les expropriĂ©s 
les forces Ă  l’esclavage salariĂ© (
) Le capitalisme commence non par l’épargne, mais par l’expropriation».

    et ce processus sanguinaire et violent d’accumulation du capital par l’expropriation guerriùre se poursuit inexorablement durant toute son existence et se poursuivra jusqu’à sa mort.

    Cette expropriation capitaliste d’une violence inouĂŻe Ă  l’intĂ©rieur des États «nationaux» sur la paysannerie, les artisans et les petits commerçants, se traduit Ă  l’extĂ©rieur par des guerres impitoyables contre les États «étrangers» et il suffit d’observer la «marche triomphante du capitalisme» Ă  travers les siĂšcles partout sur terre, depuis le gĂ©nocide des «indiens» d’AmĂ©rique, jusqu’aux guerres de l’opium en Chine, en passant par l’esclavagisme moderne en Afrique et le massacre des paysans et des artisans indiens, pour rĂ©aliser que le gĂ©nocide des palestiniens martyrs, des libanais, en somme, de tous les arabes d’orient occidental et aujourd’hui des perses, n’est que la marque de fabrique du capitalisme dans sa quĂȘte insatiable d’accumulation du capital:

    «ce que tu crois ĂȘtre Ă  toi est Ă  moi et dĂ©barrasses, mort ou vif» comme Tr0MP vient de l’annoncer aux vĂ©nĂ©zuĂ©liens, aux cubains, aux groanlandais, aux canadiens, aux iraniens, en fait, Ă  l’humanitĂ© toute entiĂšre, un message d’expropriation dĂ©jĂ  infligĂ© Ă  tous les indiens d’AmĂ©rique.

    Ceci Ă©tant avĂ©rĂ©, n’y a-t-il pas dans le «chaos» mondial actuel oĂč des «amis sans limite», «alliĂ©s» d’hier, s’affrontent en ennemis aujourd’hui, une «forme» de «rĂ©initialisation» comme l’écrivent en abondance les auteurs multipolaristes?

    Il faut d’abord rĂ©aliser qu’un «chaos mondial» est bel et bien prĂ©sent au sein des diverses alliances capitalistes qui gouvernent le monde.Depuis le G-7/20 aux BRICS + ou – jusqu’à l’OMS, en passant par une ONU moribonde et Alliance de Shanghai dĂ©glinguĂ©e: «le diable est aux vaches».Dans cet apparent capharnaĂŒm, les tendances naturelles du capitalisme Ă  l’expropriation violente pour s’accumuler se dĂ©ploient fĂ©rocement et de la maniĂšre la plus inhumaine Ă  l’occasion du gĂ©nocide des palestiniens martyrs et aujourd’hui des iraniens et des libanais.

    Comment ces tendances à l’accumulation du capitalisme s’affirment-elles concrùtement?

    Déjà MARX et ENGELS ont démontré que:

    «L’État est le comitĂ© exĂ©cutif qui gĂšrent les intĂ©rĂȘts communs de toute la bourgeoisie» ( «Manifesre du Parti communiste»).

    Dans l’«Anti-DĂŒhring» et ce, dĂšs 1878, ENGELS, anticipait la 1iĂšre Guerre mondiale lorsqu’il Ă©crivit:

    «La concurrence des États capitalistes les contraints Ă  des armements toujours plus gigantesques [
] La prochaine guerre europĂ©enne sera d’une ampleur sans prĂ©cĂ©dent et entraĂźnera une destruction gĂ©nĂ©ralisĂ©e»,

    comment mieux décrire les causes et les effets de la 1iÚre Guerre mondiale qui surviendra 36 ans plus tard.

    LÉNINE qui assista personnellement aux prĂ©paratifs et au dĂ©roulement de la 1iĂšre Guerre mondiale, Ă©crivit:

    «L’État est une organisation spĂ©ciale de la force: c’est l’organisation de la violence destinĂ©e Ă  rĂ©primer une classe sociale: le prolĂ©tariat.» («L’État et la rĂ©volution»).

    De la maniĂšre la plus savante et «prophĂ©tique», LÉNINE, grĂące au matĂ©rialisme dialectique et historique, le MARXISME, surpassa et ridiculisa TOUS les textes «saints», bibliques, coraniques, talmudiques, confucĂ©istes, orthodoxes russes, hindouistes, nirvĂąniques, etc., ad nauseam, amen, lorsqu’il Ă©crivit dans l’ouvrage phare:«L’impĂ©rialisme, stade suprĂȘme du capitalisme» en 1916:

    «Les guerres sont inĂ©vitables tant que subsiste l’impĂ©rialisme.»,

    ce qu’à prouver, hors de tout doute, la 1iĂšre Guerre mondiale et les guerres sans fin qui sont survenus sans jamais ralentir depuis cette «prophĂ©tie» et tout particuliĂšrement, la Seconde guerre mondiale (1939-1945) et la 3iĂšme en cours prĂ©sentement Ă  son stade prĂ©paratoire.

    Ainsi que LÉNINE, le «prophĂšte» l’a rĂ©vĂ©lĂ©, mieux qu’aucun des charlatans religieux obscurantistes moyenĂągeux ou des idĂ©ologues bourgeois corrompus stipendiĂ©s,

    1- Les États capitalistes accumulent des armements qui enrichissent les capitalistes du complexe militaro-industriel;
    2- Conditionnent l’opinion publique par une propagande dĂ©magogique massive et monopolistique;
    3- inventent des prétextes goebeliens pour agresser leurs concurrents;
    4- s’emparent de ses richesses naturelles et commerciales;
    5- asservissement ses masses laborieuses et,

    rĂ©alisent l’accumulation du capital qui les enrichit encore davantage, en prĂ©paration de la prochaine Ă©tape.

    Ce qui distingue la 1iĂšre Guerre mondiale et la Seconde de l’actuelle Guerre mondiale en gestation consiste dans sa FINALITÉ SPÉCIFIQUE: alors que les 2 prĂ©cĂ©dentes avaient pour FINALITÉ de dĂ©truire les capacitĂ©s productives ennemis et de s’emparer de ses ressources naturelles et humaines, la prĂ©sente Guerre mondiale a pour FINALITÉ de s’emparer de la «clientĂšle» de ses adversaires en les privant des ressources naturelles indispensables Ă  leur Ă©conomie conformĂ©ment Ă  la doctrine du criminel de guerre Henry Kissinger:

    «Qui contrÎle le pétrole, domine les nations; qui contrÎle la nourriture domine les peuples».

    L’impĂ©rialisme yankee, ses va$$aux occidentaux et asiatiques et leurs bras armĂ©s UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES et mercenaires SIONAZIS ISRAÉLIENS, sous la fĂ©rule, tant du terroriste gĂ©nocidaire grabataire BIDEN que du non moins terroriste gĂ©nocidaire TR0MP, le Donald McDonald orangĂ© Ă  la chevelure peroxydĂ©e, s’emploient frĂ©nĂ©tiquement non pas Ă  prendre le «contrĂŽle» du pĂ©trole ou des engrais azotĂ©s mais Ă  en dĂ©truire purement et simplement l’OFFRE de sorte Ă  s’en assurer le monopole quasi-exclusif auprĂšs des «clients», tout en rapatriant dans la «FORTERE$$E AMERICA/ MAGA INC.», protĂ©gĂ©e par 4 douves ocĂ©aniques : Pacifique, Atlantique, Arctique et Antarctique, une marine de guerre revampĂ©e, toutes les industries nĂ©cessaires pour une guerre mondiale de longue haleine contre les «challengers» orientaux de l’«Axe du mal»: Chine,Russie,Iran et CorĂ©e du nord.

    Les couillons et renĂ©gats des BRICS + ou -, ces estafettes poltronnes des milliardaires «civilisationnels» chinois, russes, iraniens, nord-corĂ©ens et cies, s’emploient Ă  mettre en oeuvre la guerre commerciale sans pitiĂ© des impĂ©rialistes yankees en refusant de livrer leurs produits aux victimes de ces sanctions arbitraires, iniques, illĂ©gales et mortifĂšres, tout en alimentant gĂ©nĂ©reusement, les marchĂ©s des mercenaires gĂ©nocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS, DES PÉTROMONARCHIES, des UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES, SYRIENS, TURQUES, etc., en somme, toutes les racailles gĂ©nocidaires mondiales conformĂ©ment Ă  leur creno d’affaires immorales: «bu$$ine$$ as usual»; «il n’y a rien de personnel»; «l’argent n’a pas d’odeur mĂȘme si elle sort d’un charnier»; «nous russes, chinois, iraniens sommes des capitalistes fiables sur qui vous pouvez compter mĂȘme si vous nous bombarder et massacrer notre piĂ©taille prolĂ©tarienne», voilĂ  la rĂ©alitĂ© de l’infĂąme, abjecte, immonde et inhumaine classe dirigeante des BRICS + ou -, c’est «sauveur» capitaliste de l’humanitĂ©, c’est Ă  vomir.

    La racaille capitaliste immonde et inhumaine des BRICS + ou – est consciente que mĂȘme si elle rampe aux pieds de l’impĂ©rialisme occidental, mĂȘme si elle lui lĂšche le c
 comme elle le fait avec application et consciencieusement, trahi$$ant de la maniĂšre la plus abjecte ses «amis sans limite»:

    – en approvisionnant en kĂ©rosĂšne les avions des mercenaires gĂ©nocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS et UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES qui massacrent les iraniens et les soldats russes;
    – alimentent gĂ©nĂ©reusement les marchĂ©s SIONAZIS ET UKRONAZIS en biens de consommation;

    en somme, en ordures capitalistes immondes qui: «fait de la bu$$ine$$ sur le sang et la chair de ses «amis sans limites», ne peut Ă©chapper Ă  la loi inexorable de l’accumulation du capital:

    l’expropriation/ extermination qui est l’ADN du capitalisme, c’est pourquoi, elle a Ă©tudiĂ© l’histoire passĂ©e des ses ancĂȘtres: les fascistes italiens, les nazis allemands et les militaristes japonais et a conclu qu’il leur fallait menacer la «FORTERE$$E AMERICA/MAGA INC.» de dĂ©truire ses capacitĂ©s industrielles et faire souffrir son peuple au point qu’il force ses dirigeants capitalistes Ă  dĂ©poser les armes et Ă  conclure une paix capitaliste de «partage du monde et de ses ressources» qui les Ă©pargnent grĂące Ă  sa panoplie de missiles hypersoniques imparables.

    Compte tenu du temps imparti et des limites de leurs capacités industrielles:
    1-les russes ayant Ă©tĂ© rĂ©duits Ă  n’ĂȘtre qu’une station-service dominĂ©es par une mafia avinĂ©e Ă  la vodka et maĂźtre du Kalachnikov, trĂšs peu face Ă  un avion supersonique;
    2- les chinois ayant été réduit à fabriquer de la guénille et des «bébelles» pour Wallmart et cies;
    3- les nords-corĂ©ens entre 2 famines et 3 purges, Ă  bĂątir des Ă©difices vides Ă  l’honneur de leurs chefs;
    4- restaient les iraniens, les persĂ©cutĂ©s de toujours, qui eux confrontĂ©s de plein fouet aux mercenaires gĂ©nocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS savaient que leur tour viendrait et qu’ils seraient agressĂ©s de tout bord tout cĂŽtĂ©: par la voie des air depuis l’État SIONAZI ISRAÉLIEN et de la constellation de bases amĂ©ricaines dissĂ©minĂ©es tout autour d’abord pour contrĂŽler les populations locales des États fantoches et des pĂ©tromonarchies du golfe et aussi pour les agresser.

    Fort de la tentative nazie de bombarder l’Angleterre depuis la cote normande Ă  l’aide des V-1 et des V-2, les iraniens ont rĂ©solu de dĂ©velopper l’industrie des missiles pour se protĂ©ger des agresseurs et porter des coups fatals Ă  leur industrie de guerre et pour convaincre les mercenaires gĂ©nocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS de les laisser en paix.

    Leurs faux «amis sans limites», les couillons et les renĂ©gats des BRICS + ou -, nĂ© de coups d’État de palais grĂące Ă  la CIA, du MO$$AD, du MI-6, du DGSE, etc., en capitalistes parasites qu’ils sont, se sont servis dans la technologie iranienne en promettant rĂ©ciprocitĂ©, ce qu’ils n’ont Ă©videmment pas fait, la fĂ©lonie, la trahison, la couardise et la perfidie coulant dans leurs veines: renĂ©gats un jour, renĂ©gats toujours.

    Les capitalistes indiens reprĂ©sentĂ©s par l’immonde Modi, l’homme qui porte une robe et un pantalon, a mĂȘme poussĂ© la fĂ©lonie et l’ignominie jusqu’à aller souhaiter «bonne chance» au gĂ©nocidaire Netanyahu quelques jours avant son agression perfide, barbare et immonde contre «son ami sans limite» des BRICS de moins en moins + et de plus en plus – iraniens.

    Les renĂ©gats russes et chinois s’ingĂ©nient Ă  obliger les iraniens agressĂ©s Ă  fournir en pĂ©trole les capitalistes indiens qui collaborent avec les mercenaires gĂ©nocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS qui,les massacrent, ce que font les russes au demeurant.

    Les saoudiens et les Ă©mĂ©ratis aussi membres des BRICS + ou -, collaborent avec les yankees/ SIONAZIS ISRAÉLIENS pour dĂ©truire l’«ami sans limite» iranien avec la bĂ©nĂ©diction des capitalistes chinois, russes, indiens, brĂ©siliens, sud-africains: la porcherie BRICS + ou – est en flamme et ça pue le cochons grillĂ©s.

    Avec cet incendie salvateur et rĂ©dempteur oĂč les masques de perfidie, de couillonnerie et de poltronnerie des capitalistes orientaux brĂ»lent, rĂ©vĂ©lant leur vrai visage de vampires capitalistes immondes et inhumains, les lois implacables du capitalisme mangeurs d’hommes continuent Ă  opĂ©rer: la nouvelle rĂ©volution cybernĂ©tique Ă  besoin de capitaux et il faut qu’ils migrent de lĂ  oĂč ils sont Ă  lĂ  oĂč ils doivent ĂȘtre: la Silicone Valley dans la «FORTERE$$E AMERICA/MAGA INC.».
    DĂ©jĂ  des milliards et des milliards de $ U$ sont passĂ©s de CorĂ©e du sud, du Japon, d’Allemagne, des Pays-Bas sous l’effet combinĂ© de l’attrition d’énergie suite Ă  l’attentat terroriste Nordstream et de l’Inflation Regulation Act et ses subventions mirobolantes, avec la destruction pure et simple de l’approvisionnement moyen-oriental, le coup de grĂące devrait avoir Ă©tĂ© portĂ©: Bienvenue sur l’Arche de NoĂ© Ă©nergĂ©tique «FORTERE$$E AMERICA/MAGA INC.».

    Dans ce malstrom abominable de fer, de feu et de sang, le prolétariat mondial, la classe laborieuse, est sans voix, privée de son Parti communiste prolétarien révolutionnaire et à moins de le construire immédiatement, les horreurs indicibles des 2 précédentes Guerres mondiales auront des apparences de kermesse.

    PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER, UNISSEZ-VOUS ET BATISSEZ VOTRE PARTI COMMUNISTE PROLÉTARIEN SCIENTIFIQUE.

    Répondre
  • Jacques Abel

    Mais elle n’est jamais plus prĂ©sente que quand ses propriĂ©taires la sollicite du fin fond de son hospice, la classe ouvriĂšre, hier, durant le scrutin, deux nonagĂ©naires sont morts dans les bureaux de vote oĂč ils Ă©taient venus une derniĂšre fois prouver leur allĂ©geance Ă  la soumission volontaire. VoilĂ , voilĂ , on aura beau faire, beau dire, au final tout restera inchangĂ© tant que l’innommable ne se produira pas, c’est comme ça que sont organisĂ©es les choses depuis des gĂ©nĂ©rations, alors on bougera aucune masse humaine sans en avoir massacrĂ© une bonne portion d’elle, c’est ainsi, tant qu’on vivra dans un monde oĂč c’est le con qui dit ce qu’il sait qui est Ă©coutĂ© plutĂŽt que le sage qui sait ce qu’il dit, les bimanes seront destinĂ©s Ă  finir dans les abattoirs qu’ils auront eux-mĂȘmes construit et financĂ©s.
    C’est ainsi que vont les choses, pourquoi ce qui domine de tels ĂȘtres n’envisagerait-il pas leur Ă©limination aprĂšs usage dans un « droit de mourir dignement? »
    Les deux abrutis morts en service hier, sont la parfaite illustration du bimane volontaire Ă  ĂȘtre exploitĂ© jusqu’Ă  son dernier souffle, utile Ă  son maĂźtre jusqu’au bout mais sans le dĂ©savantage de lui coĂ»ter plus qu’il ne rapporte, servir sans jamais desservir, le prolĂ©taire Ă©talon.

    HonnĂȘtement, peu importe le sort de ces bimanes qui pour la plupart sont des meubles que leurs tĂ©lĂ©visions regardent, ce sont ces vacuitĂ©s qui ne fournissent malheureusement aucun effort de comprĂ©hension, qui font tourner la machine Ă  broyer l’Homme, qu’ils finissent en pulpes ou dĂ©composĂ©s sur place parce que la guerre qui va se manifester jusque sur le pas de leur porte, ce qui leur servait de cerveau n’a rien fait pour comprendre un tant soit peu ce qu’il en Ă©tait et fait tout leur possible pour l’Ă©viter, est un chĂątiment mĂ©ritĂ©.
    Ils sont formatĂ©s comme ils sont et ont le toupet de vouloir imposer leur vision aux autres, des abrutis proches de la retraite ou non, dans nos lieux d’instruction ou devrais-je dire de formatage, dĂ©livrent les mĂȘmes conneries que celles que dĂ©livrent la tĂ©lĂ©, sans se poser de questions devant les incongruitĂ©s qui s’y manifestent, n’essayez mĂȘme pas de les contredire, ça les contrarie et ils se fĂąchent.
    Quand ça fini mal pour l’un d’entre-eux qui aura poussĂ© trop loin le bouchon, on en fait un symbole national du martyr de l’Ă©ducation ou devrais-je de l’endoctrinement.
    Bordel! Et le libre arbitre dans tout ça?
    Que l’on cesse de nous rebattre les oreilles avec des conneries Ă©litistes, sur l’Ă©tendue de plus d’un siĂšcle les preuves sont lĂ  et elles ne sont pas Ă  aller chercher ailleurs aujourd’hui plus qu’hier, quand il y a surpopulation juive sur cette Terre, les ĂȘtres humains doivent vivre des moments durant lesquels les guerres ne s’arrĂȘtent et les pillages de tout non plus, c’est factuel, on ne peut pas faire dire aux preuves irrĂ©futables le contraire de ce qu’elles dĂ©montrent.
    En France, c’est effarant de voir comment les israĂ©lites sont ceux qui « instruisent » la population dans leurs lieux censĂ©s ĂȘtre d’apprentissage, Ă  tous les niveaux, du primaire Ă  l’universitĂ©, sans parler des autres administrations et des commerces, tout cela avec un effectif avouĂ© de 700 000 personnes, c’est sĂ»r que si le prolĂ©taire est aussi con qu’on puisse si facilement lui prendre tout ce qu’il a sans qu’il ne fasse ne serait-ce que moufter, peut importe ce qui lui arrive, c’est une mauvaise gĂ©nĂ©tique pour l’espĂšce.

    C’est une vĂ©ritable insulte Ă  l’Homme que mettre en comparaison ces bimanes avec, des Palestiniens, des Iraniens, Africains et autres, de semblables ils n’ont que l’apparence.
    Faire partie de l’espĂšce humaine exige un minimum de soi, ici en occident trop peu ont de ce soi en eux.

    Répondre
  • Ping : Construire la FORTERESSE AMERICA/MAGA/UNIPOLAIRE entre les douves ocĂ©aniques – les 7 du quebec

  • Ping : Construire la FORTERESSE AMERICA/MAGA inc./unipolaire entre les douves ocĂ©aniques – les 7 du quebec

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En savoir plus sur les 7 du quebec

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accùs à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture