7 au Front

Trump et Netanyahou sont des pantins qui déclenchent les guerres, mais le capitalisme en est la matrice

Par Khider Mesloub.

 

Selon une idée complotiste largement répandue, les juifs dirigeraient le monde et l’État d’Israël dicterait sa volonté aux gouvernements occidentaux. Rien n’est plus faux, ni de plus dangereux moralement et intellectuellement.

Au-delà de l’aberration que constitue une telle attribution de puissance et de nuisance à l’entité israélienne – Israël la paria – et aux juifs à l’égard des dirigeants politiques de la plupart des pays occidentaux, cette théorie complotiste véhicule une idée tout aussi insultante : celle selon laquelle ceux-ci seraient dépourvus de toute autonomie politique, réduits à de simples exécutants, manipulables et influençables.

Une telle représentation détourne de l’essentiel : la nature réelle des rapports de pouvoir à l’échelle mondiale. Sous le capitalisme, ce ne sont ni les peuples ni les religions qui gouvernent le monde, mais les classes dominantes. Le capital n’a ni identité, ni patrie, ni religion ; il est mobile et transnational, apatride et indifférent aux appartenances nationales et confessionnelles. Réduire les rapports de domination à une origine ethnique ou religieuse revient à masquer les véritables structures du pouvoir : celles du capitalisme mondialisé ou l’impérialisme stade ultime (décadent) du mode de production capitaliste.

Depuis l’offensive militaire lancée fin février par les États-Unis et l’entité terroriste israélienne à la solde des États-Unis  contre l’Iran, de nombreuses analyses ont attribué la responsabilité du déclenchement de la guerre aux seuls dirigeants politiques américano-israéliens, principalement Donald Trump et Benjamin Netanyahou…deux criminels de guerre.

L’illusion d’un déclenchement guerrier imputé aux pantins politiques

La focalisation obsessionnelle sur Benjamin Netanyahou ou Donald Trump comme seuls responsables du déclenchement de la guerre relève d’une lecture aussi simpliste que trompeuse, qui glisse parfois vers des interprétations complotistes aux relents antisémites  (ou antisionistes…NDÉ)  lorsqu’elle attribue au minable proxy israélien paria  un pouvoir de manipulation quasi absolu sur son suzerain capitaliste (sic).

Une telle grille d’analyse occulte la réalité matérielle du conflit : pour atteindre l’Iran, les frappes traversent ou longent les espaces aériens de plusieurs États, de l’Irak aux monarchies du Golfe – Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Émirats arabes unis, Bahreïn, Oman – qui, en ne s’y opposant pas réellement, participent de fait aux opérations militaires. Ce simple constat suffit à démontrer que nous ne sommes pas face à une décision unilatérale ou à une influence occulte, mais à une dynamique beaucoup plus large, impliquant plusieurs États inscrits dans les rapports de force du capitalisme-de capital-  mondialisé.

Réduire cette guerre à la volonté d’un dirigeant – aussi funeste soit-il – ou à l’action d’un État croupion unique – à plus forte raison à celle du minuscule entité paria  sioniste érigé en maître d’œuvre – c’est se condamner à ne rien comprendre à la nature impérialiste de l’agression militaire traitresse. Israël n’est pas une puissance autonome dictant sa loi au monde entier, mais un rouage militaire d’un dispositif impérialiste  sécuritaire plus vaste, au service de l’hégémonie américaine dans une région stratégique riche en ressources énergétiques, ainsi qu’un laboratoire et  terrain d’expérimentation de ses technologies de guerre, notamment contre la population palestinienne et celles des pays (entité État-nations)  limitrophes.

Une telle lecture remplace l’analyse des logiques capitalistes par une fable politique instrumentalisée pour désigner des boucs émissaires (les «juifs sionistes»), nourrir une lecture psychologisante des événements géopolitiques (Trump présenté comme fou, Netanyahou comme sociopathe), voire confessionnelle,  une prétendue guerre messianique menée contre les musulmans et les chrétiens  au nom des « juifs » du «Grand Israël» mythique et absurde…une entité raciste et terroriste (NDÉ).

Une guerre qui dépasse le cadre américano-israélien

Concrètement, les missiles, drones et avions engagés dans les frappes contre l’Iran ne se déplacent pas dans un ciel surplombant des pays réputés pour leur politique anti-impérialiste.  Au contraire, ils traversent ou longent en toute liberté les espaces aériens de plusieurs pays de la région, inféodés aux États-Unis. Pour preuve, ces États laissent leur espace aérien être utilisé sans tenter de le fermer ni d’intercepter les missiles israéliens en route vers le Liban ou l’Iran. Ces États arabes et musulmans se trouvent ainsi de facto impliqués, même sans être belligérants officiels.

Ce n’est donc pas une guerre limitée aux États-Unis et à Israël. Par leur passivité, sinon leur complicité, les États du Proche-Orient se trouvent impliqués dans un conflit qui concerne toute la région. Ce conflit ne se réduit donc pas au seul cadre américano-israélien fantoche. Et ce débordement régional dit tout : la guerre contre l’Iran n’est pas le produit des seules décisions de Donald Trump et de Benjamin Netanyahou, mais l’expression d’une dynamique capitaliste plus vaste, qui dépasse les dirigeants eux-mêmes et impose sa logique belliciste et destructrice à toute la région.

Ce débordement de la guerre n’est pas un détail. Il montre au contraire l’essentiel. Une guerre qui traverse le ciel de plusieurs pays, s’étend à toute une région et qu’aucun dirigeant n’arrête réellement ne peut être le produit d’une décision individuelle, fût-elle celle du président de la première puissance mondiale, et encore moins celle du criminel Netanyahou. Cette guerre s’inscrit dans une logique qui dépasse les dirigeants eux-mêmes. Ce ne sont pas seulement des volontés politiques qui sont à l’œuvre, mais le système capitaliste qui organise, rend possible et prolonge la guerre. Derrière les discours officiels et les figures mises en avant, c’est une logique plus profonde qui se déploie : celle du capitalisme, qui tend à généraliser et à pérenniser les guerres.

Le capitalisme à l’origine de la guerre permanente

Si cette guerre dépasse les dirigeants, c’est qu’elle ne relève pas de leurs seules décisions. Elle s’inscrit dans un système capitaliste où la guerre n’est plus une exception, mais un mode de fonctionnement intégré à une économie de guerre devenue structurelle.

Aux États-Unis, l’industrie de l’armement, les budgets militaires et les alliances stratégiques forment un ensemble qui a besoin de tensions permanentes pour fonctionner. Les conflits alimentent la production d’armes, justifient l’augmentation des dépenses militaires et entretiennent un cycle sans fin. Dans ce cadre, la guerre contre l’Iran n’apparaît plus comme un accident ni comme une initiative isolée, mais comme un moment de la logique belliciste du capitalisme. Ce n’est pas seulement une guerre décidée, c’est une guerre rendue possible, encouragée et prolongée par le système capitaliste qui en tire profit.

Au pays de l’Oncle Sam, le système capitaliste repose notamment sur une puissante industrie de l’armement, contrainte d’écouler en permanence sa production, de renouveler ses stocks et de maintenir un niveau élevé de commandes. Cela suppose des tensions permanentes, des conflits récurrents, des théâtres d’opérations où les armements sont utilisés, remplacés et perfectionnés. Dans ce cadre, les guerres ne sont pas seulement des choix politiques : elles deviennent aussi des conditions de fonctionnement d’un système économique qui trouve dans la destruction les ressorts de sa reproduction. Aujourd’hui, c’est l’Iran qui est ciblé par une guerre destructrice ; hier, c’était Gaza, la Libye, la Syrie ; avant-hier, l’Irak, l’Afghanistan, la Yougoslavie, le Panama, la Somalie, le Vietnam. Demain, sous un énième prétexte fallacieux, un nouveau pays  sera transformé en théâtre d’opérations pour permettre au Pentagone d’écouler son stock d’armes et au complexe militaro-industriel américain de pérenniser sa production et de valoriser son capital.

On peut continuer à chercher des responsables individuels, à accuser un dirigeant ou un État, à dénoncer des influences ou des manipulations. Mais s’en tenir à ce niveau d’analyse interdit de saisir les mécanismes qui produisent la guerre. Car ce ne sont pas les hommes qui font la guerre, c’est le système capitaliste qui la rend nécessaire et permanente. Tant que subsistera un ordre économique fondé sur le profit, la compétition, la puissance militaire et la domination d’une classe bourgeoise portée au bellicisme jusqu’à en faire une seconde nature, les conflits armés se reproduiront, quels que soient les dirigeants en place et leur obédience politique : démocrate, républicaine, social-démocrate ou socialiste.

La guerre contre l’Iran n’est pas une anomalie : elle est l’expression d’un monde capitaliste structuré par la guerre, dominé par une bourgeoisie décadente, façonnée par le bellicisme et fascinée par la destruction, corollaire d’une économie de guerre devenue structurelle.

Ce n’est pas simplement  la guerre qu’il faut dénoncer et combattre en se rangeant derrière un camp au nom de l’anti-impérialisme campiste, mais le système capitaliste global qui la rend inévitable.

Dans ce monde capitaliste, la paix n’est qu’une parenthèse, la guerre en est la norme. On peut incriminer et remplacer autant qu’on veut les dirigeants (remplacer le républicain Trump par un démocrate noir ou musulman ; remplacer  le fasciste Netanyahou par un dirigeant israélien arabe d’origine palestinienne…): tant que le système capitaliste perdure, la guerre se perpétue dans toutes les régions du monde.

Dans ce système capitaliste fondé sur une économie de guerre devenue structurelle, tant que les usines d’armement tournent à plein régime, les théâtres d’opérations se multiplieront et s’intensifieront.

Pour mettre fin aux guerres permanentes de vols, de rapines et de pillages,
il faut abattre le capitalisme de manière permanente.

Tout le reste n’est que littérature et palabres futiles !

 

Khider MESLOUB

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

7 réflexions sur “Trump et Netanyahou sont des pantins qui déclenchent les guerres, mais le capitalisme en est la matrice

  • D’accord à 90%.
    Tout est dans tout et inversement.
    Il faut prendre du recul au niveau naturel.
    Qu’est-ce que l’homme a changé dans le monde avec quelques neurones de plus par rapport aux animaux.
    La nui de jeudi à vendredi, j’ai fait un rêve que je raconte en finale de mon dernier billet

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  • Ils essayent d’embraser le monde, mais, jusqu’à présent, rien n’y fait.
    Les peuples, les gens simples, surtout, ont besoin d’une trêve dans cette longue pérégrination à travers les épines et les ronces du chemin de la vie que leur imposent, depuis trop longtemps déjà, des gouvernants cupides, violents, voire totalement dégénérés, pour ne pas dire psychopathes.
    Cela dit, le « dormeur doit se réveiller ».
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html

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  • Jacques Abel

    Peut-être pour ne pas dire sûrement même, aurait-il fallu nous préciser quand naît le capitalisme pour oser réfuter aussi doctement les évidences.
    Par ailleurs, comment pourrait-on ne pas vitupérer cet écrit qui sans foi ni loi décrète ce qui est « complotiste », de ce qui ne l’est pas, où une telle censure trouve-t-elle les fondements irréfutables de sa légitimité?
    Dans son énumération de lieux communs, où est l’essence réflective de ce billet, je ne la vois pas, d’autant que les inepties pour ne pas dire les conneries s’enfilent au fil des lignes, comme des perles.
    Ah bon, les isrélites ne sont pas manipulés, si l’auteur en est si sûr, c’est qu’il détient des preuves que nul n’a quant à la sélection divine de ces entités bimanes.
    C’est quand même faire fi de toute logique que d’oublier qu’il est possible à chacune de ces entités de se choisir un autre dogme pour ne plus figurer dans la catégorie de cette « humanité » faillie, à eux ça leur est possible, n’en attendons de même pour aucune autre vraie ethnie.
    Faut-il être idiot, pour un jour prendre pour soi la cause palestinienne et lendemain soutenir l’israélisme en affirmant que cette colonisation génétique de l’Europe septentrionale, méridionale et de l’Est a des droits territoriaux sur la Palestine l’autorisant légitimement à y exterminer les indigènes autochtones qui y sont installés depuis des temps immémoriaux.

    Alors, quoi, les écrits datant de la renaissance jusqu’à une bonne partie du vingtième siècle, sont sans valeur, car l’auteur a une telle expertise qu’aucun autre ne sait posséder, qu’il est le Flavius Joseph contemporain.
    Le plus évident dans tous cela, c’est plus probablement que quand on a ni le courage ni les capacités intellectuelles pour soutenir une version véridique des choses, qui effectivement est pénible à porter à l’époque où nous nous sommes, car nous devrions en tant qu’humains avoir tous évolués quant à des inepties aussi puissantes que la croyance dans le mosaïsme, eh bien, très franchement on ne vient pas se vautrer dans un rédactionnel où chaque ligne contredit la précédente en intention, car ce n’est pas autre chose qu’un déguisement, une dissimulation, en un mot… Imposture!

    Où véritablement et véridiquement l’israélisme prend-il sa force sur les autres, si ce n’est dans l’argent que nous ne pouvons plus que bêtement dépenser chez-lui, vu les situations monopolistiques devant nous sommes placés.
    Quand il y a quinze ans de cela on pouvait s’acheter un bien qui devenait sa propriété on était libre de l’utiliser comme bon nous semblait, maintenant tout est en leasing, nous n’existons plus pour devenir propriétaires de quoi que ce soit, mais d’éternels emprunteurs.
    Où l’auteur a-t-il vu que les statuts de prêteur et emprunteur à un moment donné dans l’histoire n’a pas constitué un problème existentiel entre israélites et non-israélites?
    C’est une constante historique, aujourd’hui que les gens ont trouvé une alternative à consommer pour moins cher en achetant directement dans les pays fabricants, soi-disant pour protéger le tissus économique local, on a instauré des taxes pour les dissuader, des alertes angoissantes infondées sur la qualité leur sont diffusées pour aboutir au même but.
    Mais, s’ils vont acquérir le même article vendu plus cher sur une plateforme qui fait la fortune incommensurable d’un israélite qui utilise les mêmes circuits de fabrication, tout va bien, pas de taxe, la qualité est bonne, tout est nickel.

    Pour qui est cette commande de l’auteur?
    Que ce soit l’antisionisme ou l’antisémitisme, quelles sont les plus basiques valeurs morales susceptibles d’empêcher de l’être.
    Qu’est-ce qu’un sémite, est-ce que notre auteur saurait nous donner une réponse ultra limpide à cette question?
    Bien sûr que non, c’est une incongruité que son scientisme de pacotille résout pour lui-même parce qu’il n’est que superficiel dans son intellectualisme.
    C’est vraiment pathétique que puisse être rédigé un tel billet juste au moment où l’ONU s’apprête à recevoir une résolution du Ghana voulant faire reconnaître l’esclavage transatlantique comme étant, « Le crime le plus grave de l’humanité. »
    On est plus chez les boutiquiers là, la taille on s’en fout complètent, c’est strictement l’implication morale qui se destine ici, il en dit quoi notre auteur dans sa défense d’impostures affabulatrices?
    Il fallait y penser, il faut avoir au fond de soi le poids que constitue cet abominable crime vrai, loin des faux-semblants, ici on parle authentiquement vrai pour décrire l’exactitude.
    Ce texte est une insulte aux gens à qui ont été les victimes à qui le décret Crémieux de 1870 a fait injure en Algérie, il est injure envers les Français originaires contemporains d’Algérie qui se font insulter continuellement par des Retailleau, Zemmour et autres, c’est une trahison de sa maison.

    C’est totalement planter ses clous dans la charpente des autres que d’avoir écrit ça, quand on dit que, les espaces aériens que survolent les bombes qui vont tuer les Perses sont ceux de pays inféodés aux États-Unis, sait-on vraiment ce que signifie le terme inféodé? Là je ne crois pas.
    Ces États sont de pures créations artificielles occidentales, d’ex chameliers transformés en richissimes exploitants d’hydrocarbures, des gens qui boivent aujourd’hui dans des verres en or massif quand leur grand père se contentait lui, d’une outre (du latin uter, sac en peau de bouc), le terme est vieux, pourtant ça ne fait vraiment pas si longtemps que cela que ces gens ne vivent plus comme des nomades, s’ils sont inféodés, autrement dit, attachés à plus puissant qu’eux qui les exploite, le vrai leurre n’est pas dans la condition sociale qui fut la leur ou dans laquelle ils sont aujourd’hui, non, c’est la caricature islamique que ce sont par rapport aux Perses, aux Sumériens d’Irak, les cagots du continent que la prétendue, « mythique » traite des blanches, a génétiquement fait progresser, je sais, c’est complotiste et insultant, presque seulement, car la barbarie chez ces gens n’a elle connu évolution, et le conte des milles et une nuits, personne ne l’a jamais qualifié de complotiste, pourtant cette traite des femmes venant prioritairement de l’Est de l’Europe, comme par hasard, berceau des faillis, a réellement existée dans des conditions et propositions énormes et, ce ne sont pas les informations que nous livrent Wikipedia et consorts qui fera que les faits sont faux.

    Il nous parle du capitalisme sans même savoir quand le dater, il arrive quand justement, à la renaissance avec les grandes découvertes, quand l’école devient obligatoire, à la mutation du servage en ouvrier, l’arrivée de l’électricité, chemin de fer, la photographie, le cinéma, quand est-ce qu’il nous débarque dessus le capitalisme?
    C’est qu’il s’en faut bien donner un cadre aux choses dont on parle et qui critiquent les autres, or, là non, aucune précision, ça tombe du buisson ardent, c’est le capitalisme le fautif.
    Puisqu’il vous le dit, l’affirme, z’avez plus qu’à l’croire braves gens.
    C’est quand même malheureux que notre monsieur ne nous tienne pas une ligne sur l’influence des missions catholiques du moyen âge sur la civilisation européenne, parce que là on aurait pu avoir un début d’explication à notre affaire, hein, ben ouais, avant les lumières, il aura bien fallu mettre les têtes en disposition de concevoir semblablement sur certains points, seulement par la de ça que peuvent se concevoir des réflexions autres qui permettront d’élaborer différemment le monde.
    C’est quand-même très triste cette quasi non-évolution qui s’observe dans une localisation géographique de l’islam et nulle part ailleurs, même dans les autres croyances, que ce soit lamaïsme, l’animisme et d’autres, bien avant que les chrétiens « ne renaissent », des civilisations avaient marquées la Terre de leur présence, les guerres ne leur étaient pas inconnues, alors si l’auteur ne nous délimite aucune limite spatio-temporelle, que vaut tout ce charabia?

    Sans même comprendre clairement ce qu’il dit, l’auteur nous apporte lui-même les éléments factuels pour détruire son faux argumentaire, il n’a pas fallu moins de deux guerres mondiales et des centaines d’autres durant plus d’un siècle pour bâtir cette région, qu’elle est actuellement la logique capitaliste derrière pour la mettre en ruine, quoi, s’approprier les clients des autres comme je l’ai lu je ne sais où, mais, imaginons que ce soit cela, où sont les investissements effectués pour faire face à l’affluence inévitable qui va arriver, sans eux, c’est l’écrasement rapide et directe, la ruine à brève échéance certaine.
    Où est l’intérêt du capitalisme d’être impliqué dans une guerre où actuellement il perd beaucoup plus d’argent qu’il n’en amasse, ben oui mon grand, face à lui ce sont des croyants, des vrais, mais qui qui n’ont aucun abrahamisme chevillé au corps comme les roitelets pourceaux de l’islam, que ce soit en Russie ou en Iran, ces personnes ont une certaine idée spirituelle qui ne communie ni ne communique avec ton capitalisme tel que tu le dogmatises, mais, effectivement, pour le détruire comme ils sont en train de le faire, ils sont obligés d’avoir toutes les panoplies du capitalisme, puisque c’est de l’intérieur que peuvent se détruire de tels dogmes, donc la pseudo démonstration faite ici, c’est un acte manqué d’un islam renégat.

    Absolument tout dans ce texte est ridicule, l’industrie de l’armement et blablablas… C’est tellement plus probant cette version des choses, des milliards et milliards de dollars pendant des décennies foutus en l’air pour que dalle, en face, avec de la réflexion, donc de l’intelligence et quelque argent efficacement investi, ça fait danser sur leurs têtes les flambeurs.
    On a deux fois exactement le même symbolisme, que ce soit en Russie ou en Iran, l’approche est la même, tout le flan des milliards consacrés pour au final toujours perdre, ça ne sert qu’à faire parler et écrire inutilement des gens qui ne pensent pas ou ne savent pas le faire, les faits sont là, et ils conduisirent autant à l’obsolescence des postures que des discours stupides qui les soutiennent, le consortium militaro-industriel américain, c’est de la merde.
    Même leur F35, le summum du supposé furtif se fait éclater dans le ciel iranien, il faut combien de décennies pour mettre au point un appareil comme celui-là?
    Qu’est-ce qu’il a gagné le consortium là, tout son stock vaut peanuts, il ne le défend même pas lui-même, de la merde.

    Pour mettre fin aux guerres, anéantissement total d’israël, on ferme tout, celui qui voudra rester israélite le pourra, mais il aura un statut mondial et ne sera pas admissible dans certaines professions durant les cinq prochaines générations, pour le néo converti il en ira de même quant aux professions, le reste… à parfaire.

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  • Comment abattre le capitalisme, ce mal extrême, puisqu’il fançonne jusqu’aux consciences? C’est Beaud qui disait que « le capitalisme n’est ni une personne ni une institution mais une logique, il ne saurait s’effondrer ». Regarde la puissance restante du communisme, la Chine, a dû subvertir le socialisme, voie normale au communisme, en capitalisme d’État que les chinois nomment « socialisme de marché »! Il faut en rire! Mais sérieusement, le capitalisme prend l’individu à la naissance par le fatum de la consommation. C’est ce que j’appelle une weltanschaung pernicieuse qui subjugue la conscience individuelle en société, et orchestre une factualité quasi indépassable dans le cours des choses de la vie collective de l’individu. Abattre le capitalisme, l’on voit que la conscientisation n’empêche pas le capitalisme en crise de dominer l’échiquier mondial et interne des nations!
    Abattre le capitalisme, oui, mais comment? Il nous faut réinventer notre stratégie et affûter de nouvelles armes psychologiques, sociologiques mais aussi d’économie domestique parallèle pour mieux conscientiser et que les conscientisés puissent avoir le pouvoir d’agir.

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  • Ceci est une fausse Analyse, c’est plutôt une pseudo analyse contrefaite et erronée, fabriquée de toutes pièces qui contrevient a l’objet qu’elle aimerait établir, et vient fausser complètement le débat et la réalité !

    Non, le Capitalisme n’est pas la raison de cette guerre ! cette guerre précisément est l’oeuvre des faucons Israéliens et du lobby Pro-Israélien aux USA qui avec l’aide et les décisions d’un Président Américain illégitime, criminel et sous leur influence, ont ensemble décidé d’éliminer le dernier frein a leur ambitions au proche et moyen-orient, et agresser le seul pays qui résistait encore a la domination a la fois armée, technologique, économique, et idéologique du couple US-Israel dans le monde.

    Cette guerre est la preuve qu’Israel a atteint un seuil d’arrogance et d’impunité jamais atteint dans son histoire depuis sa création en 1948, et c’est uniquement après avoir soumis les plus grands pays Arabes pour ne plus lui résister a travers des régimes cooptés, et sous menaces et sous tension, qu’elle s’est permise ce dernier round en compagnir de Trump et avec son aide précieuse et indispensable pour un tel affront.

    le Capitalisme n’y est pour rien cette fois, et tout tend a démontrer plutôt que c’est le cas ! Aucun pays de l’allinace traditionnelle occidentale aux USA, qui amenait aussi son soutien a Israel, n’a validé l’objet de cette guerre, ni qu’il l’a soutenu ! au contraire, même le Royaume-uni, d’habitude le premier pays a s’aligner sur toutes les guerres impérialistes US dans le passé, n’a ni cautionné, ni soutenu cette guerre, suivi par la France et la majorité des pays de l’OTAN et tous les pays restants dans le monde agissant aussi comme proxy de l’Otan.

    Cette guerre n’est pas une guerre déclenchée par le Capitalisme, cette guerre est la démonstration ultime de l’impunité qu’a atteint israel dans la région, et ses ambitions devenues aujourd’hui démesurées avec une équipe présidentielle comme celle de Netanyahu.

    Ce billet est faux, trompeur, et il contribue indirectement mais efficacement a justifier cette guerre ou a affranchir ou réhabiliter la version Israélienne pour mener cette agression contre l’Iran

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  • poilagratter

    fulford dit que les dragons de chine sont plus forts que les illuminati….sont ils en realite la mafia qui est a leur tete ??? ou comme les chapeaux blancs , est ce un conte pour enfants ???

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