Ce ne sont pas quelques journées d’action qui vont arrêter le rouleau compresseur capitaliste !
Par Groupe Révolutionnaire Internationaliste (GRI). Sur https://www.leftcom.org/fr/articles/2026-09-28/ce-ne-sont-pas-quelques-journ%C3%A9es-d%E2%80%99action-qui-vont-arr%C3%AAter-le-rouleau
La seule réponse à la dégradation de nos conditions de vie, c’est la lutte autonome et organisée du prolétariat !
Nous voilà prévenus. La bourgeoisie cherche désespérément 54 milliards d’euros d’économies pour boucler son budget pour l’année 2027. C’est ce qu’a annoncé en grande pompe le gouvernement Lecornu le 17 septembre dernier. Mais attention, il ne s’agit pas pour autant d’un budget “d’austérité”, mais de “rigueur” et de “justice”, parole de ministre !
La novlangue de la bourgeoisie cache mal la dure réalité à laquelle est aujourd’hui confrontée la classe ouvrière, entre hausse du coût de la vie et baisse des salaires. L’objectif est clair : il s’agit de lui faire payer non seulement la réduction du déficit pour satisfaire marchés financiers et agences de notation, afin de limiter la hausse des taux d’intérêt sur la dette, mais surtout de lui faire accepter ses propres sacrifices au nom de l’intérêt national, celui de la bourgeoisie, à savoir le réarmement et la remilitarisation à marche forcée.
C’est dans ce contexte que le budget prévoit une augmentation de plus de six milliards d’euros des dépenses militaires. La bourgeoisie cherche à transformer l’économie française en économie de guerre, avec le soutien de l’ensemble des partis politiques de l’extrême droite à l’extrême gauche, de façon à se préparer aux prochains affrontements inter-impérialistes entre le bloc atlantique et russo-chinois. Nous en voyons les premiers prodromes avec les conflits en Ukraine ou en Iran, manifestations dangereuses de cette marche à la guerre dans laquelle s’engouffrent toutes les bourgeoisies impérialistes, en vue de se repartager les bénéfices à leur avantage.
Face à ces crises, la bourgeoisie veut intensifier les attaques austéritaires contre les travailleurs : gel du point d’indice des fonctionnaires, gel des aides aux logements et de plusieurs prestations sociales, désindexation des retraites, réduction des arrêts maladie et des ruptures conventionnelles, délai de carence pour l’accès des populations immigrées à certaines allocations. C’est que le capital a déjà trop contribué à la solidarité collective d’après ces messieurs : c’est à notre tour désormais de passer à la caisse.
Et voilà que les syndicats, comme à leur habitude, cherchent à cadenasser le mouvement. En proposant des journées de grève symboliques dans la seule fonction publique et quelques manifestations-promenades sans lendemain, isolées du reste de la classe ouvrière en raison de mots d’ordre purement corporatistes, ces organisations divisent la lutte et affaiblissent la classe. La lutte doit se faire en dehors de ces institutions réactionnaires, en s’organisant en Assemblées Générales et en comités de grève, en cherchant à la généraliser et à l’étendre à tous les secteurs autour de mots d’ordre unitaires, comprenant l’ensemble de la classe ouvrière, du public comme du privé.
Nous ne devons pas seulement nous défendre contre les attaques de la bourgeoisie sur les retraites, l’assurance santé ou l’assurance chômage, nous devons surtout reprendre en main nos luttes pour leur imposer un nouveau rapport de force, obtenir la baisse de la durée du travail et la hausse des salaires.
Partout dans le monde, la guerre de classe lancée par la bourgeoisie s’intensifie contre la classe ouvrière. En Allemagne, en Finlande, aux États-Unis, en Argentine, au Canada ou en Belgique, tous les gouvernements, de gauche comme de droite, cherchent à relancer l’économie en sur-exploitant le prolétariat jusqu’à l’os, en ayant comme unique boussole de restaurer la rentabilité du capital.
Mais nous ne nous laisserons pas faire. Face à la dégradation de nos conditions de vie et de travail, intrinsèquement liée à la crise structurelle du capital, nous devrons résister à ces assauts. En Espagne, les travailleurs d’Airbus montrent la voie en s’affrontant tant au capital qu’aux syndicats collaborationnistes, comme l’ont fait les travailleurs de Bolivie et d’Inde quelques mois plus tôt. Bien que cette reprise reste balbutiante et ne soit pas sans limites, elle montre néanmoins que la classe ouvrière, en tant que classe révolutionnaire, est la seule capable de résister à la décadence du capitalisme et à sa chute dans la barbarie.
Pour se préparer aux futurs affrontements de classe décisifs, nous devons dès aujourd’hui nous organiser et prendre part à la construction du parti international de demain, le parti de classe dont le prolétariat aura besoin pour mener ses combats jusqu’à la victoire. C’est à cette tâche que nous nous attelons, malgré les difficultés, avec la conscience de l’urgence de la situation.
Guerre à la guerre, guerre à la bourgeoisie !
Groupe Révolutionnaire Internationaliste (GRI),
groupe affilié à la Tendance Communiste Internationaliste (TCI) http://www.leftcom.org/fr
contact : fr@leftcom.org

Par Groupe Révolutionnaire Internationaliste (GRI). Sur
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/10/nao-sao-alguns-dias-de-accao-que-vao.html
Le fait notable, c’est qu’aucune des nombreuses agences de surveillance du pays, n’ont vu venir le mouvement lycéen actuel, et absolument rien n’est capable de nous dire quels sont les moyens dont dispose le gouvernement et quiconque tient en main ce pays, et pour le juguler, et pour le résorber, car à ce stade de la situation nationale, ce sont là les seules dispositions qui sont les moyens du pouvoir, parce qu’hormis la très grande fermeté, ces va-t-en-guerre permanents n’auront plus aucune crédibilité à pouvoir gérer ce pays, s’ils font preuve de la moindre faiblesse.
Les élections sont dans sept mois, attention, nous sommes à un tournant de la vie politique nationale.
Par conséquent, la reprise annoncée du mouvement Gilets jaunes pourrait constituer une convergence à laquelle personne n’est préparé dans les hautes sphères, ce qui veut dire que, nous sommes loin d’avoir commencé à voir tout ce qui peut se produire dans notre pays.
Les « travailloteurs » français ne sont pas des rebelles, ce sont de paisibles consommateurs qui n’aspirent qu’aux moments où ils se consacrent à la seule activité journalière pour laquelle ils sont bien dressés, consommer, tout consommer de ce qu’on leur offre.
Aussi, ces gens-là, si ce ne sont pas leurs jeunes mômes qui les font sortir de leur léthargie, personne ne le pourra, c’est pourquoi le mouvement lycéen doit durcir et désobéir, évidemment que ces jeunes seront manipulés, mais, c’est le moindre mal pour eux, puisqu’ils sont déjà destinés à servir la guerre, autant qu’ils « choisissent », quand, laquelle et comment la faire.
Il n’est pas question d’aucun affrontement de classe ici, ce qui anime sans cesse dans l’actuel la société et le terroir, c’est ce totem mythique de liberté devenu purement et simplement illusoire depuis le cirque covidien, ajoutons lui la guerre redevenue complètement vivante et cela permet l’éclosion d’un nouvel ordre dans la société toute entière.
Nous avons là une représentation où peuvent s’inclure des expressions nouvelles susceptibles de consolider d’autres façons de voir, pouvant concrétiser des valeurs mythiques que les imposteurs croient disparues à jamais, or, si tel était le cas, le mouvement lycéen n’aurait pas déjà subi toutes les offenses injurieuses qui lui ont déjà été faites.
La France est une terre agnatique, ses nouveaux agnats ne sont pas dévirilisés, ils sont emprisonnés à la même cellule que celle qui a fait son histoire, sa vraie histoire à cette nation, dans laquelle il n’existe aucune espèce humaine non naturelle qui puisse être égale aux autres.
On a fait naître en très peu de temps des humains non naturels qui ne peuvent exister que dans un monde mythique, eh bien les voilà en grave danger.
D’où cette disparition de notion de classes sociales, le plus gros souci de l’époque est de caractériser pour chacun les notions entachées d’une erreur de base qui sont quasiment familières, cela implique que ce ne soit que lors de l’apparition de ces contraintes inéluctables que provoquent ces erreurs, que les explications sensées se manifestent.
Seul un personnage éminemment sacré peut convenir à une globalité de respect nécessaire à la vie ensemble.
C’est ce tuteur qui est le gardien d’une vision bienveillante qui aide les humains, comme quoi, tant qu’on n’aura pas compris que la femme séparée de son enfant est l’affaiblissement même d’une société d’Hommes, on ne parviendra pas à grand chose, car là, dans la société moderne avec sa nouvelle construction débarquée il y a à peine trente ans, l’homme et la bête en lui ont fusionnés et se reconnaissent pleinement.
En définitive, les sorciers ont essayé d’activer un monde dont le sens reste complètement imprécis, tous leurs termes y sont rendus abstraits maintenant, ce qui montre l’importance capitale de la langue pour l’étude des phénomènes afin de les soutenir ou les combattre, car l’élément humain est le substrat même de l’Erreur, néanmoins, sa vision cosmogonique sensée peut lui être reconstruite et son organisation sociétale restaurée pleinement, car il ne peut pas y avoir aucune évolution qui n’ait été précédée d’un processus lent de développement, tout est allé trop vite, tout se fait rejeter.
✊✊✊✊. «PAS UN CENTIME POUR L’ARMEMENT, TOUT POUR L’ENSEIGNEMENT!» ✊✊✊✊
Les lycéens français, depuis le 21 septembre 2026, sont descendus aux barricades pour combattre et vaincre l’austérité imposée par la dictature des milliardaires au système d’éducation en vue du réarmement de la France sous la botte YANKEE OTAN pour son LEBENSRAUM NÉO-NAZI 2.0.
Ainsi, au 1er octobre 2026, 45 lycées sont bloqués et 338 affectés par le mouvement insurrectionnel massif des jeunes lycéens sauvagement réprimé par la flicaille casquée et les plumitifs stipendiés de la bourgeoisie et malgré cette répression fasciste barbare, le mouvement se propage comme une trainée de poudre aux universités où une trentaine de facultés ont débrayées sous les SLOGANS réformistes unifiés :
– NON aux coupures capitalistes dans le personnel scolaire ( professeurs, infirmiers, assistants sociaux, AESH pour les élèves en difficulté et surveillants AED);
– NON aux classes surchargées;
-NON aux bâtiments en ruine;
-NON à la précarité;
-NON à la détérioration des conditions matérielles des jeunes;
-NON à l’augmentation des prix aux cafétérias scolaires;
OUI à L’ABOLITION DU BUDGET D’AUSTÉRITÉ!
A BAS LE GOUVERNEMENT MACRON.
Et TOUS À LA MANIF NATIONALE DES JEUNES, LE 6 OCTOBRE ✊✊✊✊
(re: Union Étudiante ( UE) et Union Syndicale Étudiante (USL) dans union-etudiante.fr,29/09/2026; lemonde.fr,1/19/2026;poitiers.snes.edu,1/10/2026; rts.ch,1/19/2026 et 9 autres sources).
La bourgeoisie capitaliste, de droite comme de gauche, est aux abois et après une vaste campagne de propagande goebelienne de désinformation des insurrections étudiantes, voilà que dans sa barbarie et sa sauvagerie congénitales de classe réactionnaire et fasciste naturelles, elle lance sa flicaille casquée et armée, matraque et gaz à la mains, agresser perfidement la jeunesse française désarmée tout comme elle a soutenue ses complices YANKEE$ U$, SIONAZI$ ISRAÉLIEN$, RUSSOTSARISTES$ et UKRONAZIS BANDÉRISTE$ KIÉVIEN$ massacrer les jeunes ukrainiens, russes, palestiniens et iraniens martyrs au nom du mondialisme capitaliste.
Ainsi, au 1er octobre 2026, plus de 1,065 jeunes ont été «interpellés»; 119 blessés parmi les insurgés dont 85 élèves mineurs et 34 membres du personnel; l’usage barbare de gaz lacrymogène, particulièrement à Lille, Strasbourg et Marseille et une campagne déchaînée de propagande des merdias mainstream des milliardaires contre la jeunesse et pour la répression.
(re: information.tv5monde.com,1/10/2026; lemonde.fr,1/10/2026; contre-attaque.net,1/10/2026 et 17 autres sources).
LÉNINE écrivait en 1901, après la répression tsariste barbare de 183 étudiants de l’Université de Kiev:
«la répression des étudiants les pousse à réfléchir non seulement à leurs problèmes universitaires, mais au système politique qui les encadre».
(re:marxists.org,01/1901).
En 1908, il ajouta:
«une grève universitaire peut constituer la première expérience d’un conflit politique révolutionnaire, même si les étudiants ne se considèrent pas encore comme révolutionnaires. […] Une grande grève étudiante […] marque le début du conflit politique, qu’ils en aient conscience ou non».
(re:marcists.org, «Le mouvement politique et la situation politique actuelle», 1908, Oeuvres, Paris-Moscou, t. 15, pp. 228-234).
Le mouvement étudiant est un foyer naturel de politisation et un puissant indicateur de la crise politique générale du capitalisme même s’il débute par des revendications étudiantes car il reflète l’état de l’allocation des ressources matérielles de la classe dominante dans son avenir: une classe dominante qui destine sa jeunesse à l’abattoir des champs de bataille où elle sera de «la chair à canons» refusera de «gaspiller» en l’instruisant d’autres connaissances que de connaissances militaires et offrira l’«armée» comme avenir à sa jeunesse plutôt que l’usine.
Lénine, dès 1914, comprit ce phénomène et expliqua cette réalité économique capitaliste aux révolutionnaires russes et dès 1916, il écrit:
«Par conséquent, ‘pas un sou et pas un homme’ non seulement pour l’armée permanente, mais aussi pour la milice bourgeoise», mais «armement du prolétariat pour qu’il puisse vaincre, exproprier et désarmer la bourgeoisie».
(re:bibliomarxiste.net,12/1916, «Receuil du Social-démocrate»).
Le slogan réformise: «PAS UN CENTIME POUR L’ARMEMENT, TOUT POUR L’ENSEIGNEMENT» doit devenir sous la direction révolutionnaire prolétarienne du Parti communiste:
«PAS UN CENTIME POUR L’ARMEMENT BOURGEOIS, TOUT POUR L’ARMEMENT PROLÉTARIEN».
Et c’est «ce conflit politique» que la bourgeoisie, ses estafettes politiques, de droite comme de gauche, ses merdias mainstream, sa flicaille casquée et ses tribunaux patentés, veulent «tuer dans l’oeuf» car «ce conflit politique» menace son hégémonie de classe et tout particulièrement, ses plans belliscistes de militarisation de l’économie en préparation de la perfide agression contre ses «ennemis» impérialistes chinois, russes, iraniens et nord-coréens pour «le vol, le pillage, le brigandage et l’exploitation» impérialiste du prolétariat mondial.
Les révolutionnaires prolétariens communistes doivent participer activement à «ce conflit politique» en l’assistant et en le dirigeant comme une «insurrection populaire» devant conduire à la révolution prolétarienne, en recrutant et en formant ses cadres parmi l’élite révolutionnaire de ce mouvement de masse, seule voie vers l’avant pour la jeunesse, à l’abri de la 3ième Guerre impérialiste apocalyptique à laquelle la destine la bourgeoisie.
# Les lyceens sont comme d habitude manipulés. Les casseurs ne sont pas des lyceens , ils ont plus de 18 ans et sont juste des casseurs-racaille . condamner les parents.
# L’essence : les tankers sont ralentis mais pas bloqués, on nous ment. Les brais journalistes doivent enqueter . le petrole passe mais les prix ne baissent pas.
Autre : QACTUS.FR : la loi euthanasie pour prelever des organes sur personnes vivante …? Ou va le fric generé par ce trafic ?
Cafe empoisonne : beforeitsnews : plusieurs marques de cafe contiennent des moisissures, produits chimiques, microplastiques , et vous empoisonnent lentement mais surement .
EN COMPLÉMENTAIRE : https://www.pressegauche.org/Grande-manifestation-unitaire-Riposte-populaire-71869
Non seulement les lyceens et etudiants sont manipules comme d’habitude, mais en plus les racailles des cites qui ont plus de 18;ans vont tout casser dans les lycees et y mettre le feu. Ils amenent des armes a feu et tirent dans le tas. Donc à Rezé , un lyceen du lycee Jean perrin s’est pris une balle perdue dans le bras. (Nantes ).