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Des agents de l’État allument des contre-feux pour éteindre la révolte de la jeunesse (vidéo 2’26)

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Un jeune : « C’est pas des lycéens qui ont mis le feu ! »

Enregistré sur France 2 le 1er octobre 2026 au 13 heures

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Il est bien clair, par exemple, que ce sont des flics en civils qui ont incendié cet établissement pour faire porter le chapeau aux lycéens.

Au sens propre, un contre-feu est un feu contrôlé allumé par des pompiers en amont d’un incendie de forêt pour brûler la végétation et priver le feu principal de combustible.

Au sens sale (figuré), ce sont des mesures prises par l’État, en cachette, pour que les contestataires se disent que si ça doit tourner comme ça, il vaut mieux arrêter le mouvement de contestation tout de suite.

La grosse différence entre le sens sale et le sens propre, c’est qu’au sens propre, l’action est claire et faite aux yeux de tous ; tandis qu’au sens sale, l’action est cachée, faite sous faux-drapeau, afin de l’attribuer à ceux que l’on veut contrer. Par exemple on fait croire au public et au lycéens eux-mêmes que c’est eux qui ont mis le feu à leur propre établissement afin que les contestataires aient du mal à étendre leur mouvement de contestation.

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Bien à vous,
do
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5 réflexions sur “Des agents de l’État allument des contre-feux pour éteindre la révolte de la jeunesse (vidéo 2’26)”

  • VALK

    On pourrait étendre la réflexion aux feux de forêts…….en Algérie la peine de mort doit s’appliquer aux pyromanes quels qu’ils soient.

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  • Jacques Abel

    C’est le tout à fait le jeu de l’État dans un monde hyper médiatisé, de jouer le pourrissement de la situation quand il n’a pas vraiment les moyens physiques de contrôler son territoire contre toutes les menaces auxquelles il fait face, là, Dieu sait que notre France est devenue une cible d’intérêt primordial.
    Le vrai souci avec ce genre de pratique, c’est que quand on est vraiment fragile, eh bien, la seule chose qui risque de s’exagérer dans cette situation, c’est la fragilité initiale qui ne va faire qu’empirer, or, quand une puissance qui n’a pas hésité à s’imposer brutalement en son propre sein, apparaît faible, c’est obligatoirement une proie pour beaucoup d’intérêts divergents, qui malgré tout vont converger dans une fusion pour la mettre à mort.
    Ce mouvement est beaucoup plus profond qu’un mouvement d’humeur de jeunesse lycéenne, c’est un symptôme de cette société malade, normalement, les lycéens sont tenus par des syndicats qui savent parfaitement comment tirer le meilleur profit de leur mise sur le bitume de nos villes, or, ces syndicats sont tout à fait aux ordres du besoin politique, là, dans la situation présente, ledit besoin politique est tellement intriqué dans la compromission, que ces effets visibles ne viennent pas de lui, c’est évident, les paramètres de contrôle ont manifestement changés, la situation est on ne peut plus sensible.

    Nous n’avons vraiment encore rien vu de ce que peut être le jour d’après, dans un monde où il est si facile à l’ingérence étrangère de faire aller son propre calendrier d’intendances.
    D’autant plus que nous avons comme président, un incapable diplomaticopolitique, qui, pour ne pas figurer dans l’histoire du pays, derrière les rois fainéants, eh bien, il joue le guerrier de cire.
    Ce genre de gars à dû donner pas mal de démangeaisons anales à bien des gens, gens qui aujourd’hui aimeraient voir sa fin de mandat se terminer comme à ses débuts, avec l’hélico faisant des ronds au-dessus du Château, prêt à l’évacuer le plus rapidement possible.
    On va nous dire que la chienlit c’est l’extrême gauche, et ce sera une grosse erreur, car ça n’est pas du tout un mouvement politisé, notre imbécilité politique en charge des affaires, a créé un climat de tensions insupportables par la jeunesse qu’elle a enfermée dans un stress permanent et quotidien dans lequel les interdictions sont devenues constantes depuis plusieurs années, l’étouffement est là, la saturation se manifeste.

    La société convulse sous les crises depuis 2018 sans discontinuer, or, la seule transformation qu’on lui promet en avenir, c’est son extrêdroitisation prochaine, ben quoi, tous les signaux étaient au rouge et ça ne manque pas de catalyseurs pour que tout craque, puisqu’il n’y a plus aucun canal de dialogue entre les pouvoirs politiques et la population, quoi que celle-ci fasse de ce qui est en son pouvoir, jamais rien n’a changé, cette situation pré-révolutionnaire avec laquelle les analystes aimaient tant s’amuser, la voilà, avec ce début de révolte des jeunes, c’est pas avec des déblocages de fonds qui n’existent pas, qu’on va calmer la situation.
    La coercition ne vaudra pas plus, elle serait même à effet contraire tant c’est elle qui amène les choses où elles en sont.
    Une démission présidentielle immédiate, pourquoi pas, en tout cas seul un symbolisme ultra-fort va faire baisser la tension.
    Je ne vois vraiment pas lequel, honnêtement, il y a tellement d’enjeux nationaux et internationaux en cours, que ce serait suicidaire de tout envoyer paître là, maintenant.
    Zemmour a écrit le suicide français, sans savoir qu’il dénonçait par anticipation ses coreligionnaires, quelle ironie, sa dame nous chiffre une soi-disant catastrophe, mais voilà que, La Catastrophe est en train de révéler Ses chiffres, le bilan commence à être lourd, d’autant plus que dans les cortèges lycéens il n’est pas rare de voir des drapeaux palestiniens, de là à ce qu’une intelligence vienne qualifier le mouvement d’antisémite, attendons-nous à tout..
    Le mouvement lycéen actuel est un moteur de contestations profondes dans une France en rupture sociale, cette fois-ci, il ne sera pas possible d’imputer quoi que ce soit aux Russes ou aux Iraniens, les coupables et responsables sont sous nos depuis tellement longtemps qu’on ne peut pas se tromper.
    Le feuilleton en est au générique, patience, attendons de voir.

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  • poilagratter

    Ils sont manipules comme toujours, et les casseurs ont plus de 18 ans et sont des racailles, il faut sanctionner les parents et les condamner veritablement.
    Bruler le visage d une passante c est tres heroique pour une racaille.

    Répondre
  • La petite bourgeoisie frétille au milieu des poubelles en flammes et des matraquages d’adolescents et d’enfants des collèges et des lycées

    Les lycées en feu, LFI danse – Régis de Castelnau/Alexandre Langlois

    https://youtu.be/ftq_paYuShg

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