7 au Front

Grèves et guerres réactionnaires versus luttes révolutionnaires de classe !

Par Normand Bibeau et Robert Bibeau.

Les camarades du GIGC comme tous les révolutionnaires prolétariens sont confrontés de plein fouet à la militarisation des économies capitalistes et au détournement massif des taxes et des impôts extorqués au prolétaires, des «programmes sociaux bourgeois» vers le complexe militaro-industriel et énergétique, en préparation à l’unique solution capitaliste aux crises de surproduction: la guerre intercapitaliste généralisée.  Réalité et limites des luttes ouvrières actuelles – les 7 du quebec et https://les7duquebec.net/archives/306677.

Lorsqu’il cite Léo Georetti, (Réalité et limites des luttes ouvrières actuelles – les 7 du quebec)   un analyste bourgeois notoire, à l’effet qu’il ne sera pas possible d’imposer au prolétariat ce détournement des fonds publics des programmes sociaux capitalistes à l’armement, ne leur en déplaise, ce n’est qu’un voeu pieux que cet analyste bourgeois lance au visage des révolutionnaires pour les endormir et les détourner de la lutte révolutionnaire prolétarienne contre la guerre capitaliste inexorable ainsi que l’ont démontré les deux  précédentes Guerres mondiales et toutes les guerres sans fin qui se déroulent  dans toutes les sociétés divisées en classes sociales antagonistes où ceux que les guerres enrichissent ne sont jamais ceux qui les subissent.

Pour se convaincre de la véracité implacable de cette réalité détestable, il suffit d’analyser la guerre en Ukraine alors que le prolétariat ukrainien et russe est mobilisé «massivement» derrière sa bourgeoisie «nationaliste réactionnaire chauvine» pour se livrer une guerre fratricide mortifère au nom du «nationalisme civilisationnelle réactionnaire religieux», la même formule de propagande goebelienne qui fut employée pour mener la Première, puis la Seconde, et toutes les guerres capitalistes (impérialiste) au fil de l’histoire de l’humanité: «pain et beurre» pour les «vainqueurs»; mort ou soumission pour les «vaincus».

Si l’exemple de l’Ukraine ne suffisait pas à convaincre les plus «optimistes» des révolutionnaires prolétariens du caractère ULTIMEMENT réactionnaire de ces guerres pour soi-disant  « du pain et du beurre», «de meilleurs salaires et conditions de travail, contre l’inflation, pour l’égalité d’exploitation homme-femme dans l’exploitation, etc., ad nauseam amen», tantôt syndicales, tantôt militaires, au nom desquelles sont livrés, qui des grèves, qui des guerres, il suffit d’examiner le processus par lequel la bourgeoisie mobilise le prolétariat dans son mode de production d’esclavage salarié et en faveur des guerres impériales pour s’en convaincre.

Ainsi, pour analyser l’exemple récent de la guerre Ukraine-OTAN-Russie pour s’emparer, à moindre coût, des ressources naturelles et énergétiques de la Fédération de Russie à l’occasion d’un LEBENSRAUM 2.0 Américain/EURONAZI/UKRONAZI pour décapiter l’État russe et le «balkaniser» en «5 à 7 États capitalistes ethniques et religieux» plus facile à exploiter (dixit Kaja Kallas), qu’on se souvienne des discours de l’ignoble et abject génocidaire, criminel de guerre, l’estafette politicien capitaliste, grabataire, Jos Killer Biden, lorsqu’il a eu l’abominable sincérité de déclarer odieusement à la face du monde, la vérité:

«Être l’arsenal de la démocratie signifie aussi des emplois bien rémunérés pour les travailleurs américains de l’Alabama et des États partout en Amérique où se fait la fabrication de matériel de défense». (re: ge.usembassy.gov,3/05/2022 à l’occasion d’une visite à l’usine de Lockheed Martin à Troy, en Alabama où sont produits les missiles Patriot sous les applaudissements des «aristocrates travailleurs syndiqués» bien payés).

Le génocidaire Killer Jos, récidiva en 2023, dans son discours de promotion des «crédits militaires à l’Ukraine» lorsqu’il déclara:

« l’argent envoyé en Ukraine n’est pas simplement de l’argent «envoyé à l’étranger»: une partie substantielle est dépensée aux États-Unis pour produire les armes et reconstituer les stocks américains, créant ainsi «des emplois syndiqués payants» au Texas et partout aux États-Unis (wsj.com,18/04/2024;forbes.com,18/04/2024).

Le non moins ignoble, abject,  génocidaire et criminel de guerre, feu le sénateur Lindsey Graham, ajouta que «l’aide militaire à l’Ukraine est un investissement extrêmement avantageux pour les États-Unis qui ne coûte aucun «boy» et «crée des emplois syndiqués payants».

Enfin, l’immonde chef républicain au Sénat, Mitch McConnell, pour ne pas être en reste, y alla de sa déclaration répugnante de vérité:

«Se tenir aux côtés de nos alliés contre Vladimir Poutine renforce directement et de façon mesurable l’armée américaine, développe la base industrielle américaine et soutient des milliers d’emplois américains (syndiqués)  bien rémunérés.»  (re:globalnews.ca,09/2023).

Que répondront les camarades du GIGC lorsque ces «travailleurs bien rémunérés» du complexe militaro-industriel YANKEE U$ qui fabriquent des armes pour assassiner les prolétaires ukrainiens, russes, palestiniens, libanais, iraniens et arabes feront «grève» pour toucher un meilleur pourcentage des profits de ces crimes de guerre génocidaires?

Osons la question qui tue:

POURQUOI LE PROLÉTARIAT «SYNDICAL» MONDIAL NE SE SOULÈVE-T-IL PAS
CONTRE CES GUERRES CAPITALISTES FRATRICIDES ET INHUMAINES?

Pour sûr, l’argument que «le prolétariat ne sait pas» invoqué pour justifier sa passivité face au génocide des communistes, des roms et des juifs lors de la Seconde guerre mondiale ou lors du génocide actuellement en cours à GAZA martyr  ne tient plus: les médias alternatifs réduisent à néant cet argument éculé en diffusant «en direct», «seconde après seconde», en temps réels et avec photos et vidéos à l’appui, la monstruosité inhumaine du génocide des palestiniens, des libanais, des iraniens, des yéménites, des soudanais  martyrs; la guerre impitoyable que se livrent les prolétariats ukrainiens et russes, tous armés de pied en cape par ces «travailleurs bien rémunérés et syndiqués» des complexes militaro-industriels impérialistes de tous les États du monde capitaliste.

Pire encore, pendant que ces peuples en guerre subissent l’horreur de ces massacres inhumains qui nourrit, habille, transporte, divertit les agresseurs et qui tuent dans ces guerres injustes?

Les prolétaires de tout les États capitalistes «alliés» à l’une ou l’autre des bourgeoisies qui font s’affronter leur «chair à patrons» devenus un temps  «chair à canons».

Les prolétaires «nationaux-socialistes à la chinoise» (Qu’est ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine? (1/4) – les 7 du quebec)  sont ceux-là même qui produisent les drones FPV qui massacrent sans pitié leurs «amis sans limites» russes (Qu’est-ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine ? (3/4) – les 7 du quebec) ; leurs «alliés» palestiniens, libanais, iraniens, syriens, irakiens, libyens, arabes contre des «emplois bien payés et syndiqués» au nom du profit à tous prix dans cette économie «socialiste» bidon dominée par 649 milliardaires et leurs «alliés», les apparatchiks du parti «communiste» chinois bidon et des syndicats corporatifs, une version 2.0 de l’appareil d’État impérial du «fils du ciel», l’empereur Xi (Qu’est-ce qui distingue le « socialisme à la Chinoise » du capitalisme à l’Américaine? (2/4) – les 7 du quebec).

Ce sont les prolétaires «bien rémunérés russes des champs pétrolifères et gaziers» du néo-tsar Vlad Ier qui fournissent aux prolétaires chinois l’énergie nécessaire pour produire ces drones FPV qui servent à massacrer les prolétaires russes fait «chair à canons» sur le champ de bataille ukrainien.

Les prolétaires américains et européens «bien payés et syndiqués» financent et arment les prolétaires YANKEES, ukrainiens et les mercenaires génocidaires SIONAZIS-ISRAÉLIENS pour massacrer les prolétaires russes, palestiniens, libanais, iraniens, arabes et autres.

Jusqu’où peut s’abaisser la conscience des prolétaires pour «des salaires bien payés» et la pseudo démocratie? (DÉMOCRATIE OU FASCISME : LE FAUX DILEMME IMPOSÉ AU PROLÉTARIAT PAR LE CAPITAL – les 7 du quebec)

Il fait «grève» pour de meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail, pour combattre l’inflation qui gruge son «pouvoir d’achat» d’aristocrate ouvrier afin de s’offrir un train de vie agréable, à l’abri des privations: il réclame «du pain et des jeux», il veut voir et entendre  chanter tout en produisant les armes de sa propre destruction militaire et environnementale.

LÉNINE dans «QUE FAIRE» (chap.III et IV), à l’instar de MARX et d’ENGELS, avait grâce au matérialisme dialectique et historique, anticipé clairement cette nature réactionnaire des luttes économiques: «trade-unioniste» pour de «meilleurs salaires», lorsqu’il écrivait:

«L’histoire de tous les pays atteste que, livrée à ses seules forces, la classe ouvrière ne peut arriver qu’à une conscience trade-unioniste, c’est-à-dire à la conviction qu’il est nécessaire de se grouper en syndicats, de lutter contre des patrons et de s’efforcer d’obtenir du gouvernement des mesures législatives nécessaires aux ouvriers, etc. […] Il ne pouvait encore y avoir de conscience social-démocrate (lire «communiste» maintenant que la bourgeoisie a dévoyé la social-démocratie à son profit) chez les ouvriers.ELLE NE POUVAIT LEUR ÊTRE APPORTÉE QUE DU DEHORS»  (re: marxists.org, chap. II:The Spontaneity of the Masses and the Consciousness ofbthe Social-Democrats»).

Ainsi, les «esclaves salariés» que sont les prolétaires réalisent qu’ils sont «employés individuellement» par leurs patrons, les propriétaires de leur moyen de subsistance et de reproduction, pour générer des «profits» (de la «plus-value»: différence entre le coûts de production et le prix de vente) et que dans ce «rapport de force» qu’est le salariat, ils doivent s’organiser pour obtenir de meilleurs salaires et conditions d’exploitation tout en le perpétuant.

Ces «luttes trade-unionistes» pour «du pain et du beurre» ne sont, au mieux, qu’une «lutte de classes en germe» puisqu’elles s’harmonisent avec l’«esclavage salarié» lui-même en transférant une partie relative des profits du patron aux salariés qui l’emploiera à enrichir d’autres capitalistes «plus bas» dans le processus économique (le prolétariat des pays émergents Guerres et canicules de l’été 2026 : la catastrophe qui vient – les 7 du quebec).

Ainsi, une «hausse» des salaires permet aux capitalistes de l’alimentation, de l’hébergement, du vêtement, du loisir, de la contrebande, etc. de toucher des «bénéfices» du prolétaire «producteur» devenu prolétaire «consommateur»: la bourgeoisie écorche le boeuf prolétarien deux fois.

Cette réalité économique de prolétaire «producteur» versus «consommateur» nourrit des rivalités inter-capitalistes que la gauche-caviar syndicale notamment exploite pour offrir ses services de collaboration de classes aux capitalistes de la «consommation» contre les capitalistes de la «production» en créant une fausse alternative à la dictature de la bourgeoisie.

LÉNINE approfondit son analyse MARXISTE lorsqu’il écrit:

«Le mouvement ouvrier spontané est le trade-unionisme […] et le trade-unionisme signifie l’ASSERVISSEMENT idéologique des ouvriers par la bourgeoisie»  (re:marxist.org,James O’Toole,Irish Marxists Review, 2025),

voilà ce qu’illustre et démontre à l’évidence, partout à travers le monde et en tout temps, les luttes syndicales pour de «meilleur salaires, de meilleures conditions de travail, pour combattre l’inflation, etc.» pour «des emplois bien payés» dans l’armement, dans l’armée, dans la police, dans tous les domaines de l’économie capitaliste.

«NOTRE TÂCHE, celle de la social-démocratie, est de combattre la spontanéité, de détourner le mouvement ouvrier de cette tendance spontanément trade-unioniste à se placer sous l’aile de la bourgeoisie et de la faire passer sous l’aile de la social-démocratie révolutionnaire».  LÉNINE ajoutait dans une Résolution de la IIIième Conférence du POSDR: «L’insuffisance de la lutte syndicale seule [commande impérativement] une lutte politique et révolutionnaire directe des masses pour renverser le gouvernement tsariste au moyen de l’insurrection populaire»

Seul un parti révolutionnaire prolétarien armé d’une idéologie résolument révolutionnaire: le MARXISME, peut diriger vers la victoire car bien que «la classe ouvrière soit instinctivement, spontanément social-démocrate», «elle ne peut jamais acquérir spontanément une conscience résolument révolutionnaire».

Les camarades du GIGC comme tous les camarades révolutionnaires prolétariens devraient  analyser «les luttes de classe en germe» que sont les grèves trade-unionistes à l’aune du MARXISME et ne soutenir et populariser que celles qui sont révolutionnaires et ignorer celles qui sont réactionnaires, celles qui «sont pour des salaires bien payés» dans l’armement et pour des soldes généreuses dans l’armée, la police, les tribunaux et la propagande, les instruments privilégiés des capitalistes en période de guerre contre le travail pour enrichir le capital.

PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS POUR DÉTRUIRE L’ESCLAVAGE-SALARIÉ, PAS POUR LE BONIFIER.

Robert Bibeau

Auteur et éditeur

5 réflexions sur “Grèves et guerres réactionnaires versus luttes révolutionnaires de classe !”

  • Jacques Abel

    Ah bon, parce que, avec la totale réussite et démonstration que viennent de faire les impérialistes sur le théâtre de la guerre, quand à l’Assemblée générale des nations unies, Trump, l’imbécile né, dit sans la moindre vergogne, qu’il a deux grandes décisions importantes à prendre, soit celle de négocier avec l’Iran et, officialiser la défaite fatale à l’occident dans ce début de deuxième quart de siècle, ou alors, de carrément anéantir l’Iran, l’impérialisme bourgeois est dans sa plus belle forme et son expression, ou bien ces fanfaronnades sont à destination des larbins de l’Amérique pour que, justement ils ne la lâchent pas comme une merde, puisque c’est justement ce qu’elle est devenue en même pas huit mois cette année?
    Où sont les analogies entre les temps présents et ceux des deux derniers conflits mondiaux?
    L’Ukraine n’est absolument pas un exemple à prendre pour établir aucun fait avec le passé, les Ukrainiens se sont eux-mêmes hissés au sommet de la connerie humaine en élisant après tous les événements de l’euromaïdan, un comique de bas étage juif à leur tête, nous savons très bien comment a été orchestrée cette prise de pouvoir communautaire, et même pour le moment la vérité est dite complotiste, demain nous démontrera qu’il n’en était rien.
    La place historique de l’Ukraine est dans l’espace économique et culturel slave, ce pays n’a absolument rien à fiche dans la zone européenne, que ces abrutis d’Ukrainiens ne l’ai pas compris parce qu’on leur faisait miroiter un afflux conséquent d’argent au-dessus de leurs têtes et une soi-disant belle vie que cela leur procurerait, c’est leur problème si politiquement ils ne sont pas plus évolués que ça, ils en paient le prix, c’est bien dommage mais c’est comme ça.
    Tout comme l’a dit Jean-Jacques Rousseau:

    « Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’Homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs. »

    Si le prolétaire veut vivre comme le dernier des animaux terrestres, c’est son droit, en faisant l’euromaïdan censé incarner la révolution de la dignité et son fallacieux rêve de démocratie, les Ukrainiens ont précisément abandonné là leur dignité d’Homme.
    Si, je suis absolument contre le massacre inutile et aberrant d’animaux pour nous nourrir voire nous divertir, l’espèce humaine j’ai pour elle une nette plus haute estime.
    Les animaux n’ont pas dans leurs propres rangs aucunement les moyens de s’interposer à l’Homme, incapables de révolutionner ou de devenir terreurs envers ceux qui les massacrent, les Hommes oui, alors où sont les résistants intérieurs et extérieurs ukrainiens, où sont-ils ces terroristes censés donner à voir aux occidentaux un autre point de vue sur le conflit dans lequel on extermine leur peuple?
    Des millions de ces salopards ont fui l’Ukraine dès le début de la guerre et aujourd’hui ils vivent confortablement dans les pays où ils se sont réfugiés et jouent aux victimes pour continuer à profiter de la douceur de vivre des lieux, donc, je n’ai pas en estime, même à minima, ces lâches traîtres.
    Nous sommes d’accord que nos pays sont dans la plus grande indignité envers les ressortissants russes vivants chez-nous et qui soutiennent leur patrie, mais, une ou voire des voix ukrainiennes opposantes à ce carnage pro-occidental, ne serait pas susceptible du même traitement, car en vérité une telle opposition aurait une influence considérable sur les opinions publiques occidentales qui, non seulement ne veulent pas de cette guerre mais aussi, sont clairement lassées de se sacrifier pour la financer.
    Ça n’est pas pour rien qu’en Europe comme aux États-Unis ce sont les anti-guerre qui remportent les suffrages populaires, nous le verrons en France avec ce retournement à 180 degrés du « rassemblement national » vis-à-vis de la Russie.
    La vision présentée ici, est un amalgame de tout indigne que peut-être même le talibanisme n’accepterait pas.

    Les Américains ne sont pas mieux que les Ukrainiens, ces cons se sont dotés de Trump après Biden, les conséquences ils les vivent.
    Pourquoi faudrait-il prendre en pitié ces escrocs qui vivent comme les cochons gras qu’ils sont, sur le dos des autres depuis leur création?
    Nous sommes revenus, fort heureusement pour l’Homme, à un temps de la création des choses, si le prix à payer c’est le calvaire des bimanes indolents qui se complaisent dans la rêverie qui fait le cauchemar du reste du monde, à Dieu plaise.
    C’est un ramassis de conneries que de croire qu’il y a moindre solution aux problèmes humains dans le syndicalisme, quand il suffit juste à la finance d’aligner les billets, « pour fluidifier le dialogue… », en France, ce qu’on appelle les partenaires sociaux ne représentent personne, pourtant c’est avec ces escrocs que se font baiser l’ensemble de la communauté vivant dans le pays, car là, il n’y a jamais de distinctions de faites, le bât est pour tout le monde, alors merde aux syndicats et au syndicalisme, des révolutionnaires de canapé et de salon.
    Quand est-ce que ces crevures se sont-elles entendues durant les trente dernières années pour stopper la paupérisation et la perte des acquis obtenus dans les anciennes générations, la réponse est simple, jamais!
    Aussi, il serait bon d’apprendre à inventer des terminologies plutôt que d’insulter la pire condition jamais imposée à l’Homme, l’esclavage.
    Les esclaves se révoltent, se suicident, tuent et massacrent leurs propriétaires, jamais l’esclavage n’a produit ces bimanes auto-satisfaits d’eux-mêmes et de leur sort, pour qu’ils tiennent un minimum en place, la violence physique sur eux était continuelle et permanente.

    Le devenir n’est pas linéaire, c’est certain même, car ce serait même une totale contradiction de ce qu’est l’être humain, nous ne vivons pas dans une boucle temporelle qui nous projette génération après génération, toujours dans le même en-avant dans lequel rien ne bouge, la vie est un feu ardent, celle et ceux qui la refusent pour vivre dans l’illusion se consument sur place et c’est normal.
    Les êtres humains du passé, du président et du futur ne sont et ne seront jamais les mêmes, si depuis le temps, le marxisme n’a trouvé aucune place au monde pour s’exprimer pleinement, c’est qu’il n’est qu’une apparence de vérité, donc une illusion.
    L’être humain est insécable, dans tout ce qu’on lit là, il n’est question que cette vulgaire mécanique qui lui sert de corps, or il est bien plus, car il n’est pas éternel et immobile en lui-même, c’est absolument tout ignorer de lui que ne le voir que de l’extérieur.

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  • Jacques Abel

    https://archive.org/details/nurembergfini

    Dès fois, on oublie l’essentiel et on ne voit pas toutes les prouesses que le mal a accompli en un peu plus de quatre-vingts ans, au demeurant, notre intuition ne dissimule pas à notre conscience la modération que nous affectons à la connaissance de la vérité, aujourd’hui c’est aussi le temps des aveux en termes peu embarrassés, ce sont les principes de notre droit humain qui doivent s’exprimer pour dire halte à toutes nos peurs.
    Merci, à celle qui m’a inspiré.

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  • Jacques Abel

    De la censure, franchement, c’est qu’il a du vrai.

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  • Jacques Abel

    À quoi sert-il de jouer la défense universelle des humains si c’est pour censurer dès qu’un commentaire a déplu?
    Les dictateurs ne savent pas qu’ils en sont en vrai.

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