Le CCI : de la dérive millénariste au reniement du défaitisme révolutionnaire
Par Khider Mesloub.
Le CCI : de la dérive millénariste au reniement du défaitisme révolutionnaire
Dans le contexte actuel de prolifération des conflits armés, le Courant communiste international (CCI) – rejoint implicitement par les camarades Bibeau – entreprend de remettre en cause le principe du défaitisme révolutionnaire, en mobilisant des arguments aussi fragiles que discutables. Nous référons ici à une série d’articles que nous avons publié récemment dont : Critique de la fausse dichotomie du défaitisme révolutionnaire (le cas de l’Iran) – les 7 du quebec, à l’adresse URL : https://les7duquebec.net/archives/305021 et aussi à l’article: «Contre les guerres impérialistes, toujours et partout le défaitisme révolutionnaire
Communiqué sur la guerre en Iran et au Liban – les 7 du quebec, à l’adresse URL: https://les7duquebec.net/archives/304630 et enfin, «L’insurrection populaire plutôt que le «Défaitisme Révolutionnaire» à l’adresse URL L’insurrection populaire plutôt que le « Défaitisme Révolutionnaire » – les 7 du quebec
sur https://les7duquebec.net/archives/304675
Une rupture avec l’internationalisme prolétarien
Qu’en est-il réellement ?
La question mérite d’être posée sans détour, car derrière ce débat apparemment technique se joue en réalité un point décisif : la fidélité ou non à l’internationalisme prolétarien. Car enfin, de quoi parle-t-on ? Le défaitisme révolutionnaire ne constitue ni une formule circonstancielle, ni un slogan daté, encore moins une relique théorique héritée mécaniquement du passé. Il exprime une position de principe, simple et irréductible : dans toute guerre entre États, le prolétariat n’a rien à défendre, aucun camp à soutenir, aucune victoire nationale à espérer. Son seul horizon est la lutte contre sa propre bourgeoisie.
Que les formes de la guerre aient changé n’altère en rien cette réalité fondamentale. Hier guerre mondiale structurée en blocs, aujourd’hui prolifération de conflits fragmentés, asymétriques, souvent indirects: dans tous les cas, il s’agit de confrontations entre classes dominantes rivales, poursuivant leurs intérêts propres sous couvert de justifications idéologiques. La disparition relative des blocs ne supprime pas l’impérialisme ; elle en modifie seulement les modalités d’expression.
Le « chacun pour soi » géopolitique, avancé par le CCI pour justifier la remise en cause du défaitisme révolutionnaire, ne constitue pas une rupture avec la logique capitaliste, mais son approfondissement dans une phase de décomposition.
Dès lors, invoquer cette transformation pour invalider le défaitisme révolutionnaire revient à confondre la forme et le fond. Le critère décisif n’est pas la configuration militaire du moment, mais la nature de classe des forces en présence. Tant que subsistent des États, tant que perdure la domination capitaliste, toute guerre reste, par essence, étrangère aux intérêts du prolétariat.
L’argument consistant à voir dans le défaitisme une « logique nationale » relève, quant à lui, d’un formalisme abstrait. Affirmer que chaque prolétariat doit combattre sa propre bourgeoisie ne revient pas à fragmenter la lutte sur une base nationale, mais à en indiquer le point d’ancrage concret. L’internationalisme n’est pas une abstraction désincarnée : il se réalise à travers des luttes situées, inscrites dans des cadres étatiques bien réels. Refuser cette médiation, c’est vider l’internationalisme de toute effectivité. On serait tenté d’affirmer qu’à notre époque, marquée par la multiplication des guerres généralisées, le défaitisme révolutionnaire s’impose plus que jamais comme une exigence principielle.
Pour sa part, Normand Bibeau affirme que «Lénine n’a jamais employé la formule péjorative et réductrice de « défaitisme révolutionnaire« .» L’argument est dérisoire (dogmatique et sectaire, NDÉ). Que Lénine ait ou non employé littéralement cette expression importe peu : la position qu’elle désigne est formulée chez lui sans équivoque : faire de la défaite de sa propre bourgeoisie un levier de la révolution. Bibeau ne met pas au jour une prétendue falsification historique: il déplace le débat du terrain politique vers un terrain terminologique (stylistique, lexicologique et sémantique, NDÉ), ce qui lui permet d’éluder la question centrale: quelle attitude adopter face à la guerre impérialiste actuelle entre le bloc américano-israélien et l’Iran (et son clan, l’axe de la Résistance et le bloc impérialiste oriental, NDÉ).
Cette négation du défaitisme révolutionnaire n’est pas innocente: elle couvre son alignement de fait sur l’État iranien, maquillé sous des formules à la fois nationalistes et religieuses : «Axe de Résistance», «les renégats chinois…», «peuple iranien martyr».
En réalité, ce type de critique procède d’un glissement: sous prétexte de préserver la pureté du principe internationaliste, on en vient à en neutraliser les implications pratiques. Car que reste-t-il d’un internationalisme qui ne se traduit pas par un refus actif de toute solidarité avec sa propre bourgeoisie, y compris dans la guerre ? Rien d’autre qu’une proclamation sans portée.
Le millénarisme économiste du CCI
Pour justifier son renoncement au principe du défaitisme révolutionnaire, le CCI s’abrite derrière une explication économiste millénariste. Il soutient que le combat révolutionnaire du prolétariat ne pourrait surgir que de l’effondrement économique du capitalisme, et non de la guerre entre États capitalistes: «Non, la guerre ne crée pas les conditions les plus favorables à la révolution», affirme-t-il. Ce type de position relève moins d’une analyse matérialiste que d’un millénarisme sécularisé : l’attente d’un effondrement économique final érigé en condition «miraculeuse» de la transformation du monde.
On appréciera la posture attentiste et millénariste du CCI, nourrie d’une attente eschatologique, qui conditionne le combat révolutionnaire à l’effondrement fatidique du capitalisme. Autrement dit, le prolétariat devrait attendre la désintégration fatale du système pour se décider à remplir son rôle d’acteur historique, sur les ruines fumantes d’une société capitaliste consumée par ses seules contradictions économiques, et non par la lutte de classe. Pas avant: et seulement quand les «astres prolétariens» seront enfin alignés dans le ciel de la révolution prophétisée par le CCI.
Une telle position fataliste revient à prescrire l’attentisme dans toutes les phases où le capitalisme ne s’effondre pas selon les vœux millénaristes (et militariste, NDÉ) du CCI – qu’il s’agisse de périodes de relative prospérité ou de guerres impérialistes – au motif qu’elles ne favoriseraient pas la dynamique révolutionnaire. Le prolétariat se voit ainsi assigné-imposé un rôle de spectateur dévot, suspendu religieusement à une crise économique apocalyptique censée, un jour, selon les vœux pieux des zélateurs marxiens du CCI, produire enfin les «bonnes» conditions pour la «révolution». On comprend alors pourquoi le CCI, depuis sa création, est resté en retrait des mouvements sociaux, à la remorque de la lutte de classe permanente; il n’intervient pas dans le processus, il en attend l’issue fatale: l’effondrement millénariste et prétendument infaillible du capitalisme. Et, en «médecin marxien mortuaire», retranché dans sa tour d’ivoire parisienne, il guette l’effondrement prédéterminé du capitalisme pour en dresser l’acte de décès politique et s’en attribuer le mérite.
Le CCI a tellement sombré dans l’économisme ouvriériste qu’il en vient à disqualifier toutes les luttes qui ne sont pas menées par des ouvriers dotés d’une formation marxiste formatée selon ses critères doctrinaux déclinistes, érigés en dogme, autrement dit : toutes. La seule lutte valable serait celle que se réservent les membres du CCI, nantis de leur savoir marxologique professoral. Autant attendre la venue du Messie collectif.
C’est précisément cet attentisme interminable qui a acculé le CCI au reniement du défaitisme révolutionnaire. Ce reniement ouvre la voie aux pires confusions. Car dès lors que l’on cesse d’affirmer clairement que l’ennemi principal est dans son propre pays, la tentation renaît de hiérarchiser les conflits selon la logique bourgeoise du campisme, de distinguer entre «bons» et «mauvais» camps, entre puissances dominantes et nations opprimées. C’est ainsi que, sous des formes renouvelées, se reconstituent les justifications de soutien à tel ou tel camp impérialiste, au nom de causes présentées comme progressistes (par la petite-bourgeoisie, sectaire et nationaliste de gauche ou de droite. NDÉ). Ce reniement ne conduit-il pas, par une bifurcation programmatique, au ralliement à la logique campiste?
Le défaitisme révolutionnaire constitue précisément le rempart contre ces dérives.
Contrairement à certaines interprétations erronées, notamment relayées par les camarades Bibeau, il ne propose pas une lecture militaire de la guerre, mais une lecture de classe. Il ne consiste pas à «souhaiter» abstraitement une défaite, mais à affirmer concrètement que toute défaite de sa propre bourgeoisie affaiblit l’appareil d’État et ouvre, potentiellement, un espace pour la lutte prolétarienne.
En ce sens, il ne relève pas d’un passé révolu : il demeure une exigence permanente. Tant que le monde est structuré par des États concurrents, tant que la guerre demeure un instrument de la domination capitaliste, le défaitisme révolutionnaire, tel qu’il a été théorisé par Lénine, reste une exigence centrale de toute politique réellement internationaliste.
Tout indique que le CCI sombre dans un défaitisme militant, jusqu’à verser dans une capitulation morale, révélatrice de son incapacité à opposer une réponse politique à la prolifération des guerres.
À cet égard, il est utile de rappeler que, contrairement à l’idée répandue par la secte millénariste CCI, prisonnière de sa vision économiste apocalyptique (qui attend passivement l’effondrement prédéterminé de l’économie capitaliste), les principales révolutions prolétariennes victorieuses ou avortées ont été déclenchées en pleines guerres. Mieux, à la suite de la défaite militaire d’un pays : lors de la Commune de Paris (résultant de la débâcle face à la Prusse), la révolution de 1905 en Russie (battue dans la guerre contre le Japon), la Révolution russe de février – octobre 1917.
Désarmement militant du prolétariat
À renier le défaitisme révolutionnaire, le CCI ne désarme pas la guerre: il désarme le prolétariat. Il a troqué le défaitisme révolutionnaire contre l’attentisme évolutionniste millénariste : laisser faire la bourgeoisie en toutes circonstances, en misant sur une évolution catastrophiste de l’économie, vouée à s’effondrer d’elle-même. Autrement dit, le CCI invite le prolétariat à délaisser la proie pour l’ombre : la révolution pour l’attente d’un effondrement économique, élevé au rang de prophétie.
Avec cette inflexion économiste et eschatologique, le CCI bascule dans un attentisme millénariste : il attend la fin du monde capitaliste pour s’ériger en annonciateur de la délivrance du prolétariat.
Dans le conflit israélo-palestinien, cette logique se traduit par la même posture attentiste : le CCI invite les Palestiniens à subir passivement la colonisation, en renvoyant leur libération à un horizon indéterminé, autrement dit aux calendes grecques: s’en remettre au calendrier sioniste israélien qui en dicte le tempo.
Dans les guerres capitalistes modernes comme dans le conflit israélo-palestinien, le CCI prône l’attentisme: attendre un hypothétique effondrement économique du capitalisme dans le premier cas, et, dans le second, un sursaut humanitaire chimérique d’un prolétariat israélien fantomatique ou d’une «société civile» (sic) israélienne, pourtant fanatiquement acquise au sionisme génocidaire. Dans les deux cas, le CCI ne désarme pas les instigateurs et protagonistes de ces guerres: il désarme les prolétaires, y compris les Palestiniens.
Au sein du CCI, l’abandon du défaitisme révolutionnaire n’a rien d’une nouveauté: il parachève un défaitisme prolétarien déjà inscrit au cœur même de son programme élitiste et millénariste élaboré par des intellectuels ayant figé le marxisme en dogme biblique.
Cela fait plus d’un demi-siècle que le CCI, au nom de sa théorie de la décadence érigé en dogme, nous annonce l’imminence de l’effondrement du capitalisme. Aujourd’hui, nous assistons plutôt à l’effondrement principiel du CCI.
Khider MESLOUB

Par Khider Mesloub.
Versão em Língua Portuguesa:
https://queonossosilencionaomateinocentes.blogspot.com/2026/04/a-cci-da-deriva-milenarista-renegacao.html
1 ière PARTIE : «DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE» ou «TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE » SELON L’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN?
C’est avec un grand intérêt et une profonde modestie prolétarienne que j’ai lu l’article du camarade Mesloub: «[L]e CCI: de la dérive millénariste au reniement du défaitisme révolutionnaire» à propos de la voie révolutionnaire du prolétariat international dans sa guerre de classe antagoniste irréconciliable avec la bourgeoisie mondiale à l’aube de la 3ième Guerre mondiale impérialiste thermonucléaire apocalyptique alors que la bourgeoisie mondiale est confrontée de plein fouet à l’inéluctable crise économique systémique récurrente du système capitaliste d’exploitation de l’homme par l’homme, l’ultime étape de la division mortifère et génocidaire de la société en classes sociales antagonistes : maîtres contre esclaves; barons contre serfs et bourgeois contre prolétaire et ce, jusqu’à la révolution prolétarienne qui imposera la dictature du prolétariat pour l’instauration du socialisme scientifique et l’avènement de la société communiste sans classe sociale antagoniste.
Avec égard pour l’opinion de notre camarade Mesloub, je crains qu’il ne confonde «la proie pour son ombre» lorsqu’il réduit le programme révolutionnaire bolchévique visant «À TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN GUERRE CIVILE RÉVOLUTIONNAIRE» et à ses slogans révolutionnaires COUP DE POING:
«LA FIN DE LA GUERRE; LA TERRE AUX PAYSANS et TOUT LE POUVOIR AUX SOVIETS DES OUVRIERS,PAYSANS ET SOLDATS»,
à l’expression polémique de « DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE» que de FAIT, aussi «risible» que ce puisse sembler, LÉNINE n’a jamais employée à proprement parlé en ces termes laconiques.
Ainsi, dans son texte polémique de répudiation du slogan de TROTSKY de: «ni victoire, ni défaite» employé pour définir la position du prolétariat communiste vis-à-vis du gouvernement tsariste, lors de la 1ière Guerre mondiale impérialiste réactionnaire, LÉNINE a écrit, avec justesse:
«LA DÉFAITE DE SON PROPRE GOUVERNEMENT DANS LA GUERRE IMPÉRIALISTE», le 26 juillet 1915, où on lit:
«[L]es révolutionnaires adversaires du mot d’ordre du DÉFAITISME ont tout simplement peur d’eux-mêmes, car ils n’osent pas regarder en face ce fait archiévident qu’il existe une liaison indissoluble entre l’agitation révolutionnaire contre le gouvernement (bourgeois,NDA) et le concours apporté à la défaite de ce dernier.Et plus loin, récuser le mot d’ordre de DÉFAITISME, c’est ramener l’esprit révolutionnaire à une phrase vide de sens ou à une pure hypocrisie (…) Laisser son propre État ( bourgeois, NDA) et ses alliés être vaincus, désobéir de manière organisée aux hiérarchie militaires, fraterniser avec nos frères de classe (eux aussi piégés dans leur«patrie»), tenir fermement les armes et les systèmes d’armement pour se défendre d’abord, puis se libérer des tentacules des institutions bourgeoises: TRANSFORMER LA GUERRE ENTRE LES ÉTATS EN GUERRE À L’INTÉRIEUR DES ÉTATS, EN GUERRE CIVILE, EN GUERRE RÉVOLUTIONNAIRE», voilà la quintessence du programme bolchévique face à la guerre impérialiste dont le «DÉFAITISME» de l’État bourgeois n’est qu’un aspect préliminaire et ne saurait être une fin en soi.
Dans «La maladie infantile du communisme ( le gauchisme)» (1920), LÉNINE écrit:
«Les communistes de chaque pays (doivent) … lutter…conformément aux caractères spécifiques de leur pays» en sachant que «[L]’ennemi principal est dans son propre pays (…) Chaque nation doit souhaiter la défaite de son gouvernement» et s’y employer activement.
N’en déplaise à quiconque, jamais le camarade LÉNINE, pas plus que les camarades bolchéviques n’ont employé, tel que libellé, le «mot d’ordre» de: «DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE» et force est de convenir qu’il y a une raison révolutionnaire à cela.
Pour ma part, peut-être obnubilé par le caractère antagonique entre «DÉFAITISME» et «RÉVOLUTIONNAIRE», j’en ai conclu que ces 2 mots ne devaient pas être associés dans un «mot d’ordre» car ils sont démoralisant et démobilisateur et qu’à l’instar de LÉNINE et des bolchéviques, il s’imposait d’employer le mot d’ordre «DE TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN GUERRE RÉVOLUTIONNAIRE» tout en démontrant que ce programme révolutionnaire prolétarien signifiait nécessairement la DÉFAITE DE «SON» GOUVERNEMENT BOURGEOIS.
Ceci étant, qu’enseignent MARX, ENGELS et LÉNINE relativement aux guerres inéluctables sous la dictature de la bourgeoisie et à la mission historique du prolétariat d’y mettre fin par la RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE?
MARX et ENGELS n’emploient pas non plus le mot d’ordre de «DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE», ils écrivent plutôt dans le MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE:
«Bien que non dans le fond, mais dans la forme, la lutte du prolétariat contre la bourgeoisie est d’abord une lutte nationale.Le prolétariat de chaque pays doit naturellement en finir, avant tout, avec sa propre bourgeoisie (…) Les ouvriers n’ont pas de patrie.On ne peut pas leur prendre ce qu’ils n’ont pas (…) Ils n’ont que leurs chaînes à perdre et un monde à gagner».
Ainsi, la révolution prolétarienne n’est pas par essence «nationale» mais puisque le prolétariat existe, dans un «État national bourgeois», sa révolution prolétarienne doit débuter dans cet «État national bourgeois» avant que de s’étendre à l’entièreté du système capitaliste qui est par nature mondiale, d’où la conclusion du Manifeste du parti communiste par: «PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS».
Dans la «NEUE RHEINISCHE SEITUNG», MARX et ENGELS, ont insisté que le prolétariat doit toujours garder son indépendance politique face à la bourgeoisie même dans les luttes nationales.Dans l’Adresse au Comité central de la Ligue des communistes (1850), MARX écrit: «Les ouvriers doivent …rendre la révolution permanente (…) se défier de la bourgeoisie et organiser leur propre force révolutionnaire car le prolétariat devra nécessairement s’opposer à la bourgeoisie.
La Commune de Paris de 1871 que MARX à étudié dans «La guerre civile en France» (1871) a démontré à l’évidence qu’inexorablement la bourgeoisie s’alliera aux classes réactionnaires déchues pour écraser et asservir le prolétariat conformément à sa nature de classe exploiteuse qui n’existe que pour exploiter le prolétariat.
ENGELS a démontré que les guerres modernes n’étaient que des guerres de classe «déguisées» dont il anticipe qu’avec l’augmentation massive des dépenses militaires et d’expansion des armées bourgeoises sous la dictature des gouvernements bourgeois, «les comités exécutifs des intérêts communs de la bourgeoisie», tout cela conduit inéluctablement à des guerres bourgeoises toujours plus larges et, ultimement mondiales.
LÉNINE, à la lumière pénétrante du MARXISME, diagnostiqua que le développement du capitalisme «national» avait conduit à l’impérialisme mondial, son «stade suprême», marqué par:
1- la mondialisation des économies capitalistes;
2- la domination sans partage des monopoles internationaux à travers le capital financier né de la fusion du capital bancaire et industriel;
3- l’exportation des capitaux comme moteur de l’exploitation capitaliste;
4- l’organisation et la structuration des marchés mondiaux par la concurrence anarchique de «l’offre et la demande» conduisant inéluctablement aux guerres impérialistes de repartage du monde, au vol, au pillage, au brigandage des marchés, des ressources naturelles et à l’asservissement de tous les prolétaires tant «vainqueurs» que «vaincus» au profit des capitalistes mondiaux et,
fort de ce diagnostic scientifique révolutionnaire prolétarien invincible, LÉNINE fit le pronostic que le prolétariat devait TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE s’il voulait en finir avec les guerres sans fin comme il le fit lui-même en dirigeant le PARTI COMMUNISTE (bolchévique) de Russie jusqu’à la Glorieuse et victorieuse Révolution d’Octobre 1917 et à la victoire décisive contre les 14 puissances impérialistes de l’Entente et la réaction bourgeoise tsariste russe aux termes de la Guerre révolutionnaire de 1920-1923 et à la fondation de l’UNION DES RÉPUBLIQUES SOCIALISES SOVIÉTIQUES.
LÉNINE a défini l’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN dans son «Adresse à la IIième Internationale» avant quelle ne trahisse le prolétariat et sombre dans le plus abject et infâme chauvinisme nationaliste patriotique bourgeois renégat et vote les crédits de guerre impérialiste et sacrifie le prolétariat pour des prébendes étatiques ignominieuses, en ces termes:
«L’INTERNATIONALISME, en fait, consiste à livrer avec abnégation la lutte révolutionnaire dans son propre pays, et à soutenir ( par la propagande, la sympathie, et l’aide matérielle) la même lutte, la même ligne, et rien que celle-là , dans tous les pays sans exception» («La faillite de la IIième INTERNATIONALE», 1915).
Aussi LÉNINE écrivait: «Le véritable internationalisme consiste à lutter contre sa bourgeoisie» («Le socialisme et la guerre», 1915-1916) et «Il faut subordonner les intérêts de la lutte prolétarienne aux intérêts de cette lutte à l’échelle mondiale» («Thèses pour le IIième Congrès de l’Internationale communiste» (1920)).
LÉNINE précisait aussi:
«L’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN exige:
1) que les intérêts de la lutte prolétarienne dans un pays soient subordonnés aux intérêts de cette lutte à l’échelle mondiale;
2) que les nations qui ont vaincu la bourgeoisie soient capables et prêtes à consentir les plus grands sacrifices nationaux pour le renversement du capital international.» (Revue de l’Internationale Communiste, OEUVRES t.31, pp.145-152).
MARX ,ENGELS et LÉNINE n’ont jamais condamné les guerres révolutionnaires prolétariennes, bien au contraire, MARX et ENGELS écrivaient que:«Les guerres sont les accoucheuses des sociétés en travail».MARX ajoutait dans Le Capital (Livre 1er): «La violence («GEWALT») est la sage-femme de toute vieille société qui en porte une nouvelle dans ses flancs».
LÉNINE qui a développé l’analyse marxiste à l’aune de l’impérialisme et de la 1ière Guerre mondiale a écrit:
«La défaite de son propre gouvernement dans la guerre impérialiste est le moindre mal car il affaiblit l’État bourgeois et ouvre la possibilité de transformer la guerre impérialiste en révolution prolétarienne (…) TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN GUERRE CIVILE EST LE SEUL MOT D’ORDRE PROLÉTARIEN JUSTE.» («La faillite de la IIième Internationale»).
Aussi, «les ouvriers n’ont pas de patrie dans une guerre impérialiste (…) Sans souhaiter la défaite de son gouvernement, il est impossible de lutter réellement contre la guerre» («Le socialisme et la guerre»).
Ainsi, dans TOUTES LES GUERRES, les révolutionnaires prolétariens communistes doivent combattre activement leur propre bourgeoisie et son gouvernement afin qu’ils soient vaincus et remplacés par le prolétariat révolutionnaire et son Parti communiste qui TRANSFORMERA CETTE GUERRE EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE ET ADOPTERA LA POLITIQUE INTERNATIONALISTE RÉVOLUTIONNAIRE FACE À SES ENNEMIS DE CLASSE.
2 ième PARTIE: «QUELLE ATTITUDE ADOPTER FACE À LA GUERRE IMPÉRIALISTE ACTUELLE: DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE OU TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISME EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE?»
A suivre.
2ième PARTIE:«QUELLE ADOPTER FACE À LA GUERRE IMPÉRIALISTE ACTUELLE: DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE OU TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE?».
Le camarade Mesloub écrit dans son texte sous étude:«[Q]uelle attitude adopter face à la guerre impérialiste actuelle entre le bloc américano-israélien et l’Iran? Ce que l’ÉDITEUR complète par: «et son clan, l’axe de la résistance et le bloc impérialiste oriental».
Qu’il me soit permis d’abord de préciser que le prolétariat révolutionnaire communiste ne doit en aucun cas se positionner face à l’un ou l’autre «bloc américano-israélien ou iranien» qui sont en réalité que l’une et l’autre face «nationaliste» de la même dictature bourgeoise infâme, abjecte, immonde, inhumaine, mortifère et génocidaire, 2 faces de la même médaille capitaliste que le prolétariat révolutionnaire communiste doit combattre sans pitié, jusqu’à leur anéantissement total et ce, en transformant toutes les guerres en RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE.Le prolétariat doit toujours savoir qu’il n’a ni «patrie», ni «nation» que des chaînes à perdre et un monde a gagné.
À proprement parlé, la notion de «DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE» peut tout autant signifier de servir une autre faction de la bourgeoisie qui elle aussi «souhaite la défaite du gouvernement» en ce prétendant «RÉVOLUTIONNAIRE» comme au cas des pseudos «RÉVOLUTIONS DE COULEURS» dont les idéologes de la bourgeoisie et leurs journalistes stipendiés sont passés maîtres dans l’art de décrire les coups d’État fascistes ourdis par les services secrets: CIA,MI-6, DGSE, NCRS, en tête.
MARX et ENGELS ont enseigné dans le «Manifeste du parti communiste» que «le prolétariat n’a pas de patrie», ni américano, ni israélienne, ni iranienne, pas plus que de nation, de religion, de civilisation ou quelques divisions bourgeoises conçues pour diviser le prolétariat afin de l’exploiter sans pitié.
La bourgeoisie, au stade de l’impérialisme, n’a pas non plus de «patrie», de «nation», de religion, de civilisation, elle n’a que le dieu «capital» mondialisé et la domination de classe qu’il procure pour l’exploitation des esclaves salariés que sont les prolétaires et sont enrichissement.
Contrairement à la propagande bourgeoise goebelienne que propage les idéologues de la bourgeoisie, par le capital-actions des compagnies monopolistiques mondiales, la bourgeoisie de chaque État peut détenir des actions de tous les monopoles internationaux, tant sur son territoire que sur ceux des autres bourgeoisies, créant ainsi une bourgeoisie mondiale apatride comme celle qui se réunit à Davos et aux BRICS + ou – à chaque année pour planifier l’exploitation du prolétariat mondial.
L’examen concret des investissements capitalistes de la bourgeoisie est l’ultime instrument pour en mesurer les intérêts véritables et cet examen démontre que malgré les apparences de conflits interimpérialistes qu’illustrent les guerres locales et régionales, la bourgeoisie mondiale s’unit pour exploiter le prolétariat et se divise pour s’en partager les profits.
Ainsi, par exemple, la bourgeoisie national-socialiste chinoise qui se prétend l’«ami sans limite» de la bourgeoisie orthodoxe russe est le principal fournisseur de pièces de drones qu’utilisent la bourgeoisie UKRONAZIE KIÉVIENNE BANDÉRISTE pour massacrer la «chair à canons» russes.
En 2024, la République populaire de Chine fut le 1er partenaire commercial «personnel» de l’Ukraine avec des échanges commerciaux d’environ ~ 18 milliards $ U$ dont des exportations ukrainiennes de ~ 3,7 milliards $ U$ et des importations chinoises de ~14,4 milliards $ U$.En somme, l’«ami sans limite» chinois est celui qui finance l’effort de guerre des UKRONAZIS contre l’ «ami sans limite» Russe.Même la bourgeoisie occidentale est moins scélérate que la bourgeoisie renégate chinoise puisqu’elle «sanctionne» l’État russe et pourvoit en armes et en subventions sont ennemis UKRONAZIS, ce que ne fait pas la bourgeoisie chinoise de l’Empire du milieu etvdes «routes de la soie».
Non contente d’être une bourgeoisie renégate envers son «ami sans limite» russe, la bourgeoisie national-socialiste chinoise est tout aussi renégate envers son partenaire iranien des BRICS + ou – en étant le premier fournisseur de biens de consommation et le 3ième partenaire commercial de l’État des mercenaires génocidaires SIONAZIS ISRAÉLIENS dans leur perfide agression contre le peuple iranien martyr dont le crime de guerre et contre l’humanité inhumain d’assassiner 180 jeunes écolière martyr sans défense d’entre 6 et 12 ans.Qui n’a jamais vu le moindre armement chinois déployé par l’Iran dans sa guerre contre la perfide agression YANKEE/ SIONAZIE ISRAÉLIENNE?Même les prétentions à l’effet que la Chine fournirait des renseignements militaires tactiques et stratégiques ne sont que des rumeurs qu’aucune preuve n’a jamais corroboré.Pire encore, qui a vu le moindre missile russe SS-300 ou 400 protéger l’espace aérien iranien contre les avions YANKEES/SIONAZIS ISRAÉLIENS?Le seul avion F-15 U$ abattu l’a été par un missile à l’épaule iranien tiré par un soldat dans le plus pur style maquisard, une preuve de la félonie des renégats russes qui ne fournissent de fait et vérifiable aucune aide militaire significative à leur «allié» ukrainien, ce qui d’ailleurs est dans la plus pure tradition des renégats soviétiques et russes: «Des paroles de miel sur les lèvres et un poignard dans leur sein» comme l’ont appris les syriens et tous les peuples arabes.De tout temps, la Russie tsariste, puis l’URSS et maintenant la Fédération de Russie ont toujours été les 1er fournisseur de mercenaires SIONAZIS ISRAÉLIENS.
La bourgeoisie russe et brésilienne qui se prétendent «partenaires» au sein des BRICS+ ou – de la bourgeoisie iranienne se livrent à la même fourberie en vendant du pétrole à l’État SIONAZI ISRAÉLIEN pour alimenter son armée dont son aviation particulièrement destructrice dans sa guerre contre l’Iran, une perfide agression barbare qui a causé ~ 3000 morts, des milliers de blessés er pour 370 milliards $ U$ de destruction à l’Iran.
L’impérialisme YANKEE U$ est loin d’être en reste dans la politique de la fourberie contre ses «alliés» comme le prouvent la guerre par «proxy» qu’il a commandé à ses mercenaires UKRONAZIS KIÉVIENS BANDÉRISTES contre la Russie et son attentat terroriste contre le pipeline NordStream, lesquels ont privé l’industrie européenne et particulièrement, allemande, de pétrole et de gaz naturel russe bon marché pour le remplacer:
par le PÉTROLE U$ (+ ~21% en 2022; + ~14% en 2023; + ~ 1% en 2024; pour une augmentation totale de + ~ 20 à + ~ 30% depuis 2022, pour entre ~50 et ~60 milliards U$ par an )
et le GAZ de schiste liquéfié U$ (+165% en 2022; + ~ 48% en 2023; + ~55 % en 2024; + ~ 57 à ~ 60% en 2025 , pour plus de 1000 milliards $ U$ depuis 2022) à + de ~4 fois plus cher,
conduisant l’économie européenne au bord de la récession, tout particulièrement l’industrie allemande.
Non satisfait de cette fourberie terroriste, l’impérialisme U$ a poussé la guerre contre ses «alliés» jusqu’à leur imposer des tarifs douaniers iniques et illégaux; une politique de subventions alléchante (Inflation Regulation Act et Chip Act) et ultimement de provoquer une guerre dans le golfe persique afin de contraindre les compagnies européennes et asiatiques à se déplacer dans la FORTERE$$E AMERICA/MAGA INC./unipolaire s’y elles veulent être alimentées fiablement en énergie.
La bourgeoisie mondiale est à se battre pour surmonter une crise capitaliste de surproduction tant de capitaux que d’esclaves salariés et de réaliser la 5ième révolution industrielle (révolution cybernétique) et à cette fin elle détruit les industries obsolètes, les bourgeoisies dépassées et les esclaves salariés superflus, en imposant le transfert des capitaux et des esclaves salariés d’un territoire à un autre, d’une industrie capitaliste à une autre, tout cela dans le plus profond mépris de toutes considérations humanitaires: le dieu profit est absolu et tous sans exception doivent s’y soumettre de gré ou de force, l’époque semble plus à la force qu’au gré d’où les menaces, les sanctions et les guerres sans fin.
Pour ceux qui doutent de notre diagnostic apocalyptique, étudiez:
-les crises économiques capitalistes de 1873-1896 déclenché par le krach de Vienne de 1873; suivie de celle de 1890 («crise Brings») et de 1907 (panique bancaire U$) qui ont conduit à la Première guerre mondiale (1914-1918) et ses ~16 à 20 millions de morts, ses ~20 â ~23 millions de blessés et ses 300 milliards de $ U$ de l’époque;
-la crise économique capitaliste de 1929 (krash boursier) – 1939 avec son effondrement boursier et bancaire, ses millions de chômeurs (25% aux U$A) qui a conduit à la Seconde guerre mondiale et ses ~70 à ~85 millions de morts, ses ~35 à ~45 millions de blessés et ses 1000 milliards $U$ d’alors de destruction,
des guerres mondiales qui enrichirent gra$$ement l’Amérique du nord et où aucun bourgeois «collaborateur de guerre» ne fut exécuté pour avoir provoqué et collaboré à ces guerres mortifères.
Demandons-nous ce que nous réserve les crises économiques capitalistes de 1973-1975 (crise du pétrole), suivie de celle de 1980-1983 (défaut de paiement du Mexique), de 2000-2001 (éclatement de la bulle Internet), 2008-2009 (crise financière et éclatement de la bulle immobilière et de la titriisation des titres immobiliers) et l’actuelle crise de l’énergie et des terres rares pour imaginer ce que sera la 3ième Guerre mondiale thermonucléaire apocalyptique OU une RÉVOLUTION INTERNATIONALISTE PROLÉTARIENNE VICTORIEUSE commençant par la DÉFAITE DE CHAQUE BOURGEOISIE NATIONALE ACCOMPLIE PAR SON PROLÉTARIAT SOUS LA DIRECTION DE SON PARTI RÉVOLUTIONNAIRE PROLÉTARIEN COMMUNISTE.
Camarade Mesloub, recevez mes salutations révolutionnaires.
Normand Bibeau
Montréal, le 19 avril 2026.
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« DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE » selon nous, la formule est baroque, étrange, et nous lui préférons cette formulation :
» Il exprime une position de principe, simple et irréductible : dans toute guerre entre États, le prolétariat n’a rien à défendre, aucun camp à soutenir, aucune victoire nationale à espérer. Son seul horizon est la lutte contre sa propre bourgeoisie. Que les formes de la guerre aient changé n’altère en rien cette réalité fondamentale. Hier guerre mondiale structurée en blocs, aujourd’hui prolifération de conflits fragmentés, asymétriques, souvent indirects: dans tous les cas, il s’agit de confrontations entre classes dominantes rivales, poursuivant leurs intérêts propres sous couvert de justifications idéologiques. La disparition relative des blocs ne supprime pas l’impérialisme ; elle en modifie seulement les modalités d’expression. » FIN DE CITATION.
Le FRONT UNI de classe prolétarien s’oppose hier, aujourd’hui, COMME demain, aux FRONTS NATIONAUX BOURGEOIS réunit dans le GRAND FRONT MONDIAL DU CAPITAL moribond.
Nous faisons partie du FRONT UNI PROLÉTARIEN pour transformer leurs guerres en insurrection populaire puis en révolution prolétarienne internationale
Robert Bibeau
Max Igan youtube. 240 hotels ferment a Dubaï et plus d investisseurs…
Les moteurs d avion marchent a l air comprime et n utiliseraient du kerosene que pour le décollage et l atterrissage…
Vers 1880 un tres grand nombre de tres tres grands asylums de fous ont vu le jour aux USA…meme dans des villes nouvelles ..des survivants de l ancien monde de Tartarie qui nous est caché ??? et qu ils ont detruit ?? ?
Les juifs ont des game-boy, appareils photos, GPS, Telephones portables de marque Kosher…car non traçables…….
Selon une video de 1996 de Ernst Zundel seuls 20000 juifs seraient morts durant la guerre et de morts naturelles comme le thyphus, la dissentrie,,..Ils etaient selon certains chercheurs, plus nombreux a la fin de la guerre…..
Sur terre il pense qu on est seulement 3 millions, pas 8 et par contre les juifs sont autour de 150 000. ( cf leurs villes autour de new york, californie, acapulco, ils ont acheté les terres d ukraine a zelensky et en patagonie….)
Max pense qu en Australie c etait un faux drapeau de l Etat pour confinement energetique…par “ manque”, la centrale de rafinage n a pas de degas , c est un batiment annexe qui a brûlé. ( par contre en Irak, Dubai, A Saudite,….) cela conduit au manque d engrais et de gasoil ,donc a la famine. Trust the demolition plan of occident. ………
Par ailleurs SOLINOV , projet d armes et satellites EMF et RF radio frequences militaires testées sur les civils , y compris sexuellement….cf Université de Adelaïde, Vincent Bulone.
un site : archive.4plebs.org/pol/ thread/507977706
Un camarade m’a écrit pour me demander si je soutenais sans réserve la position de LÉNINE concernant la répudiation du mot d’ordre de Trotsky de: «ni défaite ni victoire» et du mot d’ordre de «DÉFAITISME» de son propre gouvernement dans la guerre impérialiste, telle qu’expliquée rigoureusement, complètement et avec justesse prolétarienne communiste par LÉNINE dans son article: «La défaite de son propre gouvernement dans la guerre impérialiste» du 26 juillet 2015 et nombre de textes que j’ai cité avec approbation dans mes commentaires précédents? Sans aucune hésitation je réponds: OUI, ABSOLUMENT, TOTALEMENT,SANS RÉSERVE.
Ma polémique prolétarienne avec mes camarades afghans, du CPI et Mesloub ne porte pas sur la question du «DÉFAITISME» mais sur celle d’ajouter au mot d’ordre de «DÉFAITISME», employé seul par LÉNINE, celui de «RÉVOLUTIONNAIRE» pour en faire un mot d’ordre en soi, faisant du «DÉFAITISME», une finalité prolétarienne communiste en elle-même, un «levier» autonome, en prétendant «parfaire» l’analyse de LÉNINE lui-même, ce avec quoi je m’objecte et que je combats.
Pour sûr, mes détracteurs, de droite comme de gauche, crieront au «dogmatisme», au «sectarisme», au «culte de la personnalité», pire encore, anathème: au «léninisme», voire au «stalinisme» et à toutes les injures dont les idéologues de la bourgeoisie affublent les révolutionnaires prolétariens communistes pour les discréditer et servir leurs maîtres capitalistes qui les entretiennent dans leurs universités bourgeoises et sur leurs plateaux télé et ceux des merdias «grand public» et alternatifs des milliardaires, ces torchons conçus pour abrutir le «populo» sous une montagne de théories et d’inepties idéalistes fascisantes. A ces détracteurs perfides je réponds sans coup férir: OUI JE SUIS LÉNINISTE, OUI JE SUIS MARXISTE.
Ce «mea culpa» «MARXISTE et LÉNINISTE» étant fait, examinons derechef mes commentaires polémiques avec mes camarades.
D’abord, je soumets que LÉNINE lui-même avait la faculté d’ajouter «RÉVOLUTIONNAIRE» au mot d’ordre «DÉFAITISME» pour l’opposer au mot d’ordre de Trotsky de :«ni victoire, ni défaite» et d’en faire un mot d’ordre «autonome», dès lors, pourquoi ne l’a-t-il pas fait?
LÉNINE se serait-il fourvoyer en ne poussant pas assez loin son analyse du «DÉFAITISME» en n’y ajoutant pas le mot «RÉVOLUTIONNAIRE», un exercice en soi très facile? Le camarade Mesloub ridiculise mon commentaire en la qualifiant, ex-cathedra, tantôt de «dérisoire (dogmatique et sectaire, NDÉ)», tantôt de «terminologique (stylistique, lexicologique, et sémantique, NDE)» occultant à chaque fois que ce n’est pas moi qui ne l’est pas fait mais LÉNINE, dès lors, à moins de prétendre que LÉNINE se tait pour parler et n’exprime pas le fond de sa pensée, force est d’y chercher une explication.
Cette explication, le camarade Mesloud prétend la trouver dans la suite de l’article de LÉNINE alors qu’il écrit que LÉNINE aurait écrit: «FAIRE DE LA DÉFAITE DE SA PROPRE BOURGEOISIE UN LEVIER DE LA RÉVOLUTION», ce qui à proprement parlé élude bien facilement la question de savoir pourquoi LÉNINE n’a jamais employé le slogan de «DÉFAITISME RÉVOLUTIONNAIRE».
Ceci étend et avec égard pour l’opinion de mon camarade, ce que je lis dans l’article de LÉNINE, comme d’ailleurs dans tous les articles de LÉNINE sur le «DÉFAITISME», n’est pas ce qu’il écrit mais ce ce qui suit:
«TRANSFORMER LA GUERRE ENTRE LES ÉTATS EN GUERRE À L’INTÉRIEUR DES ÉTATS , EN GUERRE CIVILE, EN GUERRE RÉVOLUTIONNAIRE», ce que je considère comme la quintessence du programme bolchévique face à TOUTE GUERRE dont le «DÉFAITISME» de sa propre bourgeoisie est un aspect important mais pas une FINALITÉ PROLÉTARIENNE COMMUNISTE.
AINSI, ce à quoi je mets un bémol, aussi «dérisoire», c’est de poser le «DÉFAITISME» comme une finalité en soi en l’associant au terme de «RÉVOLUTIONNAIRE» alors que le «DÉFAITISME» tel que décrit par LÉNINE, exige qu’il ait pour objectif de TRANSFORMER LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN GUERRE CIVILE, EN INSURRECTIONS POPULAIRES POUR CULMINER EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE COMMUNISTE car autrement le «DÉFAITISME» même «RÉVOLUTIONNAIRE» ne dit pas quelle classe sociale il sert alors que le terme: «RÉVOLUTIONNAIRE» est tellement galvaudé que même la CIA, le MO$$AD, le MI-6, la DGSE, le CNRS et tous les services secrets se l’approprient avec leurs «RÉVOLUTIONS DE COULEUR» fascistes, néo-nazis,nationalistes, patriotiques, islamistes, orthodoxes, civilisationnel et tutti quanti ad nauseam amen.
Quiconque a étudié l’histoire de la montée du FASCISME et du NAZISME sait que ces capitalistes se prétendaient «RÉVOLUTIONNAIRES» en massacrant les communistes spartakistes et italiens comme quoi le terme de «RÉVOLUTIONNAIRE» sans celui de COMMUNISTE PROLÉTARIEN et surtout de conduire à une RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE, peut très bien signifier en vérité RÉACTIONNAIRE ainsi que l’histoire l’a démontré.
En conclusion, je soutiens fermement que le prolétariat doit promouvoir la DÉFAITE de son propre gouvernement, «ce comité exécutif des intérêts communs de la bourgeoisie», s’opposer au mot d’ordre de «ni défaite ni victoire» pour celui de DÉFAITISME de sa propre bourgeoisie en TRANSFORMANT LA GUERRE IMPÉRIALISTE EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE ET EN INSTAURATION DE LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT POUR L’AVÈNEMENT DU SOCIALISME SCIENTIFIQUE.
PROLÉTAIRES DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS ET TRANSFORMEZ TOUTE GUERRE EN RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE.
Camarades recevez mes salutations révolutionnaires prolétariennes communistes les plus sincères,
Normand Bibeau
Montréal, le 20 avril 2026.
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